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Auteur Sujet: L'Inde & l'Espace - Missions Lune & Mars  (Lu 10121 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Karmayata

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Re : Re : L'Inde & l'Espace - Missions Lune & Mars
« Réponse #45 le: 20 Décembre 2009 à 01:13:21 »

Nota : j'ai quand même un problème avec l'ensemencement biologique, comment des bactéries même très primitives pourraient-elles résister au chauffage à blanc des météorites lorsqu'elles rentrent dans une atmosphère, et même si elles y résistaient, ne devraient-elles pas être calcinées lors de l'impact ?

Salut

A priori tout dépend de la localisation des bactéries/matières organiques au sein de la météorite...

http://www.nirgal.net/chroniques/geo_chronique_transport.html
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Daignez analyser la vague plutôt que d'en décrire l'écume

Kaelos13

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Re : L'Inde & l'Espace - Missions Lune & Mars
« Réponse #46 le: 20 Décembre 2009 à 12:48:12 »

Bonjour,

>>A priori tout dépend de la localisation des bactéries/matières organiques au sein de la météorite...

Et en ajoutant la sporulation/germination et les caractéristqiues 'extremophiles' et vous avez une possibilité de vie dans l'espace, sur/dans/hors météorite ...

A +

Kaelos
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dificultnspa

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Re : L'Inde & l'Espace - Missions Lune & Mars
« Réponse #47 le: 07 Février 2010 à 19:00:16 »

futura-sciences.com
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L'Inde veut aller sur Mars avec les autres


Par Rémy Decourt, Futura-Sciences 

2030 : c'est l'horizon annoncé par l’Agence spatiale indienne pour participer à une mission habitée vers Mars. Mais les défis techniques sont nombreux et nécessiteront une vaste coopération internationale. Revenons sur ces difficultés, connues mais parfois escamotées.

Après avoir annoncé l’envoi de deux premiers cosmonautes indiens dans l’espace en 2016, K. Radhakrishnan, président de l’Isro, annonce Mars et précise son point de vue sur la question. Face à la complexité et le coût d’une mission habitée, le responsable indien se dit convaincu qu’un projet de cette dimension ne pourra pas être réalisé en dehors d’une coopération internationale. Toutes les études d’un vol habité vers Mars montrent en effet que l'expédition posera des défis technologiques et scientifiques pour amener à bon port sur Mars plusieurs astronautes et de les ramener en sécurité sur Terre.

Pour l'Isro, l’accord passé en octobre 2009 entre la Nasa et l’Esa pour mettre en œuvre une coopération pragmatique de l’exploration robotique de Mars peut servir de base pour planifier une mission habitée vers Mars. L’Isro compte évidemment prendre part à cet effort, avec ses moyens. Elle propose de développer une partie des expériences scientifiques qui seront réalisées sur Mars.


Chaque année, on annonce une mission habitée vers Mars pour la décennie suivante. Cela dure depuis que la Lune a été conquise à la fin des années 1960… (Ciquer sur l'image pour l'agrandir.) © Nasa / Ren Wicks

A noter qu’il existe d’autres alternatives au débarquement sur Mars. Des études sont menées pour voir s’il n’est pas plus opportun et moins risqué (surtout pour en repartir) de se poser sur Phobos que sur Mars, voire de réaliser un voyage autour de la Planète rouge dans un profil de mission similaire aux missions habitées Apollo qui ont précédé l'alunissage d'Apollo 11 en juillet 1969.

Logistique et vie des équipages : un casse-tête


Aujourd'hui, clairement, l'homme n'est pas capable de partir sur Mars et retourner sur Terre. Si l’abandon du programme Constellation se confirme, d'aucuns à la Nasa et l'Esa se demandent si l'on sera davantage prêt en 2030 qu'aujourd'hui ! Les défis à relever avant d'envoyer des hommes sur Mars sont si nombreux que nous ne détaillerons pas l’ensemble des problèmes qui se dressent... Nous aborderons seulement trois difficultés illustrant l'ampleur de la tâche qui attend les pionniers de l'aventure martienne.

Premièrement, on n'est pas capable de réaliser un système de support vie en boucle fermée, c'est-à-dire avec recyclage. Un voyage vers Mars nécessitera un équipage de 5 à 7 personnes pendant au moins 3 ans. Or, pour les consommables seuls (eau, air, nourriture), il faut compter 5 kg par jour et par personne. Soit plusieurs centaines de tonnes ! La durée de la mission dépendra de nombreux facteurs dont celui de la durée du séjour sur la planète. L’Agence spatiale européenne a étudié en 2004 cet aspect de la mission et proposé trois scénarios possibles. Une mission de 963 jours dont 533 jours sur Mars, une de 376 dont 30 sur la planète et une troisième de 579 jours dont 28 jours sur Mars mais avec un survol de Vénus pour le voyage aller.

En second lieu, l'utilisation in situ des ressources de Mars est loin d'être acquise. Dans ce domaine on attend beaucoup des premières missions lunaires. Un peu trop peut-être. On nous ressasse qu'à partir de la glace martienne on saura en extraire de l'oxygène ou de l'hydrogène pour les besoins de l'équipage et pour la fabrication du carburant. Mais ce que l'on sait moins c'est que, sur Terre, personne n'est pas capable de le faire à une échelle similaire. Pour preuve, les bases situées aux pôles terrestres ne sont toujours pas autonomes en énergie.

Enfin, l'architecture d'une telle mission s'apparente à un véritable casse-tête logistique. En l'état, pour aller sur Mars il sera nécessaire d'acheminer consommables et propergols pour le voyage retour. Cela nécessitera l'envoi d'une petite flottille de vaisseaux cargos avec des solutions propulsives à haut rendement mais pas forcément très rapides, comme la propulsion ionique ou l'utilisation de la mécanique céleste (fly-bys). Bien sûr, l'équipage voyagera de façon plus rapide à bord d'un vaisseau à propulsion chimique qui aura été assemblé en orbite basse terrestre.




futura-sciences.com
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L'Inde prévoit son premier vol spatial habité en 2016

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences 

K. Radhakrishnan, le président de l'agence spatiale indienne, a une nouvelle fois réaffirmé la volonté de l’Inde de devenir la quatrième puissance spatiale capable de lancer un homme dans l’espace en déclarant qu’il prévoyait un vol habité en 2016 avec deux astronautes qui passeront 7 jours en orbite.

Bien que l'échéance de 2016 puisse paraître un peu rapprochée, il y a de fortes chances que l’Inde réussisse son pari avant l’Europe qui réfléchit encore à ce que pourrait être sa vision de l’exploration spatiale (une réunion sur ce sujet est prévue en octobre). Pour l’Inde, la route est tracée. Son gouvernement a déjà donné son feu vert à ce projet en finançant une première tranche à hauteur d’environ 2,8 milliards de dollars. Outre le système de transport spatial à concevoir, la construction d'un nouveau pas de tir à l'intérieur du Centre spatial de Sriharikota et un Centre national des astronautes pour la formation et l'entrainement à Bangalore sont également prévus.

Pour les spécialistes, le programme spatial indien n’est pas seulement ambitieux, il témoigne d'un grand pragmatisme qui a permis à ce pays de devenir une vraie puissance spatiale, qui plus est tout à fait indépendante. Nation en développement rapide, l’Inde s’est dotée d'une capacité de lancement significative et d’une industrie capable de développer et construire ses propres satellites dans les domaines stratégiques que sont l’observation de la Terre et les télécommunications. Ce n’est que tout récemment que l’Inde s’est engagée dans l’étude scientifique du Système solaire, avec la Lune et le Soleil comme premiers objectifs.

Coopération internationale indispensable

Cependant, lancer un homme dans l’espace ne sera pas une mince affaire pour l'Inde qui accuse un retard dans ce domaine. Sur le plan de la technologie spatiale, ce pays n'est pas au niveau des puissances spatiales occidentales, russes et chinoises. Les sauts technologiques à franchir sont donc nombreux et nécessiteront des efforts financiers importants sur plusieurs années.

Du lanceur à la récupération des astronautes sains et saufs après un séjour dans l'espace aux modules orbitaux, tout est à penser, tout est à développer. Débuté en 2006, ce programme ne pourra pas faire l'économie d'une coopération internationale. Alors que la Chine a bénéficié de l'aide directe de la Russie pour l'élaboration de ses vaisseaux Shenzhou (clones du Soyouz) et l'entraînement de ses cosmonautes, ont peut penser que l'Inde sera aidée par les Etats-Unis. Ces deux pays ont signé des accords de transfert de technologies liés à des programmes civils d'utilisation de l'orbite terrestre (satcom, positionnement, EOS) et la Nasa et l’Isro participent régulièrement aux missions scientifiques de l’une et de l’autre.




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dificultnspa

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Re : L'Inde & l'Espace - Missions Lune & Mars
« Réponse #48 le: 15 Avril 2010 à 18:21:49 »

lefigaro.fr/flash-actu
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Echec d'un tir de fusée en Inde

AFP
15/04/2010 | Mise à jour : 15:18

Le tir de la première fusée à moteurs cryogéniques fabriquée en Inde s'est soldé aujourd'hui par un échec, l'engin s'étant écrasé en mer peu après son décollage, a-t-on appris auprès de l'Organisation indienne de recherche spatiale (ISRO).
C'est un coup majeur porté aux ambitions spatiales de l'Inde.

La fusée utilisant des moteurs cryogéniques, fonctionnant avec de l'hydrogène et de l'oxygène liquides extrêmement froids dont la combustion produit de la vapeur d'eau, avait été lancée depuis le centre spatial de Sriharikota dans l'Etat de l'Andhra Pradesh (sud).

Cette technologie permet de propulser des satellites plus lourds à plus grande distance de la surface de la terre, à environ 36.000 km.
Après le décollage de la fusée, les ingénieurs ont perdu le contact avec l'appareil de 50 m baptisé GSLV qui transportait un satellite de deux tonnes. Huit minutes après le tir, elle s'est écrasée dans la mer du golfe du Bengale, a déclaré à l'AFP le directeur de l'ISRO, S. Satish.

Les scientifiques de l'ISRO ont mis 18 ans pour développer les moteurs cryogéniques après avoir échoué en 1992 à importer en Russie cette technologie en raison de l'opposition des Etats-Unis.
Ces moteurs ont été développés avec succès dans seulement cinq pays: la Russie, la France, le Japon et la Chine.




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