Veille ufologique américaine
Un regain d'intérêt pour l´Exploration lunairecctv.com 07-10-23 13:27 L'Europe a lancé son premier satellite SMART-1 le 27 septembre 2003. Il a atterri sur la Lune provoquant la dispersion massive de poussières lunaires, ce qui favorisa les recherches scientifiques sur l'origine de la Lune.En décembre 2006, la NASA, National Aeronautics and Space Administration, a annoncé sa volonté de développer son projet de "base lunaire habité permanente", qui vise à retourner sur la Lune et à se préparer pour des recherches sur Mars et d'autres astres plus lointains dans la galaxie.Le Japon a envoyé le 14 septembre 2007 la sonde lunaire HELENE par l'intermédiaire du lanceur-fusée H2A. Il a alors été dit que c'est non seulement le premier pas du Japon vers l'étude lunaire, mais aussi le plus grand projet de conquête spatiale après la mission américaine Apollo . Cette sonde lunaire observera avec une précision jamais égalée le relief extérieur à la surface de la Lune. Le Japon compte y établir une base inhabitée d'ici 2030.Le projet d'exploration lunaire de la Chine a été mis en place en janvier 2004, et baptisé "Projet Chang'e". La première phase de ce projet passe par le lancement de Chang'e 1, qui aura lieu en octobre cette année. Pendant la deuxième phase du projet, la sonde alunira avec un véhicule lunaire. Et en fin, pour la troisième phase, la Chine lancera une sonde lunaire d'atterrissage en douceur en 2017 qui aura la capacité de retourner sur la Terre.L'Inde pour sa part va lancer en 2008 sa première sonde lunaire "Chandrayaan-1". Une fois réussi, il est probable que l'Inde s'attaque au lancement de Chandrayaan-2 et qu'elle envoie des astronautes sur la Lune d'ici 2020. En septembre 2007, l'Inde et la Russie ont discuté d'un projet de coopération visant à envoyer une sonde inhabitée sur la Lune et faire atterrir en douceur un laboratoire itinérant. En voyant d'autres grandes puissances afficher leur volonté de développer leurs projets d'exploration lunaire, la Grande-Bretagne s'impatiente. Elle va lancer en 2010 sa première sonde lunaire nommée "MoonLife". Par la suite , son second projet 'MoonRaker" -- permettra le lancement d'une sonde lunaire qui atterrira sur la Lune si le projet précédant est couronné de succès. D'ailleurs, l'Allemagne a également déclaré fin août qu'elle lancerait une sonde lunaire intitulée " LEO", "Low Earth Orbite" d'ici 2012. Le Chef de la FSA en Russie, Federation Spacial Administration , Anatoly Perminov, a annoncé le 31 août 2007 que la Russie réaliserait en trois étapes l'exploration lunaire habitée. Elle procèdera au lancement d'une navette spaciale habitée d'ici 2025, établira une base permanente sur la Lune entre 2027 et 2032, et souhaite débuter l'exploration industielle de le surface lunaire.La Russie prévoit d'ailleurs d'envoyer des hommes sur Mars après 2035.
...puis j'ai découvert le fil de discussion sur la Lune...
On pourrait peut-être, pour le 2ème post que l'on désire inclure, et á juste titre pour le raisonnement apporté, poster un lien direct sur le premier en indiquant ' complément d'information á voir ici etc... , enfin tous les avis sont bienvenus, que ce soit sur la Lune, Ummo ou autre.
C'est qu'avec la croissance actuelle super du forum, je pense qu'on doit tous faire attention á poster dans des fils déja existants quand c'est possible ou bien comprends-je tout de travers?
ET concernant ma question sur la comparaison des deux photos (voir plus haut dans le post)... absence de premier plan japonais tu en penses quoi ?
Le fait que les différents pays veulent retourner sur la Lune et qu'il y a des coopérations croisées (matériel, pas de tir) ne laisse-t-il pas espérer une information publique plus simple et plus précise (résolution par ex.) dans le futur?Peut-on si on nous cache quelque chose le faire demain avec autant de pays et de chercheurs?Par ailleurs si pour les chercheurs accrédités, ils disposent de matériel plus précis, statistiquement (sur la taille de la population concernée et l'échelle de temps - depuis les missions Appolo), psychologiquement (la population scientifique n'est pas différente à la population en général avec son lot de "bavards"), professionnellement (démission, rancoeur,retraite) ne doit-on pas espérer des fuites?
Alors c'est vrai que si l'on écoute les objectifs à court, moyen et long termes de l'exploration spatiale depuis les années 60/70 on n'y comprend plus rien. En effet, les concrétisations des grands projets (après Apollo) ont rarement été là. A l'inverse, on assiste à une diminution des projets, des budgets officiels, et c'est à qui fera la plus petite mission, la plus lente à arriver à son terme (souvent des trajets de plusieurs années là où on allait rapidement dans les années 60 ; Galiléo qui met 7 ans pour atteindre Jupiter contre 18 mois antérieurement ; SMART1 qui met plus d'un an pour atteindre la Lune là où Apollo mettait 3 jours ; etc.)Quand au résultat de ces missions, il est décevant pour le public. Peu de véritable vulgarisation, photographies trop souvent lamentables, pas moyen d'avoir une couverture photographique correcte de la Lune en couleur avec une résolution d'un mètre au sol, etc.
Areva se félicite de l'accord nucléaire entre l'Inde et les Etats-UnisLe groupe public, champion français des centrales nucléaires, espère du coup vendre des réacteurs à New Delhi.Le groupe nucléaire français Areva, leader mondial du secteur, s'est "réjoui" lundi de l'approbation samedi, par les pays fournisseurs de technologie nucléaire, d'un accord nucléaire entre les Etats-Unis et l'Inde et s'est dit à nouveau "très intéressé" par ce pays.Areva "se réjouit de cette décision du NSG (groupe des fournisseurs nucléaires, ndlr) permettant la signature d'accords bilatéraux entre les pays fournisseurs et l'Inde" qui "ouvriront la voie aux échanges dans le domaine nucléaire avec ce pays", dans une déclaration transmise à l'AFP, l'Agence France Presse.Le groupe, "déjà bien implanté en Inde dans le domaine de la transmission et distribution d'électricité et celui des énergies renouvelables, est très intéressé par le marché indien dans le domaine du nucléaire", ajoute Areva dans sa déclaration.Areva a déjà été présélectionné par le gouvernement indien aux côtés d'autres groupes nucléaires pour une éventuelle coopération dans le nucléaire civil.L'Inde, aux besoins énergétiques colossaux, compte tenu de son rythme de croissance et de sa dépendance au pétrole, voudrait se doter d'ici à 2020 de 40.000 mégawatts de capacité installée en termes de réacteurs nucléaires.source AFP