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...comme l'a dit l'écrivain et humoriste américain Mark Twain : "Octobre est un des plus mauvais mois pour jouer en Bourse. Les autres sont : juillet, janvier, septembre, avril, novembre, mai, mars, juin, décembre, août et février." Source: Le Monde
La vogue des fusions-acquisitions annonce-t-elle vraiment un grand marché haussier ?le 1 septembre 2010 « Les fusions-acquisitions reviennent, grâce à la crise », nous apprend RFI.[...] En ce moment, c’est l’effervescence la plus complète dans le monde des fusions-acquisitions. Rien que pour août, elles représentent 200 milliards de dollars. La dernière en date à avoir fait les gros titres : les 18,5 milliards de dollars proposés par Sanofi-Aventis pour racheter Genzyme. Offre qui a été rejetée par le conseil d’administration du groupe de biotechnologies américain. On peut aussi citer les 39 milliards de dollars proposés par le géant minier BHP Billiton pour l’offre d’achat hostile du fabriquant d’engrais PotashCorp, le rachat par GDF Suez d’International Power ou encore la compétition entre HP et Dell pour conquérir la société de stockage de données 3PAR.Et les haussiers de se réjouir devant toute cette agitation : elle nous préparerait une hausse de marchés actions.Alors, les fusacqs, symboles de la bonne santé retrouvée des entreprises ? La réponse est non, et voici pourquoi. [...]
BAO a pris 6 % hier, un record pour cette année pour une banque sur la ligne rouge.
[@Natacha. La bourse va monter car (...). Ce qui va donc conduire a une hausse meme si elle est ephemere. Parfois la bourse sert juste a "tirer un coup" et non pas a prendre des positions sur des annees car qui connait le futur?
Citation de: Simsi le 02 Septembre 2010 à 09:23:09BAO a pris 6 % hier, un record pour cette année pour une banque sur la ligne rouge.C'est quoi BAO?
Ce sont les analystes techniques... qui ont exhumé ce spectre. Son nom : "le présage de l'Hindenburg" - Ce qu'il recouvre : une configuration très particulière, très complexe et très rare de marché généralement suivie d'un krach boursier.
Citation de: Aloysius le 31 Août 2010 à 21:44:11 Ce sont les analystes techniques... qui ont exhumé ce spectre. Son nom : "le présage de l'Hindenburg" - Ce qu'il recouvre : une configuration très particulière, très complexe et très rare de marché généralement suivie d'un krach boursier.Petit d'extrait d'une conversation avec quelqu'un qui fait de l'analyse technique depuis tres longtemps et qui est extremement fort et fiable:"le HO-Hindenburg Omen, c est que les mecs de Goldman manquaient d idées fondamentales, alors ils ont profité d’une config de marché qui s’y prêtait pour foutre la pétoche à tout le monde en faisant coter a leur guise des petits titres du NYSE qui ont declenché le signal, pendant qu’ils shootaient le SP, et grâce a des media qui relaient toujours les histoires qui font peur….."Voila.
Tu peux contredire cette source. Pas de souci. En revanche je te confirme que GS fait dans l'arrachage de sac a main de petites vieilles sur les marches. A combien chiffres-tu des chipoteries? Quelques centaines de millions de Dollars? T'inquietes pas,tout le monde les prend.Si le double dip a ete predit par beaucoup de gens tu peux etre sur qu'il n'arrivera pas.
C'est écrit noir sur blanc dans le rapport 2009 de la grande banque d'affaire américaine. Goldman Sachs et les médias, chronique d'un divorce. La presse est qualifié de nouveau facteur de risque pour le business de Goldman Sachs. C'est "écrit noir sur blanc dans le rapport 2009 " de la grande banque d'affaires américaine, publié le 26 février dernier, relève le blog financier Weeko. Une mention qui n'apparaissait pas dans le rapport 2008.Le passage intéressant se trouve page 34: "La presse et les déclarations publiques qui évoquent des méfaits de notre part, même dépourvus de fondements factuels, provoquent souvent des enquêtes par les régulateurs, législateurs, autorités de la loi ou des procès. Répondre à ces enquêtes ou procès (...) coûte du temps et de l'argent et empêche les dirigeants de consacrer leur temps et leurs efforts à la compagnie." La couverture médiatique que subit la banque a également un "impact négatif" sur leur "réputation", le "moral" des employés et donc sur leur "performance", s'inquiète-t-on.
La dernière affaire des fonds Abacus risque d'être la goutte qui fait déborder le vase. Car c'est tout le système Goldman Sachs qui est mis en accusation par la puissante autorité de régulation américaine. Fait nouveau dans ce type de procédure civile, un trader de la banque est nommément visé par l'enquête. De quoi l'inciter à collaborer. Ce que l'on reproche à la banque, cette fois, est d'avoir sciemment trompé ses propres clients sur la qualité des produits qu'elle leur a vendus. Et ce, au plus grand profit d'un autre de ses clients, le fonds d'investissement Paulson, dont la banque savait qu'il comptait vendre à découvert ses mêmes produits (ou acheter des protections).
Ce qu’on reproche, preuve à l’appui, à Goldman Sachs, l’une des plus puissantes banques du monde, celle qui a aidé la Grèce à truquer ses comptes ? D’avoir réussi à gonfler ses profits, à la fois en vendant au prix fort des actifs pourris, indexés sur des prêts immobiliers, à des gogos, et en massacrant ensuite ces mêmes actifs pourris pour spéculer sur leur effondrement. Donc, en s’enrichissant consciemment sur le dos de ceux qu’elle ruinait. A la clé, des centaines de milliers d’épargnants ruinés, des locataires pauvres qui ont perdu leur maison, un système financier qu’il fallu sauver de la catastrophe en mobilisant l’argent public, c’est-à-dire celui des contribuables tout en creusant, un peu partout, des déficits devenus abyssaux, et, en conséquence, une explosion du chômage.
Goldman Sachs, qui ont permis à la Grèce de s’endetter en cachette, bien au-delà des limites fixées par Bruxelles. Et cela, grâce à des montages financiers complexes, qui ressemblent curieusement aux subprimes responsables de la pire crise mondiale des quatre-vingts dernières années. .../... Plus dérangeant encore: la même banque investit dans des «credit default swaps», qui parient sur l’incapacité de la Grèce à honorer les intérêts de sa dette. De la pure spéculation qui nourrit la méfiance des investisseurs et des créanciers face à Athènes. Le cercle vicieux est enclenché.
Irlande : la banque Anglo Irish annonce une perte de 8,2 milliards d'eurosLEMONDE.FR avec AFP | 31.08.10 | 15h57Anglo Irish Bank a précisé dans un communiqué avoir subi une perte nette de 8,2 milliards d'euros sur le semestre, la plus élevée jamais subie par un groupe irlandais, contre une perte de 3,8 milliards sur la période comparable de l'exercice précédent.Cette perte record intervient alors que les difficultés du secteur bancaire irlandais obligent l'Etat à renflouer les banques à grands frais et accroissent la pression sur des finances publiques déjà très mal en point. [...]Anglo Irish Bank a rappelé que le gouvernement avait procédé la semaine dernière à une injection de capitaux de 8,58 milliards d'euros, portant à 22,88 milliards les sommes qu'il lui a apportées pour se renflouer depuis le début de la crise du crédit en 2007. Cette nouvelle aide avait été autorisée au début du mois par Bruxelles.L'Anglo Irish Bank avait essuyé une perte nette annuelle de 12,7 milliards d'euros sur son dernier exercice achevé en décembre, ce qui constituait déjà un montant record dans l'histoire des entreprises irlandaises.
La banque Royal Bank of Scotland supprime 3 500 emploisLEMONDE.FR avec AFP | 02.09.10 | 15h34 Le groupe bancaire Royal Bank of Scotland (RBS), contrôlé à plus de 80 % par l'Etat britannique depuis la crise financière, a annoncé jeudi la suppression de 3 500 emplois au Royaume-Uni, dans ses services informatiques et administratifs. La banque, une des quatre premières du pays, a expliqué en partie cette décision par la restructuration de ses activités imposée par l'Union européenne en échange des aides publiques dont elle a bénéficié pendant la crise. [...]Une porte-parole de RBS a précisé que cette nouvelle restructuration portait à 23 100 le nombre des emplois supprimés dans le groupe, en grande majorité au Royaume-Uni, depuis son sauvetage par l'Etat à l'automne 2008. [...] "L'ampleur des suppressions de postes annoncées dépasse l'entendement", a réagi Rob MacGregor, un responsable du syndicat. Selon lui, une partie des nouveaux postes supprimés vont être délocalisés "en Extrême-Orient, en Inde et aux Etats-Unis". Unite a également souligné que RBS avait annoncé il y a seulement trois semaines avoir renoué avec les bénéfices au premier semestre, après avoir essuyé de lourdes pertes pendant la crise. Comme sa rivale Lloyds Banking Group (LBG), RBS a reçu des milliards de livres de l'Etat pour éviter la faillite et appartient désormais au contribuable britannique à hauteur de 83 %