(suite et fin...)En 1964, lors d’une conférence sur le programme soviétique d’écoute spatiale, l’astronome russe Nikolaï Kardashev proposa une échelle (
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chelle_de_Kardashev) afin d’estimer – via un schéma exponentiel - l’évolution d’hypothétiques civilisations ‘avancées’, selon leur niveau technologique et la quantité d’énergie à leur disposition.
Il les définit en trois catégories : civilisations de Type I, de Type II et de Type III :
- Une civilisation de Type I est parvenue à utiliser la totalité de l’énergie disponible sur sa planète, soit environ 1,74×10
16 Watts (sur Terre la puissance disponible s'élève à 1,74×10
17 W).
- Une civilisation de Type II exploite toute l’énergie produite par son étoile centrale, soit en moyenne 1×10
26 W (Soleil : 3,86×10
26 W).
- Une civilisation de Type III collecte la totalité de l’énergie disponible dans sa galaxie, soit 1×10
36 W en moyenne.
Cette échelle peut être ouverte et soumise à extrapolation jusqu’aux Types IV, V, VI et VII :
La civilisation de Type IV exploitant toute l’énergie d’un superamas galactique (10
46 W), la civilisation de Type V tout l’Univers observable (10
56 W).
Ensuite les civilisations de Type VI et VII – très spéculatives - auraient atteint un tel niveau évolutif qu’elles paraîtraient incarner des ‘divinités’, ayant la capacité d’exploiter voire créer des univers entiers.
Quant à L’Humanité, selon l’échelle de Kardashev, elle représente une civilisation de Type 0, située quelque part sous le Type I, car elle n’exploite qu’une fraction de l’énergie disponible sur Terre.
L'absence de 'contact' massif officiel pourrait amener à penser que pour l’instant – entre autres hypothèses - les civilisations de Type II au sein de la Galaxie, ou les civilisations extra-galactiques de Type III, représentent la limite évolutive. En effet, une civilisation de Type III exploitant l’entière Voie Lactée aurait déjà dû 'montrer le bout de son nez'. Et c’est la même chose pour une civilisation de Type IV exploitant le superamas galactique. Mais cette hypothèse n’est pas la seule spéculation relative à l’absence de 'contact' de grande envergure.
L'échelle de Kardashev soumet donc le postulat qu'il pourrait exister plus de civilisations ou espèces différentes qu’il existe d’espèces sur Terre, avec des niveaux évolutifs et intellectuels de nature ou degré différent, selon quantités de variables et l'arbre des possibles.
Jusqu'ici, officiellement, les preuves formelles d'un tel postulat se font toujours attendre. En outre pour paraphraser une célèbre maxime… "
L’absence de preuve est-elle la preuve de l’absence ?"
La "preuve", c’est cela qui compte. D’ailleurs l’ouverture des archives militaires laisse justement envisager le caractère extraterrestre des phénomènes concrets en question. Alors qu’est-ce qu’une "preuve" fondamentalement ?
Est-il légitime de lier à ces engins atypiques - violant les lois de la Physique académique – l’origine humaine officieuse uniquement ? Ces ‘objets’ solides et non identifiés peuvent évidemment correspondre à la manifestation d’une présence ou visite extraterrestre, mais 'discrète'.
Les autorités militaires avouent elles-mêmes que la science relative à ces engins est au-delà de tout ce que nous connaissons. En se référant au Rasoir d’Occam, l’option extraterrestre est le chemin le plus court et le moins tortueux (pour une partie des manifestations tout au moins).
C’est ce qui découle d'un rapport remis à Jacques Chirac et Lionel Jospin en 1999, le rapport COMETA - qui a ensuite été publié puis mis en ligne (
http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf).
Cet extrait du rapport fait un parallèle avec l’absence de 'contact' de grande envergure pour la Terre, et rappelle le fameux devoir de non ingérence:
"
Imaginons qu'une expédition humaine s'installe dans la ceinture d'astéroïdes d'un système où une civilisation existe, à un stade d'évolution technique très probablement inférieur au nôtre : par éthique, mais aussi dans l'intérêt d'une étude scientifique sérieuse, il ne sera pas question d'intervenir au grand jour, au risque de provoquer un choc culturel fatal.
L'étude devra donc être très discrète, utilisant des engins rapides et silencieux pour se déplacer dans l'atmosphère de la planète, et des armes non-létales pour éviter les conséquences d'une rencontre inopportune. Lorsque la civilisation visitée aura atteint le stade du voyage dans l'espace, il deviendra nécessaire de lui faire connaître l'existence de visiteurs. Une façon de faire sans traumatisme serait de commettre des 'indiscrétions calculées' qui habitueraient, peu à peu, la population à l'idée qu'il pourrait bien y avoir des visites d'extra-planétaires."
En levant le secret sur des détections survenues depuis les années 1940 a minima, force est de constater que certaines instances dirigeantes sur la Planète souhaitent acclimater petit à petit l'Humanité. Ces manifestations ont dû causer bien des tracas et susciter beaucoup d’intérêt de la part des armées mondiales, toutefois de manière officieuse au préalable.
L'omerta qui fut jadis inciterait à conclure qu'elle représentait une sécurité afin d'éviter toute panique généralisée, entre autres raisons, comme la remise en cause de bon nombre de paradigmes établis liés au Genre Humain. La divulgation récente de ces cas avérés s'apparente à une étape intermédiaire, jusqu’à la divulgation officielle de la présence d'entités extraterrestres au sein du Système Solaire.