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Auteur Sujet: Billy Cox  (Lu 1078 fois)

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Nemo492

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Billy Cox
« le: 08 Avril 2010 à 14:26:54 »



Il était temps d'ouvrir un Portrait pour ce chroniqueur, dont les articles traduits pour Ovnis-USA se trouvent dans diverses sections de ce forum.

Pour commencer, cet article publié ailleurs sur ce forum le 07 Novembre 2008.

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Billy Cox est un journaliste prolifique. Son plus récent papier pour HeraldTribune.com, au lendemain de l'élection de Barack Obama, concerne la marge de manoeuvre du nouveau président en ce qui concerne la Divulgation.

"Nous n'avions jamais rien attendu de la part de l'administration Bush. Avant même qu'il ait prêté serment, il était clair que son intention était de conduire les affaires comme on dirige une Compagnie privée.

Ensuite, et bien avant le 11 Septembre, la bande de Bush a exclut tout principe de transparence en refusant de se plier au 'Presidential Records Act' de 1978. A trois reprises, il refusa de déclassifier 68.000 documents de l'époque Reagan, alors que pourtant la loi l'exigeait. Finalement, en Novembre 2001, la Maison Blanche a carrément aboli cette loi, en publiant un décret qui donnait au Commandant en chef - de même qu'aux anciens présidents et vice-présidents - le pouvoir de veto sur la publication de l'histoire américaine.

Bush avait été surnommé "l'homme le plus secret de notre temps"; il a maintenu le secret de manière plus stricte encore que l'administration Nixon. On ne compte plus les exceptions prononcées par John Ashcroft pour empêcher l'éxécution des requêtes FOIA (Freedom of Information Act).

Le 25 mars 2003, alors que l'attention était concentrée sur l'avancée des troupes américaines vers Bagdad, Bush décida de supprimer l'Executive Order 12958. Il avait été signé par le Président Clinton en 1995, pour mettre fin à un système de classification archaïque. Environ 800 millions de pièces datant de la Guerre froide furent rendues publiques, qui provenaient en large partie de l'ancienne Commission à l'Energie Atomique. Celles concernant les expériences menées avec le plutonium sur des civils, étaient particulièrement intolérables.

Il y a cinq ans, Bush avait "amendé" le geste de Clinton en instituant l'Executive Order 13292. Les nouvelles règles avaient entre autres pour but d'étendre la date limite de déclassification de données fédérales, elles autorisaient la reclassification de documents gouvernementaux qui étaient déjà dans le domaine public, elles donnaient autorité au bureau du Vice-Président Cheney pour décider de toute classification, et elles accordaient ces mêmes privilèges aux agences qui n'avaient encore jamais rien estampillé comme 'Secret'.

Après la mise en place du Décret 13292, tout Ministère devint légalement autorisé à cacher de l'information au nom de la sécurité nationale. C'était la porte ouverte à tous les abus de pouvoir.

Nous pourrions ne jamais connaître toute l'étendue des manoeuvres obscures conduites par Bush & Co, mais dans deux mois, tout celà sera terminé. Soudain, du jour au lendemain, l'espoir est revenu.

En Janvier prochain, c'est un Constitutionnaliste plus scrupuleux qui va occuper la Maison-Blanche. Dans ce champ de ruines dont Barack Obama va hériter, il n'est pas facile de pronostiquer par quoi il va commencer. La transparence sera essentielle si son intention est bien de restaurer la crédibilité de l'administration. Mais elle pourrait aussi rencontrer ses premières difficultés.

Lorsque, en 2002, John Podesta avait réclamé la déclassification des archives gouvernementales sur les Ovnis, il avait cité l'Executive Order 12958 : "Nous devons le faire, parce que c'est la loi."

Comme nous l'avons vu, Bush & Co ont modifié les règles du jeu. Pour avoir un aperçu de la volonté farouche de son gouvernement à maintenir le secret, voyez les tentatives du Mufon pour documenter le cas récent de Stephenville, Texas, et les obstacles qu'on avait élevés sur sa route pour l'empêcher d'obtenir une réponse à ses requêtes au nom du FOIA.

Les militaires - qui ont envoyé des avions de combat à la poursuite d'un objet volant - ont refusé, sans justification, de  publier les données radar et les plans de vol. Le Ministère des Douanes et de la Protection des Frontières, qui a accès aux données de l'Air Force, n'a pas respecté ses obligations légales et a simplement ignoré la requête FOIA formulée par le MUFON.

Concrètement : Obama ou Podesta, ou qui que ce soit dans ce nouveau gouvernement, devra bientôt aborder sérieusement le sujet Ovni. Leur attitude sera scrutée attentivement. Alors si l'élection de mardi dernier doit réellement produire un Changement tangible, commençons par l'essentiel : l'Executive Order 13292 doit être révoqué d'urgence.
"

Nemo492

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La FAA fait marche arrière
« Réponse #1 le: 08 Avril 2010 à 14:30:39 »

Un article de Billy Cox expose le récent revirement de la FAA (Federal Aviation Administration), contraire à la Directive présidentielle sur la transparence.
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Federal_Aviation_Administration

"Robert Powell, le co-auteur méconnu du rapport du MUFON sur Stephenville, a subi sa dernière déconvenue la semaine dernière concernant ses requêtes FOIA. La FAA lui a fait savoir qu'elle ne donnerait aucune suite à ses demandes de données radar, s'agissant de plusieurs incidents d'Ovnis en 2009.

Rien d'étonnant à cela, les données ne sont-elles pas protégées en toutes circonstances ? A cela près que les refus vont exactement dans le sens opposé des directives prescrites par l'Executive Order du Président Obama en Janvier 2009, imposant aux agences fédérales de jouer le jeu de la transparence.
- http://www.ovnis-usa.com/nouvelles-directives-foia/

Selon le récent bilan des requêtes FOIA effectué par le Département des Transports, la FAA avait l'année dernière rejeté 105 des 6.294 demandes au motif d'exemptions légales, au lieu de 73 sur 7.202 en 2008.

C'est d'autant plus contradictoire, selon Powell, que la FAA n'a même pas pris la peine de justifier ses décisions au cas par cas : "Ils se sont contentés de dire que l'information ne pouvait être diffusée parce que ça pourrait compromettre la sécurité nationale".

En outre, la décision de la FAA est totalement contradictoire avec sa réponse à la sollicitation du MUFON, en 2008, qui voulait obtenir les données concernant Stephenville.

A l'époque, la FAA avait fourni aux chercheurs 2,5 millions de données radar qui ne révélaient pas seulement la trajectoire de l'Ovni en direction du ranch du Président Bush à Crawford, mais détaillaient également les itinéraires des avions de combat qui suivaient l'objet, alors qu'il approchait d'une zone interdite de survol sans transpondeur actif.

Deux des nouvelles requêtes FOIA de Powell concernaient des observations de pilotes à Houston et Memphis.

La troisième, et peut-être la plus intéressante, impliquait une bande d'adolescents et un policier dans une banlieue à l'ouest de Kansas City, le 21 août 2009. Au moment de l'incident, les ados et le flic étaient à 8 kms de distance mais ils avaient photographié le même objet sur leurs portables.

Les témoins avaient noté qu'il produisait un bourdonnement. Ils avaient écarté les bras d'un mètre vingt pour représenter l'envergure de l'Ovni, ce qui laissait supposer qu'il était énorme, ou proche, ou les deux. Ca voulait dire également que s'il était descendu en-dessous de 300 mètres, l'objet n'avait probablement pu échapper au radar. En supposant qu'il n'avait pas utilisé de contre-mesures pour se rendre invisible. Powell écarte la possibilité qu'il pu s'agir d'un prototype secret, en raison de sa trajectoire à basse altitude au-dessus d'une zone fortement peuplée.

De toutes manières, le directeur des recherches du MUFON a fait savoir qu'il ne pouvait pas se permettre de verser les 30 à 40.000 dollars d'honoraires qui seraient nécessaires pour assigner l'administration devant les tribunaux. Il envisage cependant de sortir son chéquier pour payer les 500 ou 1.000 dollars d'inscription, et de poursuivre sans avocat.

Robert Powell conclut : "Ce n'est pas seulement à propos des Ovnis. Ca me parait indécent que le gouvernement se comporte de manière aussi désinvolte." - Source

Billy Cox avait précédemment expliqué, en janvier 2010, comment la FAA avait été amenée à privatiser le recueil de témoignages Ovnis.