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Auteur Sujet: Banksters - L'Argent c'est de la Dette  (Lu 25370 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

dona_666

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #15 le: 22 Septembre 2008 à 16:43:20 »

he he ;D ben il cite la source au plus prêt :)
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..La liberté n'est pas un droit!.. mais un devoir..
que la partie commence...

Nemo492

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #16 le: 22 Septembre 2008 à 16:59:46 »

Clic droit puis "Ouvrir avec"..
Marche très bien avec Media Player classic.
Ou bien faire "enregistrer sur le disque dur".
De toutes façons, il sera en ligne ce soir
directement lisible sur la page Ovnis-USA.

labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #17 le: 22 Septembre 2008 à 17:03:37 »



Ok ca doit être because chu sur Mac..
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L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #18 le: 22 Septembre 2008 à 17:07:05 »



Il a .txt derrière en fait c'est pour ça.
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L'abbé bête qui monte...... Plus connu sous le nom du Père Loose..... Marié illégitimement à la Mère Tume

anjo

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Re : Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #19 le: 22 Septembre 2008 à 21:39:11 »

La dette, donc les banques, donc les organismes de crédit :

Je te prête 100  :-*
Tu me donnes 18  :'(

Génial, non ?

c'est bien pire !
Je crée l'illusion de te préter un argent qui n'existe pas (100).
Tu me donnes 18.

C'est comme vendre 100 $ de fausse monnaie à 18 $ (alors qu'elle vaut 0 $).

Il ne devrait exister qu'une seule banque nationale d'état : une sorte de mutuelle des économies du peuple gérée par le peuple à travers ses élus et distribuant l'argent à ceux qui en ont besoin sans intérêts (ou bien un forfait de quelques euros pour frais de dossier).

Les biens de production seraient également propriété de la collectivité (nation) et loués aux chefs d'entreprise.
Tout comme les terrains et l'immobilier.
De toute façon comme le peuple aurait les pépètes (et non plus une minorité de rapaces) , il pourrait les acheter.
Cà existe déja en angleterre par exemple ou les terres du pays sont cédés pour un bail de propriété limité dans le temps.

On va encore me traité de coco ! :P

Autre variante :
La création du banque associative mutualiste à but non lucratif prétant sans intérets à ses membres (elle serait évidemment interdite par la banque de france qui veille au respect des codes mafieux).
Cette banque pourrait etre créée par l'état (par une loi).
Malheureusement les mafieux ont tout prévu ...
Les différents traités (signées par des valets corrompus) interdisent aux peuples de se soustraire à l'endettement des banques privées en créant une telle banque.
Les lois interdisent aux peuples de se sortir de l'esclavage des mafias bancaires (pompidou , maastricht , traité de lisbonne) !!
C'est vertigineux.
C'est comme si un pays votait une loi qui oblige tous ses habitants à ne pas se défendre en cas d'aggression ou de racket (en évoquant toute sorte de justifications ubuesques).

Et les complots n'existent pas bien sur (ils l'ont dit à la télé ... alors)

« Modifié: 22 Septembre 2008 à 22:01:42 par anjo »
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"Les proverbes çà fait classe"  Jean-Pierre.

Paulo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #20 le: 23 Septembre 2008 à 07:48:31 »

Pierre
Henri
Bunel

Je me souviens d’une réunion à Marseille, il y a quelques mois, où il paraît que je disais n’importe quoi en parlant de mondialisation et autres billevesées. Un Suisse fort lié au monde de la finance m’avait accusé d’être le type même de l’officier de renseignement qui continuait à tirer des conclusions erronées en partant de faits avérés…
 

Je disais n’importe quoi sur le monde de la finance, paraît-il.
 

Or, pour expliquer l’incident de la Société Générale, on entend maintenant de doctes économistes qui dénoncent le monde de la spéculation. Eh oui ! Cela fait plusieurs mois que l’on entend aussi des gens comme Mme la présidente du MEDEF s’insurger contre les financiers qui préfèrent spéculer qu’investir, et ensuite depuis un peu moins longtemps le président Sarkozy qui reprend la même antienne contre les « immoraux » de la finance. C’était entre autre, la teneur de mes propos résolument opposés à la finance internationale telle qu’elle agit actuellement.

 

Tiens donc ! Non seulement le Président nous parle de moralité, de religion en insistant sur le fait que l’instituteur a moins à dire que le prêtre sur certains sujets. Dont acte. Mais s’il s’agit de religion catholique, j’admets, le prêtre est mieux placé que l’instituteur. Encore que, comme on veut introduire l’histoire des religions – et celle de l’art – dans le programme de gamins qui ne savent même pas lire et compter correctement en arrivant en sixième, je commence à me poser des questions sur la cohérence de sa politique d’instruction publique.

 

Encore une affaire frelatée dans le monde de la finance.

 

Mais revenons à nos moutons. À l’économie et la finance.

 

En ce qui concerne l’économie, je persiste et signe, il ne s’agit en rien d’une science mais bien d’un art. Comme la médecine, sauf que l’économie n’a qu’un fantasme c’est, à la différence de la médecine, celui de s’affranchir de toute dimension humaine en ce sens que pour l’économiste, le but à atteindre est de faire consommer n’importe quoi à tout un chacun et que le consommateur ait comme seule liberté d choisir la couleur de ses chaussures de sport pourvu que ce soit bleu. Pour ce faire il faut tuer tout esprit d’examen et donc toute réelle instruction et éducation au raisonnement objectif.

 

Parmi les économistes qui s’affrontent sur les ondes et les plateaux de TV, il en est un, Bernard Maris, qui reste dans un bon sens certain. Je n’évoque pas ceux de la presse spécialisée francophone parce qu’elle n’est pas la lecture favorite du commun des mortels français.

 

Or, ce matin, sur LCI, j’ai entendu Bernard Maris qui, sans forfanterie ni triomphalisme, exprimait le même sentiment d’une certaine satisfaction à souligner que les faits lui ont donné raison sur ses opposants de plusieurs années le vendredi sur France Inter ou sur de nombreux plateaux de TV comme C dans l’air ou autres tribunes comme « Il n’y a pas que le CAC » sur LCI.

 

Qui dit finance dit bilan et qui bilan dit apurement des comptes et les faux comptes font les faux amis.

 

Alors, sans triomphalisme aucun mais avec une certaine satisfaction je m’exprime aujourd’hui pour dire deux choses :

Ce respectable Suisse a eu beau me présenter comme un menteur ringard à Marseille, les faits démontrent que le menteur n’était pas moi. Car on peut mentir de bonne foi en se trompant. Et il est facile de se tromper quand on refuse de voir les vérités qui dérangent. Or, comment les banques peuvent-elles servir à leurs actionnaires des rendements de 10% dans une économie qui croit en réalité de 3% ?

 

La réponse est simple : en faisant de la fausse monnaie. Comme il ne saurait être question d’imprimer de faux euros et encore moins de vrais dollars, il reste à fabriquer de la monnaie virtuelle en la faisant tourner en circuit fermé – enfermé devrais-je dire, et enfermé où : dans les salles de marché où des courtiers, qui se font appeler « t’raideur », ça fait plus amerloque, bousculent toutes les règles de la finance honnête sous les yeux mi-clos mais complaisants de « directions » qui restent complices tant que la banque « gagne ».

Toutes les banques font de même. À tel point que maintenant, on parle d’économie virtuelle face à l’économie réelle.

 

Marrant, non ? Cela me rappelle un président français qui a osé parler de » pays légal et de pays réel… »

 

Sauf que l’économie virtuelle, elle, n’est pas légale. C’est pourquoi le lampiste de la SG va passer au « falot ». Et c’est pourquoi « on » ne parle plus que de lui et de son pour le moment encore PDG. On ne parle pas de six « supérieurs » du courtier qu’on a discrètement virés pendant qu’on faisait de la mousse avec le « petit » breton qui a « pété les plombs » pour avoir voulu « faire mieux que ses collègues polytechniciens ou centraliens », lui qui avait été en fac à Lyon au lieu de rester faire des crêpes à Perros Guirrec.

 

Ne nous y trompons pas, la banque SG a réellement perdu 2 milliards d’euros dans des « doûteusetés » bancaires immobilières aux États-Unis. Cela, c’est vraiment de l’argent perdu parce qu’il avait servi à racheter des créances sur des biens hypothéqués d’États-uniens en surendettement chronique. Ce surendettement est une caractéristique de la société états-unienne et n’a rien à voir avec le virtuel qui fait le plus gros de la perte annoncée par M. Bouton.

 

D’ailleurs, il paraît que la SG « valait » en bourse 47 milliards avant cet incident malheureux.

Comment, alors, le courtier avait-il pu engager 50 milliards en prises de positions ? On comprend que certains financiers allemands se soient émus.

Et on voudrait nous faire croire qu’il s’agit d’un simple « pétage de plombs » qui a échappé pendant près de deux ans aux services d’un banque qui avait une solide réputation dans la gestion de produits dérivés. Une telle réputation qu’elle faisait que la finance française reprenait de la crédibilité dans le monde interlope des salles de marchés. On citait souvent le SG en exemple, voie d’aucuns la prenaient comme modèle. En matière entre autre de contrôle de sa gestion des produits dérivés.

 

Eh oui ! Des produits dérivés comme pour les films qui font des affaires en vendant des colifichets lors de la sortie des « œuvres ». On a quand même virés sans tambour ni trompette les supérieurs dudit courtiers, l’AMF lance une enquête sur un délit d’initié dont elle soupçonne un membre du conseil d’administration de la SG. Même si les loups ne se mangent pas entre eux et si cette enquête débouche sur un non-lieu, on peut dire que la fumée sent bien le faisandé. Même s’il s’agit d’une fumée sans feu.

 

Quand on perd du vent, c’est qu’on « pète »

 

Ce que la SG a perdu dans ses manipulations de salle de bourse, ce n’est rien que du virtuel, donc ce n’est rien. Cela ne manquera pas au monde macro économique, celui qui travaille vraiment, qui produit vraiment.

Pas plus d’ailleurs que ne sont réels les 5 milliards et quelques de bénéfices qu’annonce l’un des deux candidats au rachat de la SG, à savoir BNP-Paribas. Si tout s’est passé comme il se doit, BNP Paribas a fait environ 3% de bénéfices réels et non les 5 milliards qu’elle annonce dont une partie vient aussi de manipulations sur les marchés. D’ailleurs, le juge d’instruction a laissé le courtier en liberté et ne l’a pas inculpé d’escroquerie. Je dis « inculpé » parce que l’expression est plus sincère que « mis en examen » qui n’est que de la langue de coton, donc du mensonge.

 

Car, si escroquerie il y a, elle est à un autre niveau, celui de la finance spéculative internationale et non dans les agissements télécommandés d’un courtier un peu naïf.

 

Donc la SG a essentiellement perdu du vent, et la BNP-Paribas a essentiellement gagné du vent.

 

Du vent avec lequel elle pourrait racheter le réseau de guichets de la SG, réalisant ainsi le vœu le plus cher qu’un certain M. Pébereau n’avait pu réaliser il y a quelques années, à l’époque où il souhaitait, en rachetant la SG pour en faire un énorme groupe bancaire français de niveau mondial à l’instar de ce qu’a réussi HSBC.

 

Mais, vous savez Hong-Kong Shangaï Banking Company, qui comme son nom ne l’indique pas est une banque britannique. Elle a racheté des tas de banques dont le Crédit Commercial de France en 2004 ou 2005. Je rassure les clients de la SG, je suis client, entre autres, de HSBC après avoir été client du CCF et je n’ai rien perdu dans l’affaire, au contraire. Je trouve que HSBC soigne particulièrement bien ses clients.

 

Et quand on entend dire que le Crédit Agricole se placerait pour racheter la partie « salles de marchés » de la SG, on ne peut que se relancer dans la lecture d’un livre paru en 2001, écrit par Jean-Loup Izambert : Le Crédit Agricole Hors La Loi ?

 

2. Il va bien falloir changer de façon de faire.

 

N’en déplaise aux zélateurs menteurs – intentionnellement ou non – de la finance telle qu’elle est et de la société de consommation telle qu’elle se présente, il va falloir changer de vie.

En juin 2001, je le rappelle, il s’échangeait sur les place boursières mondiale 1.300 milliards de dollars par tranche de 24 heures quand dans le même temps il s’échangeait sur terre 18 milliards de dollars de biens réels. Voir le livre de J-L. Izambert cité plus haut.

 

Vendre du vent

 

Cela signifiait que 72% de la bourse en général était de l’argent de Monopoly. C’est-à-dire que le détenteur d’une action « valant » 100 $ n’était en réalité propriétaire que de… 30$. J’en étais resté à ces chiffres quand un fonctionnaire spécialiste de la délinquance financière m’a précisé qu’en septembre 2007 les chiffres étaient de 3.000 milliards de dollars de titres pour 30 milliards de biens réels. En six ans, la proportion d’argent de Monopoly dans les fonds de la bourse au niveau mondial est passée à 90%. Ce qui veut dire que si vous achetez une action de 100 euros, vous ne possédez en fait que… 10 euros.

 

Pas grave, me dira-t-on puisque ce n’est pas du réel qu’on achète, mais du virtuel. On n’achète des titres que pour les revendre quand ils ont monté suffisamment, c’est ainsi qu’on gagne en bourse.

 

Ce n’est pas ma conception de l’économie. Le vrai capitalisme consiste à investir dans un projet industriel en prenant une participation au capital de l’entreprise qui s’y lance. Si elle gagne, on gagne aussi dans la proportion de la part qu’on a prise au projet. Ensuite, si on veut se retirer du projet une fois qu’il est lancé, on s’arrange avec l’entrepreneur pour étaler le retrait dans la mesure où la trésorerie de l’entreprise n’en souffre pas. Au fur et à mesure que l’on reprend son capital, on reçoit de moins en moins de dividendes et l’entreprise se retrouve peu à peu entièrement propriétaire de son projet et de l’argent qu’elle rapporte. Et qu’on ne m’objecte pas que « c’est impossible, qu’il faudrait trop d’argent ». Cet argument est faux parce que, moi qui ne suis pas riche, j’ai participé à ce genre d’aventure. Vous savez, cela existe aussi dans les milieux financiers et cela s’appelle une « joint venture », parce qu’il faut toujours parler amerloque.

 

Une vérité arithmétique

 

Toujours dans la façon de vivre, on ne peut pas continuer à vivre suivant cette société de consommation et ceci pour une raison arithmétique.

 

Je ne dis pas « comptable » parce que la comptabilité repose sur le plan comptable qui évolue en fonction des magouilles fiscales mises au point chaque année par le ministère des finances de façon à permettre à certains de planquer leur oseille, pardon, d’échapper à l’impôt.

 

Revenons à l’arithmétique : nous sommes trop nombreux sur terre pour que tous puissent vivre comme les « occidentaux » à l’époque des « 30 glorieuses ».

 

L’étude « cynique » d’un économiste de San Diégo, en Californie, écrivait en 1992 que si les États-uniens voulaient vivre en 2050 comme ils vivraient en 2000, il faudrait faire disparaître 2 milliards d’hommes de la surface de la terre entre ces deux dates. Je ne dis pas qu’il donnait là un conseil, mais il exprimait un constat. Et qui ne reposait pas seulement sur les bouleversements climatiques liés à l’activité humaine. Et il ajoutait que si le dégel du permafrost n’apportait pas les résultats escomptés en matière d’exploitation des gigantesques gisements de carbone du continent russe, « les perspectives seraient encore plus tendues ».

 

Loi du marché, loi de la jungle

 

Il faut donc changer de mode de vie, mais les financiers qui sont devenus des faiseurs de lois au lieu de rester à leur place de sujets de droits s’y opposent au nom de la « loi du marché ».

 

Or, cette loi du marché n’est pas démocratique puisqu’elle n’a été votée par aucun parlement. Elle n’est donc qu’une loi de la jungle et le rôle des systèmes politiques est de la combattre pour en éliminer les effets pervers.

 

En tant qu’ancien praticien des relations internationales, je considère qu’il n’existe pas de réel droit international mais plutôt un certain droit qui est loin d’être un droit certain. Au nom de ce droit, certains pays se permettent de vouloir régenter le monde en se conduisant en États voyous. Et je ne pense pas aux pays qui veulent résister à la néo-colonisation mondialiste qui semble venir des États-Unis mais vient en réalité des groupes d’influence. Ceux-ci mis la main sur de nombreux leviers mondiaux dont les États-Unis. Et ces derniers sont de fait la première victime de manœuvres qui sont le fait de groupes financiers transnationaux. On voit de plus en plus les résultats de leurs agissements délétères : folie spéculative, destruction de l’économie à échelle humaine, etc.

 

On peut réagir

 

Pour sortir de ce qui semble une impasse, il faut commencer par revenir aux lieux de droit réel, c’est-à-dire aux États nations.

 

Les dangers se précisent.

 

En ce qui nous concerne nous Français, tant que l’Union européenne ne sera que la chambre d’enregistrement des fantasmes de l’OMC, il faut soit prendre des mesures pour que l’UE change de mode de fonctionnement, soit se retirer de l’UE.

 

C’est mon avis et, comme tel, il sera présenté par certains de ceux qui liront ces lignes comme les propos rétrogrades d’un nullard nostalgique.

 

Les dangers économiques

 

J’ai déjà dénoncé dans ces pages l’OMC et surtout le sinistre traité de l’AGCS adopté en 1994 à Marrakech dans la vague de traités qui ont conduit à la mise sur pied de l’OMC après dix années de négociations occultes de l’Uruguay Round sur lesquels on s’est bien gardé d’informer les peuples.

 

Le traité de Maastricht de 1992 était un préalable à l’adoption par les États européens des traités de 1994 à Marrakech et c’est pourquoi, après avoir lu deux fois le texte du traité de Maastricht qu’on nous avait envoyés avant le référendum, une fois en deux jours et une fois en deux mois, j’ai voté non et milité – sans succès – pour que le maximum de gens votent non. Et je peux vous dire que dans mon entourage immédiat qui me connaissait comme un eurofan – c’est plus qu’europhile – cela a jeté comme un doute. Mais j’avais découvert ce qu’est la méthode Jean Monnet et je ne pouvais souscrire à un traité qui avait été conçu sur cette base.

 

La méthode Jean Monnet consiste à faire raisonner des « experts » sur des problèmes qui n’existent pas pour faire adopter les « solutions » par les États. Ensuite, on peut poser les problèmes et leur donner une « réalité » aux yeux des peuples souverains.

 

Pour le référendum sur le traité constitutionnel, j’ai également milité à mon niveau et dans le cadre de groupes souverainistes. On retrouvera mes arguments dans ces pages, et notamment mes propos sur la défense.

 

Menaces sur l’indépendance militaire de l’Europe

 

Les dangers que je souligne, en particulier sur notre indépendance en matière d’armement nucléaire, sont en train de prendre corps avec le retour discret des armées françaises dans le commandement intégré de l’Otan. Gageons que malgré ce que l’on nous dit, ce retour dans le commandement intégré de l’Otan conduira le gouvernement français à revenir dans le groupe des plans nucléaires et donc à mettre, à nos frais, nos armes nucléaires aux ordres de l’Otan et donc des États-Unis. La seule arme stratégique européenne sera alors aux ordres de Washington. Et si on lit le document du PNAC, Reconstruire les Défense de l’Amérique paru en 2000, cela cadre avec la politique de conservation de la suprématie stratégique politique et militaire des États-Unis. Ce pays veut interdire à quiconque d’avoir les moyens de lui appliquer une politique de dissuasion, ce que la France est en mesure de faire pour le moment, même si ce n’est pas à l’ordre du jour.

 

Garder son bon sens et son esprit d’examen

 

Je sais bien qu’on a tort d’avoir raison trop tôt, mais les événements actuels nous prouvent que le bon sens ne saurait mentir même si les acteurs de la finance internationales et les « gouvernants » – devenus de simples gérants ou plutôt de modestes bergers de moutons – qui sont censés nous diriger ont perdu toute trace de ce bon sens populaire, à force de considérer de haut les « gens d’en bas ».

 

Mais comme il faut bien avoir une vision de l’avenir, nous allons vers une crise financière qui va faire passer le Krach de 1929 pour une plaisanterie de potaches de Sup de Co. La différence, c’est que ceux qui travaillent vraiment n’en souffriront pas autant que ceux qui jouent à des jeux vidéos sur dans les salles de marchés des « grandes » banques d’affaires…

 

On l’a vu avec le Krach de la Corée il y a quelques dix ans et avec l’Argentine où seuls les financiers ont laissé des plumes…

 

Vers une guerre du XXIème siècle ?

 

Seulement, avec les réalisations du PNAC – qui gouverne de fait les États-Unis en ce moment – en matière militaire et notamment spatiale, on peut s’attendre à des soubresauts dont les résultats démographiques pourraient bien rappeler à une échelle mondiale les conséquences des affrontements entre Hutus et Tutsis au cours le période de 1990 à 1994. Toutes proportions gardées, on pourrait bien arriver à la réduction de population mondiale envisagée par notre chercheur californien.

 

Car on serait bien alors au-delà des près de cinq millions de morts directs ou indirects en Iraq entre 1991 et 2003, des morts du Soudan et autres Kenya ou Tchad… si l’industrie de guerre effarante qui gît dans les États voyous à grande puissance était mise en œuvre au service de groupes acculés à disparaître par une volonté réelle des gens de bonne volonté de revoir la marche du monde.

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Paulo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #21 le: 23 Septembre 2008 à 08:03:49 »

http://desordresmondiaux.site.voila.fr/Finances/LawAssignats.htm
Souvenez-vous. Sous la Régence, un génial financier, écossais, avait trouvé un moyen astucieux pour pouvoir jouer avec la monnaie. Battre monnaie était un droit régalien, mais répondait à des règles que MM. Les Spéculateurs commençaient à trouver un peu lourdes : la monnaie émise était en métal, ce qui permettait de s’assurer que sa valeur était réelle, qu’elle existait bien.

 

Le Trésor était bien mal en point, et il fallait trouver une solution.

M. Law – on prononce [lass], lui, eut l’idée de mettre en circulation des assignats. Ce papier monnaie était un titre permettant d’échanger contre de la vraie monnaie en or, en argent en bronze ou en cuivre, le montant qui était porté dessus ; son « nominal ». Pour ce faire M. Law monta une société bancaire qui émit des actions sur la nouvelle monnaie papier.

Le système bancaire de Law et ses assignats fonctionnaient un peu comme des titres de bourse au porteur, en somme.

Malheureusement, la tentation était forte d’imprimer plus de papier monnaie que le montant total réel que représentait le trésor royal. L’aventure dura de 1716 à 1720, puis est arrivé ce qui devait arriver : la banqueroute et l’effondrement du système des assignats. Tous ceux qui en possédaient se sont trouvés ruinés. MM. Les spéculateurs se sont trouvés ruinés. La morale était sauve.
Oui, mais dans la même ruine, ils ont entraîné de braves sujets de Sa Majesté qui avaient été trop confiants dans ce que leur avait proposé le Régent. Icelui, fort en colère d’avoir vu tromper les sujets du Roi se retourna contre Law qui n’eut d’autre salut que la fuite. Le Trésor royal dut indemniser les escroqués. L'agiotage et les injustices qui marquèrent la réduction de la dette de la Banque royale traumatisèrent l'opinion et ébranlèrent les hiérarchies économiques traditionnelles.

 

Aujourd’hui, les aventuriers de la finance ont remis cela. Mais au lieu de jouer sur les monnaies, ils ont fait pire.

Les monnaies ne sont plus appuyées sur un étalon. La dernière monnaie convertible, le dollar, a quitté ce statut de convertibilité en 1991. C’est leur œuvre.

Depuis, MM. Les financiers ont fait danser l’anse du panier en truquant les comptes et en créant de la monnaie virtuelle.

 

Comment font-ils ? Un exemple…
 

En 1988, j’arrive en Palestine. J’ouvre à la Banque Leumi Ha Israël un compte avec un chèque en francs convertibles de la Banque de France. Le banquier, un peu surpris de me voir titulaire d’un compte à la Banque de France, attend avec prudence de voir mon nouveau compte approvisionné, ce qui ne prend que trois jours. Il me fait alors une proposition : me prêter 10.000 dollars états-uniens.

Le taux d’intérêt est alors de 8 % et je n’ai pas besoin d’argent. « Si je vous prête cet argent, je suis obligé de vous faire un contrat au taux d’intérêt légal, mais je suis aussi autorisé à vous faire une remise commerciale du montant des intérêts.

- Quelle est l’intérêt, pour vous ?

- Si je vous prête dix mille dollars, je sais que votre compte vaut ces dix mille dollars. Si je ne vous les prête pas, je suis obligé d’attendre plusieurs mois pour évaluer ce qu’il vous reste en fin de mois et donc pour savoir ce que vaut votre compte pour moi en argent utilisable pour les placements.
Si, le vendredi soir, je veux faire un placement à court terme jusqu’au lundi suivant, je dois m’appuyer sur la valeur globale des comptes de mon agence. Tous ceux qui ont un emprunt chez moi représentent une valeur disponible que je peux placer et sur laquelle je peux gangner 20% sur trois jours.
Si je vous prête 10.000 dollars, votre compte vaudra pour moi la même somme pendant cinquante deux week-ends. Cinqante-deux week-ends pendant lesquels je vais faire travailler cet argent. Vous comprenez que je peux vous faire une remise commerciale de huit pour cent sur un an…

- Mais l’argent que vous placez ainsi n’existe pas, puisque je ne le recevrai, et seulement pour partie, que mois après moi. Vous allez donc faire des placements avec de l'argent qui n’existe pas !

- Eh oui, cher monsieur, c’est cela, la bourse…

De la bourse au Monopoly

 

A force de jouer ainsi, le système boursier international a généré des valeurs et des actions qui n’existent que sur le papier. Depuis que ce système fonctionne, il fabrique donc de l’argent de Monopoly. Il ne peut perdurer que tant que les gens auront confiance, comme dans le cas de Law vu plus haut.

Mais ce système, qui est de fait frauduleux, ne tiendrait pas à un examen comptable sérieux.

Dans Le Crédit agricole Hors-la-loi ? publié aux éditions Carnot en 2001, (page 160) Jean Loup Izambert cite un passage du livre Un Monde sans Loi, de Jean de Maillard, publié chez Stock :

Une masse gigantesque de capitaux passe chaque jour de main en main sur le marché des changes. Elle représent aujourd’hui 1.300 milliards de dollars par jour : presque cinq fois le budget annuel d’un état comme la France… Cette échelle de valeur est complètement déconnectée de l’économie réelle puisque les exportations mondiales de biens et servies ne représentent que 18 milliards de dollars par jour, c'est-à-dire soixante dix fois mois. Les masses financières se déplacent sans contraintes, simplement limitées par le décalage horaire auquel la connexion électronique supplée partiellement.

Jean de Maillard est un magistrat spécialiste des nouvelles formes de criminalité.

 

Comptabilité et escroquerie institutionnalisée

 

En supposant que les choses n’ont pas changé depuis que ces auteurs ont écrit – et on peut supposer qu’en fait elles n’ont fait qu’empirer – la valeur moyenne des actions est donc soixante-dix fois plus faible qu’on veut nous le faire croire. En clair, beaucoup des héros de Forbes sont milliardaires essentiellement en argent de Monopoly.

 

Alors, il n’y a rien de surprenant à ce que les bourses commencent à craquer de partout : la comptabilité des groupes financiers n’a pu résister à l’examen – superficiel – auquel on l’a soumise que grâce aux tricheries des comptables et des instituts d’audit. Ceux-ci, souvent inféodés aux financiers, ont menti et rendu des rapports frauduleux. On l’a vu avec la sanglante faillite d’Enron qui a entraîné dans sa chute des retraités qui n’ont pas eu la chance des victimes de Law.

Si le groupe d’escrocs Arthur Andersen a disparu, pour le plus grand profit de la morale, l’administration Bush & C° n’a pas eu l’honnêteté de la Régence et de la monarchie française. Alors que le régime Bush & C° a largement bénéficié des magouilles financières qui ont permis l’achat de son arrivée au pouvoir en 2001, il n’a pas eu un seul geste pour venir au secours de ses citoyens innocents entraînés dans la tourmente.

 

Réagissons


Alors, vous, petits porteurs qui détenez des actions et auxquels ont veut faire croire qu’on n’a rien perdu tant qu’on n’a pas vendu, souvenez-vous du scandale de Panama, des emprunts russes et, plus près de nous, des malversations du tunnel sous la Manche. Vendez. Et surtout, ne vous mettez pas entre les mains de financiers. Ne recourez pas au crédit. Vivez avec vos moyens et votre trésorerie, et laissez finir de pourrir ce système corrompu.

La banqueroute générale qui arrive, à la différence de celle de 1929, ne touchera que les porteurs de titres ; en aucun cas ceux qui vivent de leur travail. On l’a vu avec la banqueroute de Corée, il y a quelques années, qui n’a pas mis sur la paille les travailleurs et cadres coréens qui produisaient réellement quelque chose et non des lignes de bilans informatiques falsifiés !

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...Cette bande s'auto détruira dans les 5 secondes !

BirdListener

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #22 le: 23 Septembre 2008 à 18:35:49 »

Serait-il possible que cette édifiante explication soit mise en hébergement sur You Tube ou Dailymotion par exemple, afin que l'on puisse librement inclure un lien sur nos blogs et sites d'entreprises ? Je ne trouve pas de lien exploitable actuellement.

Il faut absolument faire tourner ce document.
Merci pour votre travail.
Laurent.
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dificultnspa

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #23 le: 23 Septembre 2008 à 23:42:56 »

source

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Petite leçon d'économie pour les « archi nuls », par un non moins nul


Une crise boursière fait toujours se poser la question :
« Mais tout cet argent perdu par la bourse, que devient-il ? Où va-t-il ?».
C’est une bonne question, qui renvoie déjà à ce qui détermine la valeur des choses.

Une maison, un tableau, une action boursière... ont une valeur liée au coût de leur fabrication (elle-même liée aux mêmes critères), à la valeur de l’entreprise et à son bilan (les 2 sont liés aussi), et beaucoup de cette valeur est liée à la loi de l’offre et de la demande, dite « du marché », ainsi qu’à une part de « mode ».

Bref, la valeur des choses en argent, est très relative, suggestive et fluctuante, voire totalement abstraite, une question de convention en quelque sorte. Et l’argent qui leur est attaché est en fait virtuel, c’est encore plus évident pour les valeurs boursières. C’est vrai pour tout ce qui peut s’acheter, se monnayer.

Il n’en est pas de même pour les choses de la vie, de la nature.
Ainsi, la valeur que nous attribuons à la vue, à la possibilité de marcher, de respirer, à un instant de bonheur avec des amis, sa compagne (ou son compagnon), ses enfants… tout cela n’a pas de prix, dans tous les sens de l’expression, car ce qui constitue la vraie Vie, 100 % authentique, n’est pas monnayable (et ceux qui le croient, le paient très cher un jour ou l’autre…).

Mais revenons à l’argent.
Des gens créent, détiennent, gèrent et "distribuent" l’argent.
On les appelle des Grands banquiers.

Vous avez remarqué que toutes les bourses du monde sont collées à ce qui se passe aux USA, et que la « FED* » est au cœur de tout cela.
*La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent Federal Reserve ou Fed, c’est la banque centrale privée des Etats-Unis.
Elle a été créée par le Federal Reserve Act, dit aussi Owen-Glass Act. Les banques suivantes sont à l’origine de cette fondation :
Rothschild Bank of London ; Rothschild Bank of Berlin ; Warburg Bank of Hamburg ; Warburg Bank of Amsterdam ; Lazard Brothers of Paris, Israel Moses Seif Banks of Italy ; Chase Manhattan Bank of New York ; Goldman, Sachs of New York ; Lehman Brothers of New York ; Kuhn Loeb Bank of New York.

Les petites mains : les Petits banquiers locaux :
Un Petit banquier collecte l’argent des gens qui en ont, pour le prêter à ceux qui n’en ont pas assez, et qui en ont besoin pour créer une activité.
Ce faisant, ceux qui empreintent, créent des richesses (et des intérêts), un argent qui retournera à la banque, la boucle est bouclée.
L’art d’un Petit banquier est donc de faire travailler les autres pour lui, c’est ce qu’il appelle avec un bel euphémisme :
« Faire travailler l’argent ».

Mais si les choses vont mal, qu’à force de faire n’importe quoi avec l’argent des autres (le nôtre), que le Petit banquier n’a plus d’argent à prêter, que se passe-t-il ?
C’est le cas aux USA.
C’est simple, souvenez-vous pour le Crédit Lyonnais, le Petit banquier se retourne alors vers l’Etat et son budget, les fonds publics,
c'est-à-dire encore nous, notre argent…

Un argent que l’Etat lui redonne volontiers puisque ceux qui tiennent l’Etat sont aux ordres du Grand banquier, et pour cause, c’est le Grand banquier qui a financé leur campagne électorale… démocratique...
Ils ne sont en place, eux et pas d’autres, que par le bon vouloir du Grand banquier, le vote n’étant qu’une… formalité pour gogos manipulés.
Le Petit banquier se retrouve donc réapprovisionné en fonds à prêter, en profitera pour racheter les actions et biens à bas prix, et cela peut repartir pour un tour. Aux contribuables de rembourser intérêts et capital au Grand banquier, via le budget de l'Etat...
C’est sans fin… merveilleux, non ?

PS : Petite précision pour les super archi nuls, dans « Grand banquier » dans le texte, il faut comprendre « maître du jeu » (comme « Rothschild », par exemple, et pour ne nommer personne…).
Idem pour les « élus »... on ne parle pas des conseillers municipaux !
Les plus serviles alimenteront tout de même un des viviers dans lequel seront puisés les futurs grands serviteurs de... "l'Etat"... et là, dans "Etat", il faut comprendre « maîtres du jeu »...

Bon, c'est peut-être un peu simpliste et donc réducteur, mais dites-vous bien que dans le détail des dessous des pratiques bancaires, c’est encore beaucoup, beaucoup plus sordide…

Travaillez bien... et surtout, votez bien...

Les points sur les "i" :
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.

Ghislaine Saint Pierre Lanctôt est médecin et clinicienne québécoise, auteure des best-sellers "La Mafia Médicale", "le Procès de la Mafia Médicale" et plus récemment du livre "Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?".

Un mandat d'arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître à l'encontre de Ghislaine Lanctôt. Le 6 juin 2007, l'Agence du revenu du Canada avait signifié une sommation de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d'accusation relatifs à l'impôt et pour omission de produire des déclarations de revenus.

QUE SE PASSE-T-IL ?
« Jusqu'en 1994, j'ai accepté de payer les impôts pour l'entité fictive appelée "contribuable", une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTOT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain. Que s'est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique?

C'est par obéissance à mon "âme et conscience" que j'ai pris cette décision, depuis que je sais que :

1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres...

2. La Banque du Canada n'appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne.
Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l'a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l'argent qu'il pouvait créer lui-même, sans coûts. C'est ainsi qu'une dette s'est constituée et que le peuple, les "contribuables" donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.

3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D'où la croissance constante de l'inflation et de la dette - capital et intérêts -.

4. La dette est fictive, virtuelle. C'est une fausse dette. Aucun argent n'a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C'est de l'argent fictif, créé à partir de rien. Il n'y a pas de vraie dette !

5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n'y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l'impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l'impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).

EN PAYANT LES IMPOTS :
- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n'interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un "crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l'humanité" ?
- J'endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l'injustice sociale. Devant ce constat, mon âme m'interdit formellement de contribuer aux impôts. D'ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C'est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu'aux ordres des autorités...

Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?! ».
Ghislaine Lanctôt

Vendredi 19 Septembre 2008


 http://artemisia-college.org/L%E2%80%99economie_pour_les_nuls-00-050-02-0179-01.html
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Sauvons la planète, notre Mère la Terre...
Sans elle pas de survie possible.

anjo

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #24 le: 25 Septembre 2008 à 00:53:34 »

Bravo à Ghislaine.
Elle a tout compris et elle en a.
Une femme seule contre les maitres du monde.
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"Les proverbes çà fait classe"  Jean-Pierre.

bankster

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #25 le: 25 Septembre 2008 à 13:08:59 »

Bonjour à tous,

Pour suivre le sujet depuis quelques années maintenant (voir notre dernier site ici www.bankster.tv)
Il me semble que le récit de Ghislaine soit fortement inspiré des ecrits de Mary Elizabeth Croft (une autre femme, canadienne également), que nous avons traduis en Francais et mettons a disposition gratuitement (Version Ebook sur bankster.tv)

Les informations contenues dans ce livre détonnent par rapport aux croyances de la plupart des personnes sur cette planète. Voici un bref résumé de ce que livre met en évidence:

Le nom sur ‘l’instrument à charge’, ex.: billets de la circulation, liasse fiscale, déclarations, emprunts, procès, dettes, etc. n’est pas votre nom. C’est le nom d’une fiction créée par le gouvernement, intelligemment déguisée, en lettres majuscules par les bureaucrates, pour ressembler à votre nom. N’oubliez pas ce fait. Ca vous trompe à croire que vous êtes responsable pour ses dettes. Vous ne l’êtes pas. Vérifiez le nom sur n’importe quelle PIECE D’IDENTITÉ crée par le gouvernement. Votre nom n’est pas dessus. À ce propos, cela s’applique aussi dans le sens inverse: ce que vous vous pensez ‘posséder’, ex.: votre maison, parce que vous pensez qu’elle est à votre nom, elle n’est pas à votre nom, donc, vous ne la possédez pas. Le Jeu du Commerce a été installé par l’Élite Global / Banque Mondiale pour confisquer vos fonds et propriétés et pour faire de la population entière des esclaves économique d’un Nouvel Ordre Mondial sous leur contrôle complet.

La seule loi en existence aujourd’hui est la Loi du Contrat. Ce que vous pensez être des ‘lois’ ne sont que des statuts/codes et ils ne s’appliquent pas à vous : ils s’appliquent seulement aux sociétés. Si vous n’avez pas de contrat avec l’entité de qui vous recevez un instrument à charge, vous n’êtes pas financièrement redevable... et... vous n’avez pas pu avoir de contrat parce que les corporations ne peuvent pas contracter légalement. Ce que vous avez signé était un unilatéral, et d’où, inapplicable contrat. Toute Loi est Commerce; Tout Commerce est Contrat; Aucun Contrat – Aucun Cas. Il n’y a pas une agence du gouvernement, département ou ministère dans le monde qui peut prouver que vous devez payer ce que nous avons tous été endoctrinés à croire que nous sommes ‘contraint par loi’ à payer. Ne succombez pas à cette incroyable tromperie plus longtemps. Votre billet pour la liberté financière c’est SE SOUVENIR DE QUI VOUS ÊTES.

La seule voie de sortie de ce désordre c’est de nous enlever du Jeu du Commerce – complètement – afin que nous ne soyons plus dépendants des banksters. Leur ordre du jour est de nous contrôler et de nous détruire. La seule façon de gagner c’est de ne pas jouer. Nous pouvons créer pour nous-mêmes tout ce qui existe en beaucoup plus grand et bien meilleure – amour et lumière, paix et joie, compassion et pardon – ce que nous sommes destinés a Etre, Faire et Avoir. En se souvenant de qui nous sommes nous apprendrons à faire ce qu’on aime faire et servir les autres en nous servant nous même, de cette façon, nous laisserons les banksters hors de notre nouvelle façon de vivre. C’est en train de se passer.

Le jeu du commerce est un jeu que seuls les Banksters peuvent gagner. Ils ne peuvent pas perdre ; ils ont forcé tout le monde à jouer et ils nous conduisent à une dette à laquelle nous ne pouvons pas échapper. USA/CA/EU, en tant que sociétés en faillite, sont possédées complètement par ses créanciers – les banquiers. Ils possèdent les médias, le gouvernement, l’éducation, la religion, tout ; si vous avez un acte de naissance, ils le possèdent aussi. Ils contrôlent chaque transaction ; ils contrôlent ce qui se passe dans le monde ; ils ont même le contrôle de la marionnette sur laquelle le monde rejette la responsabilité de la terreur et de la menace de guerre. Aimez-vous les résultats de ce contrôle ? Appréciez-vous le jeu ? La seule manière de gagner le jeu du commerce c’est de ne pas y jouer. Nous ne sommes pas fait pour fonctionner dans le commerce ; ils nous ont dupés et ceci dans leur propre intérêt. N’y a-t-il pas quelque chose que nous préférerions faire ?

Que font les banques avec ce crédit que nous avons créé en signant des reconnaissances de dettes ? Elles le prêtent. Les banques ne sont pas autorisées à prêter leur argent ou leurs capitaux ; il leur est seulement permis de prêter du crédit – crédit que NOUS avons créé. Aujourd’hui les banques facturent des frais de service à tout le monde et pour toutes les transactions et la plupart des personnes déclarent que cela est tout à fait normal. Quand je vous paie $50 pour un service que vous m’avez-vous fourni, puisque je vous paye avec des fonds qui ont été empruntés, et sur lesquels un intérêt court, comment l’intérêt peut-il être remboursé ? Si je vous emprunte votre voiture, comment est-ce que je peux vous rapporter plus que votre voiture que j’ai elle-même empruntée ? Cela n’est pas possible. Chaque transaction nous plonge dans une dette qui n’EXISTE PAS, excepté dans les esprits des Banksters.

La seule manière pour nous de gagner c’est de ne pas jouer. Gagner et/ou utiliser les billets des banksters, c’est un cercle vicieux qui se refermera sur nous. Il n’y a aucune solution possible à moins qu’on ne cesse simplement toute transaction, c.-à-d. : qu’on sorte du jeu du commerce. Nous ne pouvons pas gagner en accumulant plus de ce qui nous appauvrit. Ce qui est plus important que cette prétendue dette à laquelle nous ne pouvons pas échapper, ceux sont les répercussions émotives et spirituelles des circonstances créées par ce cercle vicieux, qui d’ailleurs sont intentionnelles. Quelle meilleure manière de contrôler des personnes que de les appauvrir ? Un seul moyen – les maintenir dans la CRAINTE de la pauvreté.
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labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #26 le: 25 Septembre 2008 à 13:26:08 »



Salut Bankster merci d'avoir mis la version française déjà... ;)

"Il n’y a pas une agence du gouvernement, département ou ministère dans le monde qui peut prouver que vous devez payer ce que nous avons tous été endoctrinés à croire que nous sommes ‘contraint par loi’ à payer."

Que veux tu dire ?
 Pas comrpis non plus le truc de la carte d'identité.

j'y connais strictement rien en Juridique mais il y a bien des lois qui parlent des dettes je suppose ?

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labbe

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #27 le: 25 Septembre 2008 à 13:29:00 »


"Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?! »."


Eh eh c'est vrai que c'est cohérent  ;D
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harlock

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Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #28 le: 25 Septembre 2008 à 14:53:40 »

l'argent ... la dette ... et l'interressement alors ?

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20080925.FAP7670/les_deputes_adoptent_le_projet_de_loi_sur_linteressemen.html

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Politique
Les députés adoptent le projet de loi sur l'intéressement
AP | 25.09.2008 | 14:27

A
près trois jours de guérilla de la gauche, les députés ont adopté jeudi en première lecture le projet de loi sur l'intéressement et la participation, présenté par le gouvernement comme une réponse à la question du pouvoir d'achat. ...
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bankster

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Re : Re : L'Argent c'est de la Dette
« Réponse #29 le: 25 Septembre 2008 à 16:16:15 »



Salut Bankster merci d'avoir mis la version française déjà... ;)

"Il n’y a pas une agence du gouvernement, département ou ministère dans le monde qui peut prouver que vous devez payer ce que nous avons tous été endoctrinés à croire que nous sommes ‘contraint par loi’ à payer."

Que veux tu dire ?
 Pas comrpis non plus le truc de la carte d'identité.

j'y connais strictement rien en Juridique mais il y a bien des lois qui parlent des dettes je suppose ?




Merci a vous (tous) de la faire circuler !

Tout est tres bien expliqué dans le livre, ce texte est un extrait du livre bankster (dispo en pdf ebook gratuit sur notre site).
Il me faudrait énormément de temps pour reproduire la reflexion ici, donc je vous conseille le livre plutot qu'une breve et mauvaise approximation de ma part.

Voici le début du premier chapitre (vous verrez que l'on peut directement lié cela aux conclusions de Ghislaine Lanctôt)

[debut de citation]
Un jour, alors que j’étais entrain de courir dehors, j’ai fondu en larmes et fut forcé de demander que faire à mon Créateur. Je savais que ‘Dieu’ ne mettrait pas d’argent sur la table de la cuisine demain matin afin de payer les factures (dettes) de ma famille. Je savais aussi que mon vrai problème n’était pas les faits en soi, mais plutôt, mon ressenti a leurs sujets. Comme Krishnamurti l’a dit, il n’y a pas de problèmes à part l’esprit. Si je pouvais seulement changer mon ressenti au sujet de ce qui apparaissait comme étant un problème je me serais senti certain de pouvoir le résoudre. Donc je me suis retrouvé à demander à mon Créateur de changer mon ressenti au sujet de ces circonstances.
Ne cherchez pas à changer le monde; cherchez seulement à changer votre avis au sujet du monde. – ACIM
Le jour suivant, une femme m’a téléphoné pour me demander conseil. Son inquiétude était que le fisc avait confisqué les avantages d’anciens combattants de son mari pour combler les ‘dettes’ qu’elle avait avec eux. Tout ce que j’ai trouvé à lui dire, après avoir étudié $ $ $, impôts, etc. fut : "Vous savez il n’y a aucune loi qui vous contraint à payer l’impôt sur le revenu." Elle le savait déjà ! J’étais estomaqué. J’ai rajouté, "Si cela peut vous aider à vous sentir mieux, vous n’êtes pas seule. Des banques ‘donnant’ des cartes de crédit ‘gratuitement’  pensent que je leur dois des intérêts débiteurs. Je sais que je ne leur dois pas vraiment cet argent, c’est juste que je ne sais pas comment le prouver."
Elle répondit, "Vous avez juste à envoyer des lettres." J’ai sauté de ma chaise. Ma prière avait été exhaussée. Demandes et tu recevras. Elle produit alors une série de lettres, le but étant de demander à la banque de me fournir trois éléments:
1. validation de la dette (la comptabilité réelle);
2. la vérification de leur demande contre moi (un affidavit juré/certifié ou même uniquement une facture signée); et,
3. une copie du contrat qui lit les deux partis.
J’ai rajouté que je serais heureux de payer toute obligation financière que je dois légalement dès que j’aurais reçu ces trois documents.
Les banques ne peuvent pas valider la dette parce qu’ils n’ont jamais éprouvé ou souffert d’une quelconque perte; ils ne peuvent pas vérifier ou retenir aucune charge à mon encontre parce que je ne suis pas le NOM qu’ils facturent. Je reviendrais sur ce sujet plus tard. Ils ne peuvent pas produire de copie du contrat parce qu’il n’existe pas. Ce qui existe est un contrat unilatéral inapplicable (nul et non avenu). Ce que les banques rapportent comme étant ‘votre contrat avec nous’ n’est pas un accord bilatéral valide puisque les quatre exigences d’un contrat légal, liant bilatéralement les deux partis ne sont pas mentionnés sur le formulaire de souscription à la carte de crédit (ou pret bancaire), à savoir:
1. Divulgation Complète (Il n’est pas stipulé que nous créons le crédit avec notre signature);
2. Considération égale (ils n’apportent rien sur la table, d’où le fait qu’ils n’ont rien à perdre);
3. Termes légaux et Conditions (ils sont basés sur une fraude); et
4. Signatures des partis / Rencontre des Esprits (les corporations ne peuvent pas signer parce qu’elles n’ont aucun droit, ou esprit à contracter puisqu’elles sont des fictions légales). Les cartes de crédit sont gagnant/gagnant pour les banques et perdant/perdant pour tous les autres. C’est l’escroquerie la plus habile de la planète.
Au fil des ans et de mes essais, l’envoi des lettres a fonctionné pour tous les comptes sauf un. La banque a intenté le procès. J’ai déversé toutes sortes d’absurdités légales aucune ne fit mouche. Ainsi, puisque la carte était à un NOM semblable à celui de la mère de mes enfants, la banque s’est retournée contre elle. Elle ne voulait pas se rendre au tribunal et puisque je considérais ceci comme une recherche, pour ne pas dire une aventure, je m’y suis rendu à sa place. (Si vous ne vivez pas sur la bordure vous prenez trop d’espace.) Quand l’administrateur (alias ‘juge’) a appelé son nom, je me suis levé et j’ai dit, "je suis ici au sujet de cette affaire." Au cours d’une année antérieur j’avais utilisé une tactique semblable quand je suis allé au tribunal pour ‘violation à la ceinture de sécurité’ et j’ai été rapidement condamné pour avoir déclaré que mon nom n’était nulle part sur le billet ou la sommation. Bien que je fusse exact, je ne savais pas qu’elle serait la prochaine étape. Cette fois-ci, je savais ce que je faisais. Au tribunal d’instance, le ‘Juge’ m’a demandé mon nom. J’ai répondu, "Si je vous dis mon nom est-ce que cela signifie que je serai rentré en contrat avec vous ?" Il est devenu courroucé, sensiblement irrité. Je savais que j’avais mis le doigt sur quelque chose. Il a dit furieusement, "je vais vous le demander encore une fois; quel est votre nom ?" A nouveau, j’ai dit la même chose et ce fut littéralement, un lancé corporel hors de la cour. A ma sortie, j’ai dis au régisseur, "je crois que j’ai touché un nerf." J’étais extatique.
Comme ce fut avéré, j’avais en effet frappé sur la seule question qui importe. CONTRAT. La Loi du contrat est la seule loi. Il n’y a aucune Loi Constitutionnelle, Charte de Droits et Libertés, aucun code, règles, règlements, ordonnances, statuts, ou quoi que ce soit d’autre que la plupart des gens se représentent comme ‘loi’ qui s’applique au peuple libre et souverain. Ils s’appliquent tous uniquement a des entités sociétaires (corporations). Il y a seulement une loi qui s’applique à nous: la loi qui protège la vie, la liberté, les droits et la propriété de toutes les âmes vivantes. Ce qui fait en sorte qu’on pense que ces lois s’appliquent à nous sont les contrats et les accords que nous avons fait, soit sciemment, soit inconsciemment. S’il n’y a aucun contrat il n’y a aucun cas. Le contrat est la loi. La Responsabilité Financière Contractuelle est tout ce qui compte; et ça doit être prouvé.[/fin de citation]

La suite sur www.bankster.tv section bankster (voir Ebook gratuit pour PDF)
modération : lien sur page d'accueil
« Modifié: 27 Février 2011 à 22:37:04 par katchina »
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