L’astronome Pierre GUERIN, astrophysicien au CNRS
Très bien ces vidéos retrouvées, Aliph.
On comprends mieux comment les téléspectateurs ont pu être abusés pendant tant d'années par ces journalistes illettrés au sens historique de la connaissance.
J'ignorais que François De Closet fut un "soucoupiste" ; je pensai que ce néologisme était une invention de l'inénarrable Pierre Lagrange.
Michel Rouzé est, dans son comportement, une insulte à la pensée de l'union rationaliste ; un tel niveau de confusion des genres et de condescendance vis à vis du vulgus pecum concentré dans ce petit bonhomme : atterrant !

Robert Clarke, bof : beaucoup de prétention, mais pas à la hauteur du sujet ; lorsqu'on est invité sur un plateau de l'Ortf (ou presque), on fait l'effort de se documenter sur le terrain ; pour Fatima, à la rigueur, le sujet ayant été abandonné à l'Eglise Catholique (encore que, car les curés de l'époque étaient loin d'être bornés sur ce thème) ; mais il y avait le cas de Nürnberg en 1561 , celui de Hambourg le 4 Novembre 1697 (merci Benzémas), et bien d'autres ...
Gérard Bonnot ... un petit ballon de rouge et on passe.

Quant à Jean-Claude Bourret, allez ! Il s'est rattrappé à l'époque du nuage de Tchernobyl en stigmatisant la désinformation du non-regretté Scpri, mais l'histoire de la calculette Bonux lui restera attachée comme une gentille casserolle.
Ceci étant, un ami a été séduit par l'une de ses conférences Ovnis.
Pour en venir à un maître de la courtoisie, de la concision et de la connaissance, on ne peut que s'incliner devant la virtuosité de Pierre Guérin !
Quelle classe ! Il a réussi à maintenir le débat au niveau mérité.
http://adelmon.free.fr/images/Pierre_Guerin.jpghttp://adelmon.free.fr/Lac_Chauvet_1.html

Et puis, il y a ceux que je préfère : ces gens discrets, Français, Américains et autres qui ont le courage d'affronter les médias goguenards, en expliquant ce qu'ils ont vu et vécu.
En somme, un pied-de-nez aux affabulateurs, canulards et autres rétentions de connaissance par l'US Air Force et ses complices.

En 1974, on pouvait être tenté de s'intéresser aux P.A.N. ; mais l'absence de sérieux de la part de trop nombreux médias incitait à d'autres préoccupations moins embrouillées.