David Icke se Raconte: 1/4Sedona, Arizona.Février 2009 Source
Kerry Cassidy: Nous sommes avec David Icke et Bill Ryan. Nous allons faire ce qu'on appelle un
Futuretalk, une discussion où nous jouons avec les concepts, mais vous êtes l'invité et nous vous entendrons sur les sujets qui vous inspireront pendant cette conversation.
David Icke: Ok. Aucun problème.
Kerry: Et nous verrons où cela nous mènera.
Bill Ryan: J'aimerais dire de suite que nous avons reçu énormément d'e-mails pendant ces trois années d'existence de Projet Camelot pour nous demander de vous interviewer et pour savoir pourquoi ce n'était pas déjà fait.
David: Et nous voici réunis maintenant. En fin de compte, l'harmonie est là.
Bill: Finalement.
Kerry: Oui. Nous sommes ici à Sedona et vous y êtes, et c'est formidable que nous ayons pu nous réunir.
David: Génial.
Kerry: Bien. Nous avons des lanceurs d'alerte et je me pose la question: Avez-vous votre propre sorte de sources secrètes qui vous informent toutes ces années ?
David: Non. Il m'est arrivé d'avoir une expérience extraordinaire, une série d'expériences au début des années 90. J'étais un présentateur de télévision et un porte-parole national pour le Parti Vert Anglais.
Très soudainement, en 1989, j'ai senti qu'il y avait une présence dans la pièce à chaque fois que j'étais seul et ça devenait de plus en plus tangible au cours de l'année. C'était vraiment bizarre parce que le Parti Vert en Angleterre a eu son année électorale la plus importante en 1989 pour les élections européennes. Et tout ça m'arrivait à chaque fois que j'étais seul dans une pièce, comme une chambre d'hôtel par exemple.
Il y avait cette présence voyez et c'était devenu si puissant vers la fin 89, que j'étais assis sur le bord du lit dans un hôtel, le Kensington Hilton à Londres, juste au coin du siège de la BBC...
Bill: Je le connais.
David: ...et j'ai dit à cette pièce apparemment vide:
Ok. S'il y a quelqu'un ici, entrez en contact avec moi parce que vous me rendez dingue.Environ deux semaines plus tard, j'étais avec mon fils, un petit garçon à l'époque. Il est auteur-compositeur maintenant, dans la vingtaine.
Bill: Il fait 1.92m.
David: Oui, c'est Gareth. Nous avions joué au foot et nous étions prêts à descendre en ville pour déjeuner. J'habitais dans une station balnéaire, un endroit nommé L'Isle de Wight, en Angleterre, et en descendant vers ce café "Greasy Joe" , quelqu'un, un travailleur ferroviaire, m'a arrêté et a commencé à me parler de foot parce que je parlais de sport à la télévision. A la fin de la conversation, j'ai vu que Gareth n'était plus là. Je savais où il serait, probablement chez le marchand de journaux à coté. Je suis entré et il lisait des revues sur les locomotives à vapeur, l'un de ses dadas, comme moi. Je lui ai dit:
Viens Gareth, allons déjeuner.En voulant me retourner, mes pieds ne pouvaient bouger. Voilà quelqu'un qui n'a jamais trempé dans quoi que ce soit du genre, un présentateur de télévision, porte-parole du Parti Vert, un journaliste et mes pieds ne bougent pas. Et j'entends... ce n'était pas une voix mais une pensée puissante qui m'a traversé l'esprit et qui n'avait pas l'air d'être en moi. Pourquoi ai-je eu cette pensée ? Cela disait:
Va jeter un œil sur les livres au fond là-bas.
J'y suis allé et au milieu des romans fleur bleue, il y avait ce livre avec un visage de femme sur la couverture. Je l'ai pris car il était si différent du reste, l'ai retourné et j'ai lu le mot:
Psychic.J'ai lu ce livre en 24 heures, j'ai écrit à l'auteur et suis allé la voir. Je lui ai dit que j'avais de l'arthrite --ce qui est exact-- et qu'une imposition des mains m'aiderait peut-être. Je ne lui ai pas parlé de la véritable raison de ma visite, qui était:
Percevrait-elle ce qu'est cette présence que je ressens depuis près d'une année entière maintenant ?Je l'ai consultée quatre fois en tout. Les premières fois elle a travaillé avec ses mains et nous avons parlé des autres dimensions et des choses comme ça. Tout cela était très sensé pour moi qui avait toujours rejeté la religion ainsi que la vue scientifique de la réalité. Je ne m'étais pas attardé sur:
Ok. Quelle est l'alternative ?Puis, à ma troisième visite, je suis allongé sur cette sorte de banc-couchette et j'ai senti une toile d'araignée sur la figure, ce qui m'a donné un choc parce que j'avais lu dans son livre que lorsque d'autres dimensions, ou peu importe, des esprits ou l'appellation que vous voudrez utiliser, essaient de vous pénétrer, parfois vous sentez comme une toile d'araignée sur le visage.
Je n'avais jamais vécu ça et ça ne s'est pas reproduit depuis mais sur le coup c'était très puissant et vraiment tangible.
Je m'écrie:
Bigre ! Que se passe t-il ? Et elle est en train de travailler sur mon genou. Je ne lui ai rien dit. Quand soudainement elle rejette la tête en arrière en disant:
Mon Dieu ! Il faut que je ferme les yeux pour ceci. C'est puissant. Et elle voit cette image dans son esprit, elle me dit:
Cette vision --ou quel que soit le nom qu'elle a employé--
me demande de vous transmettre une information. N'oubliez pas que je présente des news et des émissions de sport à la télévision à l'époque.
Et tout d'un coup elle me dit que cette entité, ou cette projection de conscience disait que j'irais sur la scène mondiale pour y révéler de grands secrets. Qu'il y avait un voile sur le monde qui devait être levé. Qu'il y aurait une révolution spirituelle de mon vivant à cause d'un changement de vibration. C'est la raison du titre de mon premier livre
Truth Vibrations, après ce changement vibratoire. Une phrase était: Un homme ne peut pas changer le monde mais un homme peut transmettre le message qui changera le monde. Je devais écrire cinq livres dans les trois années qui suivront.
J'étais assis là en pensant:
Je n'y connais rien sur tout ça.[rit]
cinq livres en trois ans, vous devez plaisanter ! Tout cela était nouveau pour moi. J'ai écrit cinq livres en trois ans au mois près. Je ne m'en étais pas rendu compte jusqu'à ce que je revienne en arrière pour voir que ça faisait bien cinq livres pendant ce laps de temps.
Je suis retourné la voir une autre fois et la fois d'après il y eut d'autres choses. Je suis donc parti et j'ai attendu. J'étais à l'aise avec ça quoique mon esprit ne cessait de se demander:
Alors que se passe t-il ?Dans les semaines qui suivirent, la BBC décidait qu'ils ne renouvelleraient pas mon contrat malgré que je sois le plus jeune du service. J'étais un présentateur bien ancré et on aurait pensé que j'y avais une carrière de toute une vie. Quand je revois cette pensée, mon chakra émotionnel commence à vibrer dans tous les sens. Imaginer de rester dans les médias toute ma vie ! Oh, mon Dieu! quand je revois cette période... quel cauchemar!
J'étais donc sans travail mais je sentais que je devrais suivre cette route et heureusement pour moi, j'ai toujours vécu en dessous de mes salaires parce que je suis... je suis un minimaliste. Je préfèrerai avoir de l'argent pour partir en Inde plutôt qu'avoir une grande maison avec un emprunt dessus.
Bon. J'avais assez d'argent pour tenir une année. Et là... tout a commencé, ces synchronicités presque chaque jour...ah, ce voyage quotidien dans un labyrinthe, et quand j'ai commencé, le labyrinthe était plutôt dense. Je n'avais aucune idée de la teneur du sujet. Je sentais juste que je devais m'y atteler. Je ne savais même pas pourquoi je devais m'y atteler. C'était juste...impératif.
C'était comme une force qui avait ouvert et fermé des portes, j'ai donc suivi
cette voie dans le labyrinthe et pas l'autre. Pour en revenir à votre question initiale je poursuis et j'ai suivi pendant 20 ans cet encouragement, cette connaissance qui passe à travers moi. Donc j'édite ma vie sur ces questions:
Iras-tu là? Je ne le sens pas. Iras-tu là? Oui, j'irai.Et agir de cette façon a fait que j'ai rencontré des gens, des expériences, des informations, des livres, des documents, qui m'ont emmené, quand j'y repense, dans un voyage très spécifique que j'ai déjà décrit. C'est comme d'essayer d'assembler un puzzle et une force vous tend les pièces...
Kerry: On sent exactement la même chose.
Bill: Nous avons eu la même expérience.
David: ... presque dans l'ordre nécessaire pour les inclure dans le puzzle très facilement.
Kerry: Mm...hm.
David: Tout d'abord, au début des années 90 et jusqu'en 1996, toute la synchronisation se trouvait au niveau des cinq sens de cette conspiration, scandales bancaires, les grandes familles, les mêmes personnes derrière ceci et derrière ça, et derrière ça ; qui derrière le marché de la drogue, et tout ces trucs. Les familles bancaires et les guerres fabriquées. Qu'y avait-il réellement derrière la seconde guerre mondiale, derrière la première ? Et quel est ce réseau qui semble être la force dirigeante de cette conspiration ? tout cela.
Puis, en 1996 je suis allé en Amérique pour parler de ça pour la première fois...et beaucoup de gens sont venus. J'ai parlé à 8 personnes à Chicago, je me souviens de ça. C'était comme une expédition, trois mois. Parce que je me parlais à moi-même la plupart du temps. Mais je récoltais des informations pendant que j'en donnais.
L'étape suivante s'est mise en place à partir de 96. Ces familles, sur lesquelles j'avais beaucoup appris les années précédentes, étaient à vrai dire connectées à une race non-humaine ou à des entités, pour lesquelles elles poussaient un agenda dans cette réalité des cinq sens. C'est là que je suis passé à cette période reptilienne.
Bien sûr, la synchronisation de ma vie, mon parcours personnel, et ma communication de l'information sont foncièrement connectés parce qu'une grande partie de ma vie ... en apprenant de plus en plus, mon parcours personnel a nettoyé ma propre programmation informatique corporelle si bien que je peux accéder à des niveaux de conscience de plus en plus élevés. Bien entendu tout le monde a l'opportunité de faire cela et de nombreuses personnes le font maintenant.
J'ai donc eu de très grands défis dans ma vie au moment même où je donnais l'information pour casser ça, casser ces programmes intérieurs. L'un de ces défis, le plus important eut lieu en 1991 quand j'ai commencé à parler de ce qui m'arrivait. J'étais un présentateur de télévision très connu en Grande-Bretagne, il y a donc eu une retombée monumentale de ridicule, d'un genre que peu de personnes peuvent connaitre.
Il suffisait que je marche dans la rue pour que les gens me rient au nez et ceci pendant 2-3 ans. Un comique n'avait qu'à prononcer mon nom, sans rien ajouter, et rires garantis.
Kerry: Peut-on revenir à ça ? Je veux dire, comment vous êtes-vous retrouvé dans cette situation des reptiliens ?
David: Oui. J'allais y venir. Je parle de la synchronicité dans ma vie. En 1996, j'ai commencé à étudier le sujet reptilien, et grâce au fait d'avoir été ridiculisé de façon gigantesque dés le début des années 1990, je me suis trouvé libéré de la prison dans laquelle vivent la plupart des gens, c'est à dire, libéré de la peur de ce que peuvent penser les autres à mon égard.
En conséquence, pour moi, sortir publiquement mes recherches reptiliennes à la fin des années 90 n'était pas un problème parce que le niveau de ridicule ne pouvait dépasser ce qui avait été atteint.
Kerry: Mais pourquoi étiez-vous ridiculisé avant ? Car le seul ridicule que je connaisse est celui qui concerne les reptiliens.
David: Oh non. Je vais vous raconter l'histoire qui mène à cela. Vers la fin de l'année 90, quand j'ai terminé
Truth Vibrations qui devait sortir en 91, j'ai eu cette énorme impulsion, cette envie, je devais aller au Pérou. Je ne savais pas pourquoi, il fallait que j'y aille. J'y suis allé et la minute où j'ai posé le pied à l'aéroport de Lima, des synchronicités étonnantes ont eu lieu. J'ai fini par avoir un guide péruvien avec moi. La première fois que je l'ai rencontré, c'était à Cuzco, l'ancienne région Inca. J'allais le rejoindre chez lui car nous devions partir voyager ensemble dés ce jour. Il était chez lui, il dormait. Je suis entré, la porte était ouverte et il a levé les yeux vers moi en ne disant pas:
Bonjour, mais:
Avez-vous rêvé la nuit dernière?
Quoi ? Ai-je répondu.
En fait, oui, j'ai eu un vrai rêve en technicolor que je perdais l'une de ces deux dents de devant. Je ne me souviens plus de laquelle. Et il a répondu:
Votre père ou votre grand-père est toujours en vie? et j'ai dit:
Mon père l'est, oui, pourquoi? Et il a répondu:
Et bien, c'est habituellement le signe que votre père ou votre grand père est mourant; et je pensais:
Ah ben ce type va être un paquet de rigolades pendant les trois semaines qui viennent !
Kerry: Wow !
David: Et le premier appel de l'étranger que j'ai eu était pour m'annoncer que mon père était mort en Angleterre. C'était incroyable.
Kerry: Oh, mon Dieu !
David: Quoi qu'il en soit... je pars avec ce type et où tout cela mène? Cela conduit en fait à la raison derrière le ridicule.
Finalement, il nous installe dans un hôtel, le Sillustani à Puno. C'est au sud du Pérou, proche du lac Titicaca. Le nom de l'hôtel vient d'un site ancien inca, à une heure trente de voiture. Il y a donc des photos du site partout dans l'hôtel, des photos des ruines. Je dis au guide: Je veux aller là. Nous partons. Je pense qu'il s'est arrangé pour me soutirer de l'argent parce que nous montons dans un minibus pour touristes avec un chauffeur pour touristes, lui et moi. Personne d'autre. [Bill rigole]
Nous allons donc vers ce lieu, au milieu de nulle part. En gros, quand vous regardiez autour c'était entouré de montagnes au loin. J'y vais, il n'y avait que des enfants avec des lamas pour les photos, aucun touriste. Je me promène sur le site pendant environ une heure, c'est très agréable, sur une colline entourée de trois lagunes. Je retourne au minibus et nous partons. Je regarde par la vitre en rêvassant et je vois cette colline à droite, ça faisait moins de trois minutes que nous avions démarré et j'entends dans mon esprit:
Viens me voir, viens me voir. Quoi ? Je suis nouveau à tout ça, je me dis:
Que se passe t-il avec ma vie ? Je demande au guide de faire arrêter le van en lui disant que je vais sur ce tertre.
Je ne pouvais pas le voir de la route, mais en arrivant en haut, il y avait un cercle de pierres levées, d'environ un mètre de haut, elles étaient là depuis très très longtemps. J'entre dans ce cercle et je regarde vers Sillustani, puis vers les montagnes au loin; c'est une journée péruvienne très chaude, pas un nuage dans le ciel. Je marche au centre du cercle et tout d'un coup, ça recommence avec mes pieds comme chez le marchand de journaux, mais de façon beaucoup plus puissante. Comme si des aimants tiraient mes pieds vers le sol. Et je pense:
Ah ça, je connais... nous y voilà...Puis je sens comme un forêt qui me traverse du haut du crane jusqu'aux pieds et dans le sol, puis une autre sensation, la même dans le sens opposé. Mes bras s'étendent à 45°, sans que j'en ai pris la décision. Si vous faites ça plus d'une minute, ça fait mal , tout du moins aux épaules, et ça a duré presque une heure... au moins 45 minutes. Quand ça s'est terminé, c'était l'agonie mais pendant les 45 minutes, rien. Puis je sens cette énergie qui m'envahit. On est en février 91. Mon corps commence à trembler et 2 formes pensées me passent par la tête, comme dans la boutique.
La première dit:
Ils parleront de cela dans 100 ans. Et je pense:
Parleront de quoi ?Et l'autre dit:
Ce sera fini quand vous sentirez la pluie. Je viens de vous dire quel temps il faisait. Et je pense:
Ce sera fini quand vous sentirez la pluie? Vous plaisantez mon vieux !Et pendant encore 45 minutes, quoique...le temps avait disparu, j'ai reformulé depuis... cette énergie ne cessait de m'envahir et je faisais des aller et retour entre la conscience et la présence du moment, un peu comme en conduisant, vous vous dites:
Tiens, où sont passés les trois derniers kilomètres?L'une des fois où je reviens à la présence de l'instant, je remarque qu'après les montagnes au loin, il y a un léger brouillard gris et il devient foncé au fur et à mesure que je le regarde et je comprends qu'il tombe des cordes à cet endroit.
Puis au prochain moment de présence, court ou long peu importe, j'observe cette tempête sortir de la région montagneuse. Les météorologistes disent: un front nuageux et là c'est une ligne droite. Je l'ai décrit plusieurs fois, ça fait comme de tirer les rideaux coté ciel. Cette chose s'approche de moi et le soleil s'en va, couvert. Tous les nuages tourbillonnent et j'y vois des visages. Ça n'a aucun sens mais je vois des visages dans les nuages. Puis c'est un mur de pluie que je vois arriver vers moi. Je l'observe, je tiens toujours avec cette énergie qui me traverse, et ça me frappe. Des torrents d'eau et tout s'arrête. J'ai titubé en avant, les épaules à l'agonie.
Beaucoup d'autres choses sont arrivées quand je suis rentré en Grande Bretagne, mon livre est sorti en 91, peu de temps après l'expérience...Quand j'y repense... Voyez, si vous avez un barrage qui retient l'eau, l'eau est calme n'est-ce pas ? Parce que c'est son état naturel à cet endroit. Mais quand le barrage saute, avant qu'une nouvelle harmonie ne s'installe, c'est le chaos pour aller d'un état à un autre.
Bill: Ouep
David: Quand je repense à ce qui m'est arrivé sur le tertre, c'était comme les eaux de mon esprit qui ont rugi et pendant trois mois, je ne savais pas sur quelle planète j'étais. Et au milieu de tout ça, mon livre sort et je suis invité au plus grand talk-show de Grande Bretagne à l'époque --
le Wogan Show--complètement ahuri quant à ce qui m'arrivait. Les journaux du pays ont tous écrit que j'étais dingue.
J'étais assis dans le fauteuil et en moins de deux minutes l'audience riait. Je crois que j'ai continué pendant 15-18 minutes, je parlais de ce qui m'arrivait sauf que je ne comprenais pas ce qui m'arrivait et ça a déclenché un niveau de ridicule encore jamais atteint...ah, ça m'a ôté la peur de ce que les autres pensent.
Mais j'ai tellement appris sur le comportement humain, je m'en souviens car lorsque vous affrontez cette quantité de ridicule, vous êtes sensé courir vous cacher n'est-ce pas ?
Bill: C'est un des moyens utilisés pour nous contrôler.
David: Oui, alors ce que j'ai fait? J'ai commencé une tournée de conférences dans les universités, devant tous ces étudiants qui ne venaient pas pour écouter mais pour rire.
Kerry: D'après moi vous avez eu une expérience de montée de la Kundalini. C'est cela pour vous ou bien vous l'appelez autrement?
David: Ça m'est égal.
Kerry: Mais vous êtes-vous renseigné ou bien quelqu'un vous en a parlé?
David: Non. J'ai parlé aux gens des expériences de kundalini, peut-être que c'en était une, mais voyez, je ne peux parler que pour moi-même et pour moi, ce qui est EST, c'est tout.
L'une des choses que la médium m'avait dite, ou qui m'avait été dite par son intermédiaire en 1990 quand tout a commencé pour moi, c'était:
Vous ferez face à une opposition énorme mais ils seront toujours là pour vous protéger.Je ne sais pas qui
ils sont. Je n'y ai jamais pensé parce que quand je quitterai cette combinaison génétique, je saurais qui
ils sont. Je ne fais que suivre mon intuition.
En 1991, avec ce grand show du ridicule poussé à l'extrême, la vie, comme elle le fait souvent, m'a offert mon plus grand cadeau, brillamment déguisé en pire cauchemar, parce que c'était un cauchemar à ce moment là quand j'en ai fait l'expérience. Ce qui m'est arrivé, en fait: Quelque chose a transformé ma perception et c'est bien assez pour moi. Je n'ai pas à savoir les détails de ce qui est arrivé. Une expérience de montée de Kundalini? Possible.
J'en étais donc à ce qui m'est arrivé quand j'ai entrepris cette tournée universitaire. Université de Nottingham. 1000 personnes présentes. Probablement 950 venues pour rire. J'entre sur la scène et ça a bien pris 15 minutes pour que je puisse parler. C'était presque du mépris, des rires, des gobelets de verre en plastique jetés sur la scène. Je me tiens là, attendant que ça cesse, parce que ça allait bien cesser et quand c'est le cas, je dis:
Vous pensez que je suis un malade mental n'est-ce pas? Et vous imaginez la réponse ![il imite une foule bruyante]
Et j'ai dit:
Qu'est-ce que cela dit de vous? Parce que vous, vous avez payé pour venir ici ridiculiser quelqu'un que vous prenez pour une personne malade mentale. Je peux vous dire qu'on aurait entendu une mouche voler, jusqu'à la fin de la soirée.
Pour avoir parlé de choses bizarres comme je l'ai fait, vous savez, il suffit toujours que mon nom soit mentionné dans un journal national en Grande Bretagne et c'est le ridicule total quoique je dise.
Bill: Ça l'est moins.
David: Un petit peu, mais pas beaucoup. Je me suis montré lors d'une élection parlementaire en juillet dernier, en 2008, pas pour être élu, je savais que je n'aurais aucun vote et je n'en voulais pas. Je dois être le premier candidat parlementaire à avoir distribué un dépliant à chacun dans sa circonscription en disant:
Je ne veux pas de votre vote, mais simplement votre attention. Certes, je ne voulais rien de tout ça, mais c'était une expérience dont j'ai beaucoup appris.
La couverture médiatique était...J'avais fait une présentation simple pour la presse nationale, environ 50 minutes, Powerpoint, photos et tout, et je parlais du niveau des cinq sens. Et bien, ça leur a explosé le cerveau ! Alors les reptiliens...!
Ils se sont contentés de quitter la salle et de me maltraiter, de mépriser le sujet, et de me ridiculiser. Ironiquement, c'est celui qui m'a fait le plus de tord, qui a fait la une de son propre journal six semaines plus tard avec une information que j'avais prédite. C'est vraiment bizarre, ces personnes sont en dissonance cognitive totale si bien qu'ils ne peuvent plus voir les rapports entre les choses. C'est toujours ainsi mais ça n'a pas d'importance car grâce à l'internet nous pouvons contourner ces tristes personnages qui travaillent avec leur esprit limité au concret dans le monde des médias.
Bill: De plus, vous n'avez pas à toucher tout le monde mais un nombre juste suffisant. C'est le principe du
centième singe.
David: Oui. Je vais vous dire ce que je sens de plus en plus, je peux le sentir quand je parle et quand les autres parlent. La communication est vibratoire. Il y a un silence entre vous et moi. Il y a un silence quand vous me parlez jusqu'à ce que mon cerveau le décode. C'est la communication des vibrations. Et je ressens fortement que ce ne sont pas simplement les gens qui entendent l'information, c'est le fait que cette information circule.
Si vous faites une interview radio, 100.000 personnes peuvent l'écouter mais la fréquence émise qui porte cette information passe dans l'éther et se trouve là pour être saisie par des gens qui n'écoutent même pas l'interview à la radio; ça les touche au niveau vibratoire. Et...
Kerry: Je pense que c'est exact. Vous parlez de
l'Effet Papillon.David: Oui.
Kerry: C'est comme des ondes. En fait, elles les touchent. Récemment je citais cette phrase:
Nous apprenons autant par osmose que par les mots. Cela s'imprègne par osmose.
David: Oui.
Kerry: Dans notre peau, dans nos cerveaux.
David: Exactement.
Kerry: Nous sommes des récepteurs.
David: Exact. Nous sommes des récepteurs-émetteurs, c'est ce que nous sommes, mais les gens pensent que la seule communication est de la voix à l'oreille. J'ai une histoire étonnante.
En 2003, j'étais dans la forêt brésilienne et j'ai pris de cette substance psycho-active, l'
ayahuasca. On ne m'avait pas dit que je prenais un produit psycho-actif, mais je suis heureux de l'avoir fait. C'était fantastique, beaucoup ont eu de mauvaises expériences mais...
Cette voix féminine me parle, aussi fort que la mienne en ce moment, cinq heures durant, sur la réalité, comment la réalité physique est une illusion. Absolument captivant. En écoutant la voix je vois des images qui sont projetées. L'une d'elles me montre, entrant sur une scène devant une audience. Je vois le premier rang et cette voix dit:
Vous dites des mots pour garder le mental heureux, essentiellement pour garder le cerveau heureux. Et pendant cette phrase je vois deux femmes au premier rang. Je marche jusqu'au bord de la scène et je me tiens là, sans rien dire.
Après un moment, l'une des femmes pousse l'autre du coude et lui dit:
Que fait-il? Et la voix... qui vient de nulle part, la voix dit:
Vous parlez seulement parce que si vous ne parliez pas l'audience s'exclamerait "Quand va t-il commencer?"Ce message comporte une sorte de compréhension profonde car la véritable communication entre nous tous n'est pas parlée.
Kerry: Absolument.
David: Et c'est la bonne nouvelle. C'est ce que je fais comprendre aux gens. Plus vous parlez de votre vérité, même si les gens n'écoutent pas, vous changez, vous offrez un champ vibratoire auquel d'autres personnes peuvent s'accorder. Quand je vois la vitesse à laquelle les gens s'éveillent, ce n'est pas à cause de l'information sur Internet, ce n'est pas à cause d'informations dans mes livres ou les livres des autres.
Il se passe quelque chose d'énorme au niveau vibratoire qui s'emboite complètement avec ce que j'ai reçu par la médium en 1990 qui était:
Une révolution spirituelle arrive et elle prendra la forme d'un changement vibratoire. Je peux le voir. En 1990: Pas de preuves. Maintenant...? Allons, enfin. Vous pouvez le voir.
Source A suivre...