Veille ufologique américaine
Des traces d'uranium découvertes sur la Lune (scientifiques)18:35 | 30/ 06/ 2009MOSCOU, 30 juin - RIA Novosti. Des traces d'uranium naturel, l'élément le plus dense, ont été découvertes sur la Lune suite à l'analyse des données émises par la sonde japonaise Kaguya, lit-on dans un communiqué de l'Institut américain de Planétologie.Les cartes réalisées par les précédentes missions des sondes Apollo et Lunar Prospector n'avaient permis de détecter qu'un nombre insignifiant d'éléments chimiques sur la surface lunaire.Outre de l'uranium, le spectromètre gamma de la sonde nippone a permis de découvrir la présence de thorium, de potassium, d'oxygène, de magnésium, de silicium, de calcium, de titane et de fer sur le sol du satellite naturel de la Terre."Ce travail améliorera notre connaissance de la composition de la Lune, de son origine et de son évolution", fait remarquer un des auteurs de l'analyse des données émises par la sonde, Robert Reedy, de l'Institut de Planétologie.La première sonde japonaise Kaguya, baptisée en l'honneur d'une princesse sélénite d'un conte japonais, a été placée sur l'orbite lunaire en octobre 2007. Dotée de deux sondes supplémentaires - Okina et Ouna ("vieil homme" et "vielle femme" en japonais ancien, personnages du même conte), elle a étudié les anomalies gravitationnelles et les activités volcaniques et a cartographié la surface lunaire.Kaguya a également fourni des images de haute définition de cratères polaires n'ayant jamais vu la lumière du Soleil et susceptibles de contenir de la glace, nécessaire pour une future base permanente lunaire.Suite à sa mission, l'appareil a été précipité sur la surface lunaire le 11 juin dernier.
Citation de: labbe le 23 Juillet 2008 à 21:04:06Ce qui m'étonne toujours sur les photos lunaires c'est l'absence d'étoiles.Alors même que Edgar Mitchel parle de son voyage sur la lune en évoquant des visions de corps célestes...C'est probablement uniquement dû aux temps de pause. Fais le test sur terre, prend une nuit ou le ciel est pafaitement clair avec beauoucp d'étoiles visible, si tu ne fais pas une photo avec un temps de pause relativement long, il n'y aura aucune étoile. C'est vrai qu'il n'y a pas ou peu d'atmosphère sur la lune, mais je ne pense pas que l'atmosphère influence enormement la magnitude des étoiles.
Ce qui m'étonne toujours sur les photos lunaires c'est l'absence d'étoiles.Alors même que Edgar Mitchel parle de son voyage sur la lune en évoquant des visions de corps célestes...
Un Japonais prouve qu'un boomerang fait demi-tour même dans l'espace.Un astronaute japonais, qui séjourne actuellement dans la station spatiale internationale (ISS), a démontré qu'un boomerang lancé dans un environnement en micro-gravité revenait à son point de départ, à l'instar de ce qui se produit sur Terre.L'astronaute Takao Doi a lancé un boomerang à trois ailerons et il lui est revenu, a indiqué vendredi une porte-parole de l'Agence d'exploration spatiale japonaise (Jaxa)."J'ai été très surpris de constater qu'il volait de la même façon que dans l'environnement terrestre", a déclaré le spationaute à sa femme, selon les propos rapportés par le quotidien Mainichi Shimbun.Aucun détail n'a pour l'heure été donné à la Jaxa sur la façon dont l'objet a volé, mais une vidéo de cette expérience en micro-gravité devrait prochainement être visible.Takao Doi est actuellement en mission dans l'ISS, notamment pour y arrimer les premiers éléments du laboratoire japonais "Kibo".L'expérience du boomerang lui a été commandée par le champion du monde de cette discipline, le Japonais Yasuhiro Togai.TOKYO (AFP) - 21/03/08 07:55
Le premier voilier spatial solaire est en orbitePar Pierre Grumberg • 25 mai 2010 à 15:01 • Categorie: Actualité, Actualités, Aéronautique Lancé le 21 mai par l’agence spatiale japonaise Jaxa, Ikaros sera d’ici un mois le premier vaisseau spatial a déployer une voile solaire : un carré de 14 m de côté (soit une surface de 196 m2) en résine de polyamide recouverte d’un film d’alu, d’une épaisseur de 7,5 micromètres. Le principe de propulsion est fort simple : le bombardement des photons, particules de lumière, sur une surface exerce une infime pression. En l’absence de frottement dans l’espace, cette pression suffit à pousser un vaisseau. Mais la voile assure ici également le rôle de capteur solaire, destiné à l’alimentation électrique de l’engin. Ikaros n’est pas cependant tout à fait autonome : une tuyère à gaz permet en effet de modifier son attitude afin d’orienter la voile et changer de cap. Si Ikaros a été mis sur orbite avec la sonde Akatsuki, destinée à l’exploration de Vénus, il lui reste maintenant à se séparer d’ici un mois de son compagnon et à déployer sa voile. Le « voilier solaire » poursuivra alors sa route vers Vénus, qu’il abordera d’ici six mois. Le but de la mission est pour la Jaxa de tester la validité du principe, en vue de la construction d’une sonde hybride (voile solaire et moteur ionique) destinée à observer Jupiter. A noter que les deux vaisseaux similaires précédemment lancés – le Russe Cosmos 1 en 2005 et l’Américain NanoSail-D en 2008- ont échoué en raison d’une défaillance de leur lanceur.Le premier voilier spatial solaire est en orbiteLancé le 21 mai par l’agence spatiale japonaise Jaxa, Ikaros sera d’ici un mois le premier vaisseau spatial a déployer une voile solaire : un carré de 14 m de côté (soit une surface de 196 m2) en résine de polyamide recouverte d’un film d’alu, d’une épaisseur de 7,5 micromètres. Le principe de propulsion est fort simple : le bombardement des photons, particules de lumière, sur une surface exerce une infime pression. En l’absence de frottement dans l’espace, cette pression suffit à pousser un vaisseau. Mais la voile assure ici également le rôle de capteur solaire, destiné à l’alimentation électrique de l’engin. Ikaros n’est pas cependant tout à fait autonome : une tuyère à gaz permet en effet de modifier son attitude afin d’orienter la voile et changer de cap. Si Ikaros a été mis sur orbite avec la sonde Akatsuki, destinée à l’exploration de Vénus, il lui reste maintenant à se séparer d’ici un mois de son compagnon et à déployer sa voile. Le « voilier solaire » poursuivra alors sa route vers Vénus, qu’il abordera d’ici six mois. Le but de la mission est pour la Jaxa de tester la validité du principe, en vue de la construction d’une sonde hybride (voile solaire et moteur ionique) destinée à observer Jupiter. A noter que les deux vaisseaux similaires précédemment lancés – le Russe Cosmos 1 en 2005 et l’Américain NanoSail-D en 2008- ont échoué en raison d’une défaillance de leur lanceur.PG
Citation de: labbe le 21 Mars 2008 à 20:06:14Un Japonais prouve qu'un boomerang fait demi-tour même dans l'espace.Un astronaute japonais, qui séjourne actuellement dans la station spatiale internationale (ISS), a démontré qu'un boomerang lancé dans un environnement en micro-gravité revenait à son point de départ, à l'instar de ce qui se produit sur Terre.L'astronaute Takao Doi a lancé un boomerang à trois ailerons et il lui est revenu, a indiqué vendredi une porte-parole de l'Agence d'exploration spatiale japonaise (Jaxa)."J'ai été très surpris de constater qu'il volait de la même façon que dans l'environnement terrestre", a déclaré le spationaute à sa femme, selon les propos rapportés par le quotidien Mainichi Shimbun.Aucun détail n'a pour l'heure été donné à la Jaxa sur la façon dont l'objet a volé, mais une vidéo de cette expérience en micro-gravité devrait prochainement être visible.Takao Doi est actuellement en mission dans l'ISS, notamment pour y arrimer les premiers éléments du laboratoire japonais "Kibo".L'expérience du boomerang lui a été commandée par le champion du monde de cette discipline, le Japonais Yasuhiro Togai.TOKYO (AFP) - 21/03/08 07:55merci labbé;cette vidéo est-elle désormais dispo?
Une sonde nippone dans l'orbite de VénusAFP 07/12/2010 | Mise à jour : 07:47 La sonde japonaise Akatsuki s'apprête à entrer dans l'orbite de la planète Vénus qu'elle scrutera selon un parcours elliptique pour prendre des photos et procéder à diverses observations, a annoncé aujourd'hui l'Agence d'exploration spatiale japonaise (Jaxa).Lancée le 20 mai par la fusée nippone H-2A, Akatsuki (aube en japonais) a effectué sans encombre le parcours jusqu'à la "planète ardente", souvent décrite comme "la soeur jumelle" de la Terre en raison de sa taille et de sa masse notamment.A l'approche de Vénus, les moteurs d'Akatsuki sont passés en mode inverse pour ralentir l'engin et pénétrer dans le champ gravitationnel de la planète."Elle se conduit normalement", a assuré une porte-parole de la Jaxa, qui devrait confirmer plus tard dans la journée l'entrée de la sonde dans l'orbite de Vénus.Akatsuki devrait ensuite évoluer selon une orbite en ellipse qui lui permettra d'approcher Vénus à une distance de 300 kilomètres au plus près.La communication avec l'engin, temporairement perdue quand la sonde se trouvait derrière la planète, a été rétablie avec le centre de contrôle situé près de Tokyo, a précisé la Jaxa.La mission Akatsuki (ou Venus Climate Orbiter PLANET-C), préparée depuis 2001, va compléter les observations de Venus Express, le satellite envoyé fin 2005 par l'Agence spatiale européenne et arrivé à destination au printemps 2006.Les scientifiques espèrent que le recueil d'images et de données sur le climat de Vénus, pourra les aider à mieux comprendre la formation de l'environnement sur notre planète.