Veille ufologique américaine
c'est marrant qu'on ne soit pas capable de détecter officiellement la naine brune la plus proche de notre planète quand on arrive à en photographier située à des centaines d'années-lumière ? car les telescopes infrarouge, qu'ils soient terrestre ou spatiaux ce n'est pas ce qui manque.
Des modèles très élaborés d'atmosphère stellaire permettent de caractériser assez précisément le spectre d’une naine brune, c'est-à-dire la répartition de l'énergie émise suivant la longueur d'onde. La température de la photosphère, d'où provient la majeure partie du rayonnement visible, est inférieure à 2.000°C. Pour des températures aussi basses, le spectre ne ressemble plus du tout au spectre typique d'une étoile, à savoir celui émis par un corps sous l'effet de sa seule température (appelé spectre thermique de corps noir). L'énergie cinétique des atomes à la surface d'une naine brune est assez faible pour que des éléments subsistent sous forme moléculaire (hydrogène HZ, méthane CH 4, monoxyde de carbone CO...). En dessous de 1.500°C, des atomes peuvent même se condenser sous forme de petites particules solides. Tous ces éléments vont absorber le rayonnement émis, chacun à une longueur d'onde spécifique, ce qui confère au spectre un aspect tout à fait singulier, sorte de signature facilement identifiable, tout du moins en théorie ! Car en pratique, encore faut-il pouvoir recueillir le spectre du candidat, généralement un objet très rouge et très faible, pour espérer identifier la "signature naine brune". L'opération nécessite le plus souvent plusieurs heures d'observation au foyer des plus puissants télescopes. Impensable donc de procéder au hasard.La chasse aux naines brunes fait appel à tout un arsenal de méthodes, directes ou indirectes, pour sélectionner les meilleurs postulants à un suivi spectroscopique. Un indicateur sûr étant la masse du candidat, la quête s'est tout naturellement orientée vers la recherche de systèmes stellaires doubles, pour lesquels la troisième loi de Kepler peut donner une estimation de la masse du compagnon.Une première méthode de détection possible s'apparente à celle utilisée pour la recherche de planètes extrasolaires, l'influence gravitationnelle du compagnon se traduit par un décalage systématique des raies spectrales de l'étoile principale, décalage dû à une modulation de sa vitesse par effet Doppler. On peut aussi tenter de détecter directement le compagnon selon une technique très sophistiquée dite d'interférométrie infrarouge à tavelures. […]Source
Il suffit de lire les infos données par R-évolution pour se rendre compte qu'on sait beaucoup de chose sur elle, son degré d'inclinaison par ou elle arrive dans le système solaire [...] son nombre de compagnon à graviter autour etc ... c'est pas contradictoire comme discours ?
Avec toutes les "infos" dont les croyants de cette théorie sont capables de fournir [...]
à ressortir des interview de 1982 c'est sur on ne va pas aller loin, c'est de la préhistoire en astronomie 1982.en 1982 Pluton est une planète, les exoplanète n'existent pas, Hubble n'est qu'un projet, tout comme ISS etc ...
Le premier signe de l'existence d'un 'objet' massif compagnon du Soleil a été le comportement bizarre de l’orbite du planétoïde Sedna.
Si ce n'était pas une théorie, j'aurais pu dire une affirmation, mais comme ça reste théorique, ça reste donc à prouver.
Maintenant, reste à la trouver physiquement cette immense planète, mais je pense que cela devrait aller assez vite car l'annonce de cette découverte va motiver des centaines, voir des milliers d'astronomes pro et amateurs (qui n'auraient probablement pas cherché si l'annonce n'avait pas été faite).