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Auteur Sujet: Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"  (Lu 1372 fois)

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Cyrill

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Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« le: 01 Janvier 2009 à 23:38:38 »

[justify]Les révélations extraterrestres de Maurice Chatelain, ancien scientifique de la NASA, astrophysicien qui participa à la conception et à la construction pour la NASA de la fusée lunaire Apollo, en qualité de Directeur du système d'informatique et de communications dans l'espace de ce programme.


Révélations tirées du livre "Les messagers  du COSMOS" de Maurice Chatelain.
Fin 1980, sortait ce livre incroyable, passé presque inaperçu du grand public, Maurice Chatelain en retraite après avoir travaillé comme scientifique à la NASA décidait de parler.
Il pensait que les temps étaient  venus de dévoiler des secrets extraterrestres pour le bien de l'Humanité.

Ces révélations sont scannées du livre "Les messagers du COSMOS" dans ce dossier, nous sommes fin 2008, ces révélations doivent  remonter à la surface au plus vite.
Des révélations provenant de son livre  écrit en 1975 "nos ancêtres venus du cosmos", sont également données à la fin du dossier.
 
 Il a fini certainement par parler dans son livre car il pensait qu'une catastrophe mondiale allait  se produire en 1982.
Ces informations sont énormes et ont une plus grande importance justement du fait que cet Homme pensait bien faire en révélant ce qui suit du fait de cette catastrophe mondiale qu'il pensait quasi certaine. Réfléchissez un peu !

"D'abord, je peux dévoiler maintenant, puisque les langues se délient, tout ce que je sais depuis vingt ans sur les cas des soucoupes qui se sont écrasées au sol sur le territoire américain et sur le sort de leurs épaves et de leurs équipages.
...
Toutes mes études, recherches et réflexions m'ont conduit à la certitude absolue que ces visiteurs de l'espace essaient, à l'aide de messages mathématiques, de nous avertir qu'un cataclysme terrible doit arriver prochainement sur Terre, sans doute en 1982, lorsque toutes les planètes seront alignées sur le même côté du Soleil. Nous avons donc tout intérêt à essayer de déchiffrer les messages des humanoïdes le plus rapidement possible, pour entrer en contact avec eux et pour profiter des conseils qu'ils pourraient éventuellement nous donner pour éviter une telle catastrophe."


Maurice Chatelain, 1980, Les messages du COSMOS


Dans son livre "Nos ancêtres venus du cosmos", il déclare avoir connaissance d'informations internes sur la mission Apollo 11 et les ovnis, et fournit la transcription supposée d'une conversation radio entre l'équipage et la base terrestre de la NASA baptisée Mission Control :

Apollo 11 : Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est, bon sang ! Je veux absolument le savoir. Les engins sont énormes, je vous dis... Mon dieu, mais c'est incroyable...

Mission Control : Quoi... que se passe-t-il ?

Apollo 11 : Ils sont là, sous la surface.

Mission Control : Qu'est-ce qui se passe ? Mission Control appelle Apollo 11.

Apollo 11 : Affirmatif, nous sommes ici tous les trois. Et ils sont là depuis pas mal de temps, à en juger par les installations... Je vous dis qu'il y a d'autres vaisseaux spatiaux là-bas. Ils sont alignés de l'autre côté du cratère.

Lors d'une interview donnée en 1979, il insiste sur le fait que la durée de tranmission du dialogue entre Mission Control et Apollo 11 permettait techniquement à la NASA de censurer des informations. Chatelain soutient par ailleurs que tout le monde à la NASA  savait que les astronautes observaient des ovnis, mais que la consigne était stricte : ne jamais en parler. Tous les vols  Apollo et Gemini  furent suivis, à distance et quelquefois de très près, par des vaisseaux spatiaux d'origine extraterrestre. A chaque fois, les astronautes en informaient Mission Control, qui leur enjoignait de garder le silence le plus complet Dira-t-il. Pour lui, il se peut que certains de ces ovnis soient issus de la lune de Saturne, Titan. Cette hypothèse se fonde sur un incident passé inaperçu, survenu au cours des années 1970s : une sonde de la NASA, en approche de Titan, connut une soudaine panne de tout son matériel photo et radio, a priori inexplicable.

ci dessous (lien) Révélations tirées du livre "Les messagers  du COSMOS" de Maurice Chatelain

http://www.ovni007.com/id231.html[/justify]
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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #1 le: 03 Janvier 2009 à 23:37:38 »

[justify]Merci Cyrill pour ce résumé et le renvoi sur le site ovni007.com pour aller parcourir les 12 pages en format image.

Afin de permettre au plus grand nombre de sites de le diffuser grâce à ovni007.com, voici la version texte à disposition.

Bonne lecture à tous.

Lapin studieux
[/justify]
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[justify]Il y a une vingtaine d'années, alors que je vivais déjà en Californie depuis plus de cinq ans, et que j'étais même devenu citoyen américain, je dirigeais un groupe de recherches électroniques chez Ryan Astronautics, une société américaine aérospatiale de San Diego, en Califor¬nie, qui travaillait presque exclusivement pour l'armée de l'air. Après une enquête de plusieurs années en France et au Maroc, où j'avais vécu avant de venir là, les autorités américaines avaient fini par m'accorder une top secret security clearance* (* Autorisation d'accès aux secrets concernant la Défense nationale) qui me donnait le droit d'être au courant de la plupart des secrets militaires américains, et sans laquelle je n'aurais jamais pu occuper une telle situation.

Je travaillais à ce moment-là sur un nouveau système de radar ultra-secret, et je devais aller régulièrement tous les mois rendre compte des progrès de mes recherches à un certain colonel qui était le directeur de ce programme et à ses assistants techniques. J'allais donc chaque mois sur la base la plus secrète de l'armée de l'air américaine, celle de Wright Patterson, qui se trouve à une vingtaine de kilomètres au nord-est de la ville de Dayton dans l'Ohio.

Après en avoir terminé avec notre système de radar, qui marchait d'ailleurs beaucoup mieux qu'on ne l'espérait au début, ce qui mettait tout le monde de bonne humeur, nous allions tous déjeuner dans l'un de ces restaurants assez convenables qui avoisinent la base aérienne, et où l'on trouve toujours d'excellents steaks et de la bonne bière allemande.

Nous parlions un peu de tout, mais surtout d'avions et de radar, et parfois de soucoupes volantes, ces objets mystérieux qui commençaient à apparaître sur tous les écrans de radar, volant à plus de 20000 kilomètres à l'heure dans un sens, et repartant instantanément à la même vitesse dans la direction opposée. Pour ces spécialis¬tes du radar qui les avaient vus sur leurs écrans, il était évident que ces objets existaient réellement et qu'ils ne pouvaient avoir une origine terrestre. Mais, évidemment, la conversation s'arrêtait immédiatement à chaque fois qu'un client ou une serveuse s'approchait de notre table.

Etant donné que j'étais citoyen américain et que j'avais une security clearance aussi élevée que la leur, ces officiers supérieurs de l'année de l'air américaine finirent par me considérer comme un membre de la famille et me dévoilèrent peu à peu, au cours de ces déjeuners mensuels, des quantités de choses que je n'aurais certainement jamais dû connaître. J'appris, par exemple, qu'une douzaine de soucoupes volantes s'étaient déjà écrasées sur le territoire américain avec une trentaine d'humanoïdes à bord, que les épaves étaient gardées militairement dans un hangar spécial de leur base, et que les corps des humanoïdes, dont certains étaient en assez mauvais état, étaient secrètement conservés dans des chambres froides spéciales, à plus de cinquante degrés au-dessous de zéro, dans les souterrains de la base.

J'appris ainsi peu à peu des quantités de détails ahurissants sur ces différents accidents, mais il ne me serait jamais venu à l'idée d'en parler à qui que ce fût, étant donné la haute confiance qui m'avait été accordée

Je réussis donc à garder le secret pendant plus de vingt ans, ce qui me fut souvent très difficile, car je suis d'un naturel assez bavard. Ce ne fut que très récemment, alors que j'étais déjà à la retraite depuis plusieurs années, que je commençai à lire dans certains magazines de vagues allusions aux accidents de soucoupes volantes dont j'avais entendu parler autrefois au cours de mes déjeuners à Wright Patterson. Puis ces allusions se précisèrent, sans aucune réaction apparente de la part du gouvernement.

Il était donc évident que les auteurs de ces articles en savaient autant que moi, qu'ils avaient obtenu leurs informations aux mêmes sources que moi, et que, par conséquent, j'allais bientôt pouvoir raconter moi-même tout ce que je savais à ce sujet, d'autant plus que j'avais déjà publié deux livres sur les OVNI qui avaient eu un certain succès, et que j'étais en train d'en écrire un troisième.

Parmi les auteurs de ces articles sur les accidents de soucoupes volantes, il y en avait un, Léonard Stringfield, pour lequel j'avais une grande admiration, d'abord pour son courage, qui est indiscutable, et ensuite pour ses qualités d'enquêteur acharné et d'écrivain consciencieux. Je le connus d'abord par un livre intitulé Situation Red72 qu'il avait publié chez Doubleday, mon éditeur américain, quelques mois avant le mien, Ourancestors came front outer space (Nos ancêtres venus du cosmos, éd. R. Laffont).

J'appris ensuite qu'il avait présenté le 29 juillet 1978, au congrès du MUFON, à Dayton dans l'Ohio, c'est-à-dire à côté de Wright Patterson, une conférence sensationnelle dans laquelle il révélait dix-huit témoignages différents d'anciens officiers de l'armée de l'air concernant des accidents de soucoupes volantes survenus sur le territoire américain et dont les épaves et les équipages étaient soigneusement et secrètement conservés sur cette base.

J'appris également qu'il avait l'intention de présenter un nouveau rapport sur le même sujet au nouveau congrès du MUFON qui devait se tenir au mois de juin 1980 à Houston au Texas, et que ce rapport dévoilerait une douzaine de nouveaux témoignages semblables aux dix-huit premiers. Il n'y avait donc plus aucune raison de se taire, et je décidai d'écrire un chapitre spécial sur les accidents de soucoupes dans ce troisième livre que j'étais alors en train de terminer. J'espère que mes anciens amis de i'Ohio ne m'en voudront pas.

Certains des incidents, ou accidents, que je vais raconter ici pour les lecteurs français ont déjà été présentés aux lecteurs américains par Léonard Stringfield et je lui en laisse volontiers la paternité, car s'il ne fut sans doute pas le premier à les connaître, il fut certainement le premier à avoir le courage de les publier. Ces accidents de soucoupes volantes sur le territoire américain vont être présentés dans l'ordre chronologique, le seul qui permette de les comparer et d'en tirer des conclusions éventuelles.

Le 8 juillet 1947, le propriétaire d'un ranch de 3 000 hectares situé au nord-ouest de Roswell au Nou¬veau-Mexique rapporta qu'il avait vu exploser en plein vol un engin métallique de forme inconnue dont les débris s'étaient éparpillés sur son ranch sur une surface de plusieurs hectares. L'armée de l'air envoya aussitôt sur les lieux des enquêteurs qui retrouvèrent effectivement des morceaux de l'engin et commencèrent immédiatement une investigation complète sur toute la surface du ranch pour retrouver les autres.

L'engin inconnu avait dû être littéralement pulvérisé, car on ne retrouva jamais aucun débris ayant plus de 15 centimètres de longueur, ni aucune trace de ses occupants. Ces débris avaient à peu près l'épaisseur des parois d'une boîte en fer blanc, mais ils étaient d'une résistance extraordinaire, car il était absolument impossible de les casser ou de les plier à la main. Il n'y avait aucune empreinte sur le sol et aucune radioactivité dans le secteur où ils étaient tombés.

Ils furent d'abord rapportés à une base à côté de Fort Worth, puis envoyés à Wright Patterson, que nous appellerons désormais WP, où ils furent entreposés dans le plus grand secret, et où cette affaire fut aussitôt classée TOP SECRET. Mon ami Charles Berlitz a écrit récemment sur cet incident, avec la collaboration de William Moore, un nouveau livre qui sera certainement publié en France, comme tous ses autres livres.

Au cours de l'été 1952, une soucoupe volante s'écrasa dans le désert du Nouveau-Mexique, et les débris de l'appareil, ainsi que les corps des trois occupants, furent immédiatement expédiés à WP où un film fut monté avec des vues prises immédiatement sur le lieu de l'accident ou plus tard à la base. La première montrait l'engin enfoncé à 45 degrés dans le sable du désert et une porte ouverte en dessous, par où l'on avait extrait les cadavres des humanoïdes. Les vues suivantes montraient ces cadavres étendus sur des tables. Us avaient environ 1,20 mètre de hauteur, des têtes énormes en forme de poire renversée, de longs bras qui leur descendaient jusqu'aux genoux, de gros yeux ouverts, avec des trous à la place du nez et des oreilles, et une peau de couleur grisâtre. Ce film, qui était évidemment TOP SECRET, fut montré à un certain nombre d'officiers supérieurs de l'armée de l'air dans différentes bases aériennes, avec interdiction d'en parler à qui que ce soit. J'en ai entendu parler à plusieurs reprises, mais n'ai jamais eu l'occasion de le voir moi-même.

Ces êtres bizarres avaient de longs bras, avec quatre doigts légèrement palmés aux mains et pas de doigts aux pieds. Leurs parties sexuelles étaient visiblement atrophiées, comme s'ils ne s'en servaient plus depuis longtemps. Ces détails sont très intéressants, car les dieux de Tiahuanaco, en Bolivie, que certains soupçonnent d'avoir été construits par des extraterrestres, n'ont justement que quatre doigts aux mains et apparemment aucun sexe. L'un de ces humanoïdes était encore vivant lors de l'arrivée de l'équipe de secours, mais tous les efforts pour le sauver furent vains.

Cette soucoupe volante retrouvée presque intacte, également envoyée à WP, avait été repérée par le radar du mont Palomar alors qu'elle traversait la Californie, visiblement en détresse et perdant rapidement de l'altitude, et les opérateurs de radar, qui savaient exactement où elle était tombée, avaient immédiatement alerté une base aérienne voisine qui avait aussitôt envoyé une équipe de secours.

Au cours de l'été 1957, une autre soucoupe volante s'écrasa au sol dans ce même désert de l'Arizona après avoir traversé le territoire américain à une vitesse fantastique, enregistrée au radar et estimée à plus de 20 000 kilomètres à l'heure. Le heu de l'accident fut immédiatement entouré par les services de sécurité et quatre cadavres d'humanoïdes furent retirés de l'engin, au prix de grandes difficultés car il était impossible de tordre ou de couper le métal dont il était formé.

Les corps des humanoïdes étaient sévèrement brûlés et il était impossible de distinguer leurs traits, mais leurs combinaisons argentées étaient absolument intactes, malgré la terrible température qui avait brûlé les corps. Ces cadavres, qui avaient environ 1,20 mètre de long, furent aussitôt expédiés à WP où ils sont toujours conservés au frais, ainsi que l'épave de leur soucoupe, qui est maintenant dans un abri avec plusieurs autres.

Au cours de l'été 1962, une soucoupe volante, qui était suivie au radar depuis un certain temps au-dessus de la Californie et de l'Arizona, finit par aller s'écraser au sol dans le désert du Nouveau-Mexique à près de 200 kilomètres à l'heure, mais sans trop de dommage, car elle glissa sur le sable pendant plusieurs kilomètres. En tout cas, si la soucoupe était presque intacte, les deux humanoïdes qui la pilotaient avaient été tués sur le coup par le choc de l'atterrissage.

Cette soucoupe était parfaitement circulaire, d'un diamètre d'environ 20 mètres et d'une hauteur de 4 mètres. Les humanoïdes, qui étaient exactement semblables et avaient 1,07 mètre de hauteur, étaient donc légèrement plus petits que ceux que l'on avait déjà récupérés auparavant. Ils étaient vêtus d'une combinaison d'une seule pièce, sans boutons ni fermeture métallique, qui avait dû être collée directement sur leur corps. Leur peau était d'un gris légèrement rosé. Ils avaient de grosses têtes en forme de poire renversée comme les autres, de gros yeux, un nez qui se voyait à peine, une petite bouche et des lèvres étroites, pas d'oreilles.

Comme la soucoupe était en assez bon état, elle fut emmenée sur la base aérienne la plus proche où une vingtaine de spécialistes l'examinèrent pendant des mois pour essayer de découvrir le secret de son système de propulsion, mais sans aucun succès. D'ailleurs trois de ces spécialistes moururent dans des conditions mystérieuses au cours de cette investigation et cela refroidit considérablement l'enthousiasme des autres.

Le 10 décembre 1964 vers 2 heures du matin, une soucoupe volante atterrit sur la base militaire de Fort Riley dans le Kansas, sans doute à la suite d'une panne de moteur. D'un gris métallisé, elle était parfaitement circulaire, d'un diamètre d'environ 20 mètres et d'une hauteur de 4 mètres. Elle était entourée à mi-hauteur d'une bande noire d'où sortaient des tuyères carrées qui dépassaient d'environ 30 centimètres et devaient faire partie de son système de propulsion. Elle n'était pas éclairée et ne dégageait aucune odeur.

Comme le dira plus tard un des témoins, elle semblait absolument morte, et personne ne savait s'il y avait un équipage à l'intérieur. Au bout de quelques heures, des équipes spécialisées de l'armée de l'air arrivèrent sur les lieux avec de gros tracteurs tirant une énorme plate-forme où ils chargèrent la soucoupe. Ils l'emportèrent immédiatement, sans même chercher à savoir ce qu'il pouvait y avoir dedans, et personne ne l'a jamais revue. Il est cependant très probable que cette soucoupe en parfait état se trouve maintenant dans un immense hangar de WP, avec ses sœurs venues de l'espace pour finir leurs jours sur la Terre.

Au cours de l'été 1968, une petite soucoupe volante d'environ 6 mètres de diamètre atterrit sur la base aérienne de Nellis dans le Nevada. Des témoins l'avaient vue sortir quelques minutes auparavant d'une énorme soucoupe qui était restée en vol stationnaire au-dessus de la base depuis trois jours, mais à une altitude trop élevée pour que l'on puisse aller la voir de plus près. Pour accueillir les visiteurs, on envoya un colonel accompagné d'une patrouille armée en cas d'incident, mais sans aucune intention agressive.

On vit alors sortir de l'engin un humanoïde de petite taille qui, se méprenant peut-être sur les intentions du colonel ou de ses hommes, dirigea sur lui un faisceau de lumière aveuglante qui le paralysa sur place. Voyant cela, le chef de la patrouille ordonna à ses hommes de tirer, mais leurs armes automatiques s'enrayèrent aussitôt et ils se sentirent à leur tour complètement paralysés par le faisceau aveuglant de l'humanoïde.

Celui-ci revint alors tranquillement vers son engin, referma la porte, et décolla verticalement sous les yeux effarés des témoins, qui virent la petite soucoupe rejoindre sa mère dans le ciel. Le colonel, longtemps à l'hôpital après cet incident, se rappelle avoir eu l'impression que l'humanoïde essayait de communiquer avec lui par télépathie, au moyen de chiffres ou de formules mathématiques, ce qui correspondrait assez bien à d'autres incidents de soucoupes volantes.

Au cours de l'été 1973, un officier de la sécurité aérienne américaine fut brusquement réveillé au milieu de la nuit et emmené dans un endroit inconnu. Là, on lui banda les yeux, on lui fit descendre des escaliers et on lui fit parcourir de longs couloirs. Après quoi, on lui enleva son bandeau, et il se retrouva dans une grande pièce où trois cadavres d'humanoïdes étaient allongés sur des tables, entourés d'officiers supérieurs de l'armée de l'air, et de personnages en blouse blanche qui devaient être des médecins.

Ces humanoïdes avaient environ 90 centimètres de long, de grosses têtes en forme de poire renversée, de gros yeux ouverts, pas de nez ni d'oreilles, et une peau d'un beige grisâtre. Ils avaient de longs bras, des mains à quatre doigts légèrement palmés, et leurs organes sexuels étaient tellement atrophiés qu'il était impossible de savoir s'ils étaient mâles ou femelles. Ils n'avaient pas de doigts aux pieds et semblaient porter des chaussettes.

Au mois de juillet 1978, Léonard Stringfield réussit à contacter un ancien officier des services de sécurité de l'armée de l'air qui était longtemps resté en service à WP. Celui-ci consentit à lui raconter certains détails troublants au sujet de cette base aérienne ultrasecrète. D'après lui, il y avait à WP, à cette époque, au moins trente cadavres d'humanoïdes qui étaient soigneusement conservés au froid et dans le plus grand secret. Il s'y trouvait également plusieurs épaves de soucoupes apportées au cours des années précédentes, mais il y en avait également une sur la base de Langley en Virginie, à côté de Washington, où est situé le siège de la CIA, où je suis allé plusieurs fois, et une autre sur la base de Mac Dill, à côté de Sebring en Floride.

Cet officier raconta aussi que cinq soucoupes s'étaient écrasées au sol en trois ans, de 1966 à 1968, rien que dans les trois Etats de l'Ohio, de l'Indiana, et du Kentucky. Au cours d'un de ces accidents, trois cadavres d'humanoïdes avaient été récupérés après avoir été mitraillés par des militaires qui ignoraient évidemment leurs intentions et avaient cru que leur vie était en danger. Stringfield apprit également que chaque base aérienne était reliée à un ordinateur central installé à WP, où tous les renseignements concernant les soucoupes étaient accumulés depuis plus de trente ans.

D'après les révélations faites par plusieurs médecins qui ont eu l'occasion d'observer les cadavres d'humanoïdes, et même parfois d'en faire l'autopsie, on peut tirer les conclusions suivantes sur ces êtres étranges. D'abord ils ne sont pas tous pareils et il en existe plusieurs groupes assez différents. Mais dans chaque groupe, ils sont exactement pareils, comme s'ils avaient été fabriqués dans un moule, ou par le procédé de reproduction asexuée appelé cloning* (* Cloning : procédé de reproduction asexuée à partir d'une cellule vivante.), que nous venons seulement de découvrir, mais que les Sumériens connaissaient sans doute déjà il y a plus de six mille ans, comme sembleraient l'attester leurs tablettes cunéiformes.

La hauteur de ces humanoïdes varie entre 90 et 150 centimètres, et leur poids entre 20 et 60 kilos. Ils ont tous de grosses têtes en forme de poire renversée dont la proportion par rapport au corps est à peu près la même que celle d'un fœtus humain âgé de cinq mois. Ils ont tous de gros yeux sans pupilles et sans paupières, mais certains légèrement bridés, remontant vers le haut sur les côtés, et par conséquent beaucoup plus séparés que les nôtres. Ils ont des arcades sourcilières très profondes.


Il en est qui ont un nez à peine marqué, mais la plupart n'ont que deux trous. Ils n'ont jamais d'oreilles, qui sont également remplacées par deux trous à l'intérieur desquels leur système auditif est comparable à notre oreille interne. Leur bouche est petite, sans dents, avec des lèvres très minces, certainement pas faite pour parler ou pour manger. Elle n'a d'ailleurs que S centimètres de profon¬deur et elle est fermée au fond par une membrane.
Ces humanoïdes n'ont pratiquement pas de cou et leur tête est rattachée directement à leur tronc. Ils n'ont jamais de poils sur la tête ou sur le corps, et ne dégagent aucune odeur, ce qui n'est pas le cas de la plupart des humains. Leur peau, qui a été étudiée au microscope électronique, est très semblable à celles des lézards. Elle est très souple et très extensible, et sa couleur varie d'un beige grisâtre à un gris bleuté, mais elle n'est jamais verte.

Ces êtres étranges ont un torse étroit et de longs bras minces qui leur descendent jusqu'aux genoux. Leurs mains n'ont que quatre doigts légèrement palmés, sans pouce, dont l'index et le majeur sont plus longs que l'annulaire et l'auriculaire et qui sont tous terminés par quelque chose qui ressemble beaucoup plus à une griffe qu'à un ongle. Ces humanoïdes ont des organes génitaux complètement atrophiés, comme s'ils ne s'en étaient pas servis depuis longtemps, ou comme s'ils n'en avaient plus besoin pour se reproduire, en utilisant par exemple le cloning, ce qui expliquerait pourquoi ils sont tous exactement pareils dans chacune des soucoupes, et ne présentent que de légères différences avec ceux des autres soucoupes.

Plusieurs cadavres d'humanoïdes femelles ont été récupérés  dans ces épaves, mais ils sont presque identiques à ceux des humanoïdes mâles, à part une fente au bas du ventre, là où les autres ont une légère protubérance. Ces humanoïdes n'ont pas de sang rouge comme nous, mais un liquide incolore qui ne contient pas d'oxygène. Ils n'ont d'ailleurs pas de tube digestif ou de rectum et l'on n'a jamais trouvé d'eau ou de nourriture à bord des soucoupes accidentées.

On ne sait donc absolument pas de quoi ils vivent, mais il y a certainement très peu de chances pour que des Français acceptent un jour de les suivre sur leur planète où l'on ne mange pas, où l'on ne boit pas, et où l'on ne peut même pas faire l'amour. Le gouvernement français n'a donc aucune raison de craindre un exode éventuel de ses administrés, car il est probable que plus nous en saurons sur ces humanoïdes, moins nous aurons envie d'aller vivre avec eux dans un monde dont l'intérêt ne nous semblera pas évident.

Il existe heureusement d'autres humanoïdes qui semblent avoir tout ce qu'il faut pour assurer le bonheur des humains mâles ou femelles les plus exigeants, comme nous le verrons, mais rien n'indique jusqu'ici qu'ils connaissent les délices de l'entrecôte béarnaise ou du château  neuf-du-pape, et cela risque de leur faire perdre beaucoup de clients parmi tous nos concitoyens.

En tout cas, ces visiteurs de l'espace ont certainement une excellente raison pour venir nous voir aussi souvent sur la Terre. On pourrait admettre, à la rigueur, que des OVNI atterrissent de temps à autre par erreur ou à la suite d'une panne quelconque, mais, dans ce cas, ils essaieraient de passer inaperçus et repartiraient le plus vite possible. Or nous sommes envahis de plus en plus par ces engins mystérieux qui font tout ce qu'ils peuvent pour que tout le monde les voie et qui essaient visiblement d'entrer en contact avec nous. Ils ont donc une raison sérieuse d'agir ainsi et je crois bien l'avoir trouvée.

Toutes mes études, recherches et réflexions m'ont conduit à la certitude absolue que ces visiteurs de l'espace essaient, à l'aide de messages mathématiques, de nous avertir qu'un cataclysme terrible doit arriver prochainement sur la Terre, sans doute en 1982, lorsque toutes les planètes seront alignées sur le même côté du Soleil. Nous avons donc tout intérêt à essayer de déchiffrer les messages des humanoïdes le plus rapidement possible, pour entrer en contact avec eux et pour profiter des conseils qu'ils pourraient éventuellement nous donner pour éviter une telle catastrophe.[/justify]




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[justify]M. Maurice Chatelain, l'un des concepteurs du programme Apollo, était responsable des communications de la NASA. En 1979, il déclara que la durée de transmission du dialogue entre le contrôle au sol et Apollo 11 permettait techniquement à la NASA de censurer des informations.

 "Tous les vols Apollo et Gemini furent suivis, à distance et quelquefois de très près, par des vaisseaux spatiaux d'origine extraterrestre.
A chaque fois, les astronautes en informaient "Mission Control", qui leur enjoignait de garder le silence le plus complet
."
 

M. Maurice Chatelain soutient par ailleurs que tout le monde à la NASA savait que les astronautes observaient des OVNI, mais que la consigne était stricte : ne jamais en parler.


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LE Dr Dino Dini, ingénieur spatial de la NASA, fit une révélation étonnante lors d'une émission télévisée suisse, en 1997, sur les OVNI aperçus au cours du vol Apollo 11 :

Ces séquences furent effacées parce qu'il y avait là beaucoup de points qui ont surgi et qui faisaient partie de ce fameux Blue Book qui aurait dû être publié, avant qu'on change d'avis.

En fait, la réalité est la suivante : ce qu'Armstrong a vu était réel. Car partout où règne la confusion, au cours de la dernière guerre, pendant la guerre du Golfe, partout où le chaos se déclenche, apparaissent ces disques volants. Ceux-ci proviennent de stations postées près de la Terre. C'était donc juste de le dire, et nous avons dû le faire.

Neil Armstrong a vu des objets qui le suivaient, des vaisseaux spatiaux qui suivaient Apollo, et aussi des êtres vivants. Des vaisseaux ont également suivi les autres missions Apollo. C'est là une réalité attestée. C'est nous qui avons entravé le discours global, car nous avions reçu des instructions en ce sens. Nous étions effrayés au plus haut point lorsque nous avons compris l'énorme différence qu'il y avait entre notre technique, notre science et celle des OVNI.
Il est donc évident que cela nous a amenés à donner des avis négatifs, dans leur globalité. Indéniablement, le fait décevant est que nous n'avons pas d'explications, car notre science est encore pratiquement primitive en comparaison de celle de ces planètes d'où proviennent ces vaisseaux spatiaux.[/justify]

Source: http://www.ldi5.com/ovni/declar_sci.php
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« Modifié: 04 Mai 2011 à 23:57:29 par katchina »
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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #2 le: 03 Janvier 2009 à 23:45:54 »

[justify]Cyrill que doit-on penser de l'enquête sur le site de Jérome Beau, rr0?

Maurice Chatelain


Ingénieur français, Chatelain arrive aux USA pour vivre et travaille pour North American Aviation, un sous-traitant de la NASA qui installe le système de communications d'Apollo. Cependant, lorsque Apollo 11 a atterri sur la Lune, Chatelain n'est plus employé par eux.

DéclarationsEn 1975, Chatelain publie un livre sur les "anciens astronautes" où il se présente comme ancien responsable des systèmes de communications de la NASA, et l'un des concepteurs du programme Apollo.

Dans son livre, il déclare avoir connaissance d'informations internes sur la mission Apollo 11 et les ovnis, et fournit la transcription supposée d'une conversation radio entre l'équipage et la base terrestre de la NASA, baptisée Mission Control :

Citer
Apollo 11 : Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est, bon sang ! Je veux absolument le savoir. Les engins sont énormes, je vous dis... Mon dieu, mais c'est incroyable...

Mission Control : Quoi... que se passe-t-il ?

Apollo 11 : Ils sont là, sous la surface.

Mission Control : Qu'est-ce qui se passe ? Mission Control appelle Apollo 11.

Apollo 11 : Affirmatif, nous sommes ici tous les trois. Et ils sont là depuis pas mal de temps, à en juger par les installations... Je vous dis qu'il y a d'autres vaisseaux spatiaux là-bas. Ils sont alignés de l'autre côté du cratère.


Lors d'une interview donnée en 1979, il insiste sur le fait que la durée de transmission du dialogue entre Mission Control et Apollo 11 permettait techniquement à la NASA de censurer des informations. Chatelain soutient par ailleurs que tout le monde à la NASA savait que les astronautes observaient des ovnis, mais que la consigne était stricte : ne jamais en parler. Tous les vols Apollo et Gemini furent suivis, à distance et quelquefois de très près, par des vaisseaux spatiaux d'origine extraterrestre. A chaque fois, les astronautes en informaient Mission Control, qui leur enjoignait de garder le silence le plus complet Dira-t-il. Pour lui, il se peut que certains de ces ovnis soient issus de la lune de Saturne, Titan. Cette hypothèse se fonde sur un incident passé inaperçu, survenu au cours des années 1970s : une sonde de la NASA, en approche de Titan, connut une soudaine panne de tout son matériel photo et radio, a priori inexplicable.

Enquête

Lorsque James Oberg contacte les employeurs de Chatelain, il apprend que ce dernier n'était plus employé par eux lorsque Apollo 11 a atterri sur la Lune. Chatelain était un ingénieur bas-niveau qui avait travaillé pour un sous-traitants de la NASA qui fabriqua les systèmes de communications de l'Apollo. Son statut de "chef des communications" était faux.

Auteur de :

Nos ancêtres venus du cosmos (Robert Laffont 1975) - Sur le thème d'une ancienne colonisation de notre planète par des extraterrestre, Chatelain y traite de l'Atlantide, révise le calendrier Maya, et Apollo 11.
traduit Our ancestors came from outer space (Dell Pub Co, New York, 1975) (NY Doubleday, 1977-1978) puis Our cosmic ancestors (Temple Golden Pub., Sedona, AZ, 1988) [/justify]
réédité Les messagers du cosmos (Les Enigmes de l'Univers, Rolbert Laffont, 1980)

Source: http://www.rr0.org/personne/c/ChatelainMaurice.html
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Re : Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #3 le: 03 Janvier 2009 à 23:59:57 »

[justify]Cyrill que doit-on penser de l'enquête sur le site de Jérome Beau, rr0?

"Enquête" est un bien grand mot, quand il s'agit seulement de rapporter un propos du célèbre déboulonneur James Oberg.
C'est peut-être vrai, mais pas forcément quand on a déjà vu fonctionner Oberg dans de multiples prises de bec avec des chercheurs. Oberg vendrait sa mère pour protéger la NASA.

J'aimerais plutôt savoir comment J. Beau a vérifié les prétentions d'Oberg.
Il ne les a pas recoupées ? Dommage, ça vaudrait le coup.
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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #4 le: 04 Janvier 2009 à 00:05:16 »

[justify]Posté par Biofidus sur le forum "nousnesommespasseuls" le: 31/03/2006 18:41:40    

Sujet du message: AVEZ-VOUS DES RENSEIGNEMENTS sur MAURICE CHATELAIN?  
 
Je reprends donc.
Voici ce que j'ai reçu d'une source que je considère complètement sûre. Rigel sera peut-être d'accord avec moi sur la source en question.
La personne que je sais très informée m'écrit ceci:  (je ne reproduis pas la lettre, juste l'essentiel)

1/- Oui, James Oberg est bien un debunker qui a des connexions avec les services de renseignements US.
2/- Ce que dit Oberg de Chatelain est vrai.
3/- Les "révélations" de Maurice Chatelain sont irrecevables et inexploitables.

Source: http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t4008-AVEZ-VOUS-DES-RENSEIGNEMENTS-sur-MAURICE-CHATELAIN.htm

Donc, il semblerait que "l'ingénieur" Maurice Chatelain est un mystificateur, un menteur ou un mythomane.
N'oubliez pas que Chatelain est toujours cité dans les divers forums ufologiques comme étant un scientifique de premier choix, détenteur et
divulgateur de vérités formidables sur les OVNI etc...
Même des auteurs sérieux le citent dans leurs ouvrages sur les ovni.

Tout cela est bien dommage.

A suivre...
 [/justify]

Plus un lien parlant d'Oberg

http://blog.washingtonpost.com/achenblog/2006/05/are_ufo_aliens_from_proxima_ce.html


[justify]Are UFO Aliens from Proxima Centauri?

Recently I received an email from former NASA scientist Henry Harris, who figures in my book "Captured By Aliens." Harris continues to speculate on the possibility that Earth has been, or is being, visited by entities from another planet. He's still plunging into that twilight terrain where science meets the paranormal, the supernatural, and the utterly daffy. People who visit this blog or have read my book know that I am a cranky and dyspeptic skeptic on all matters space-alien-related, but I thought I'd share Henry's latest intriguing idea:

"Recently a gravity lens experiment detected a planet around a red dwarf. The significance of this discovery is enormous.  Because of the difficulty of finding precisely the right geometry for gravity lensing, the discovery of even one planet around a red dwarf implies that planets around this type of star must be very common.  This is important because red dwarfs are the most common type of star -- they compose 80 percent of the total stars in the Milky Way -- and they are extremely long lived.  They are currently as old as the universe and have only lived a tiny fraction of their ultimate lifetime.

"If we are looking for civilizations, and not just life, the facts above would indicate that by far the most probable place to look would be a planet around a red dwarf since they provide the most time for a civilization to arise.  What would creatures from a planet circling a red dwarf look like?

"Most scientists would agree that a common characteristic of planets around red dwarf would be lower mass. The cloud that collapsed to create the star would not have as much mass left over to create planets. Therefore we could reasonably conclude that, on average, intelligent creatures living on such plants would have smaller limbs in proportion to the size of their heads than we do. The spectrum of a red dwarf does not provide as much illumination so the eyes would be proportionally larger to take in more light. Also, our skin has pigmentation to protect us from harmful IR radiation. A red dwarf does not have this component, so their skin would have a grayish look to us.

"So there you have it. We should be looking for smallish creatures with frail bodies, large heads, grayish skin and large eyes. An argument against this might be the enormous distances involved. The nearest star, Proxima Centauri, is 4.3 light years away. However, I led a JPL/NASA interstellar propulsion program that proved that flight to the nearby stars in feasible given our present state of technology development, although it would be very expensive. A civilization on a planet around a red dwarf could be millions of years ahead of us in technical development.

"Unfortunately, we have to call in Fermi's Paradox here. Given these statistics it would seem probable that we should have been visited many times by creatures with these characteristics. Since, officially at least, nobody's seen creatures like these, this analysis is undoubtedly false.

"By the way, Proxima Centauri is a red dwarf."


To sum up: He's suggesting, in his sly way, that the alleged UFO-critters known in paranormal circles as the "Grays" may come from the nearest star.

Seems to me that we've got some wild speculation here, but I'm not up on the latest thoughts about extraterrestrial anatomy, and so I called in the cavalry: James Oberg, a former NASA engineer who has written widely on the American and Russian space programs and who keeps track of UFO claims. He quickly produced a rebuttal to Harris:

"Actually, this is 'classic' exobiology of the 18th century, as reputable astronomers who had begun measuring the real physical conditions on other worlds also speculated on how those different conditions would alter the forms of life that could occur there.

"But in the centuries since then, this pastime has become regarded as 'cute' and juvenile, especially -- as in this case -- where the red dwarf planet suggestion runs counter to two fatal flaws: to be close enough to be warm enough, the planet would become tidally locked, creating extreme climate stresses.

"Second, the known evolution of luminosity of red dwarfs makes the 'habitable zone' (the 'goldilocks zone', not too hot and not too cold) shift in distance from the star so much that no world in any circular orbit remains inside it 'long enough' for life to evolve as it did on Earth over a few billion years.

"But intellectually, the speculation is legit, if out-dated."

You can find more of Oberg's thoughts on "space folklore" on his website.

[Late yesterday I talked to Seth Shostak, of the SETI Institute, who had some thoughts about red dwarf stars as a possible habitat for the emergence of intelligent life. Shostak doesn't believe in the Grays or any other such UFO critters, but he does think we should keep an open mind about red dwarfs. He says by email:

"It's true that red dwarf stars have not been favorites of the SETI community. The trouble is that these dusky runts are so dim that most of their encircling planets would make meat lockers seem balmy. Only worlds that happened to orbit very close to a red dwarf would have temperatures high enough to keep any oceans from freezing hard as granite. Alas, the inexorable workings of gravity would ensure that these close-in planets would soon be in "synchronous rotation" about their sun, with one hemisphere perpetually facing the star and the other, turned to space, in endless darkness (much as the Moon is in synchronous rotation about the Earth). The somber consequence would be boiling temperatures on one side and, on the reverse, conditions so frigid that the atmosphere would actually freeze out and pile up on the landscape in white heaps. Not a very enticing place for ET to call home.

"However, recent research by British scientists Manoj Joshi and Martin Heath has shown that this lugubrious picture is too pessimistic. If the planet has an atmosphere, then winds would kick up to move a lot of the heat from the sun-facing side to the dark side, keeping the atmosphere from freezing out, and producing a "belt" of mild climate halfway between the sun and the shade. There's certainly the possibility that life -- maybe even intelligent life -- could develop in this temperate region.

"So maybe we should be aiming our SETI telescopes at red dwarfs, searching for signals that would betray clever inhabitants. After all, these small stars can shine for ten times as long as the Sun, so they may be home to the oldest, most accomplished galactic societies. In addition, nine out of ten stars in the universe are red dwarfs: they're everywhere, and they're plentiful. It's not an unreasonable hypothesis, therefore, that the bulk of the worlds with life orbit a dim bulb of a star... a red dwarf." [/justify]
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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #5 le: 04 Janvier 2009 à 00:08:30 »

Super, il ne reste plus qu'à croire l'informateur anonyme
de ce Biofidus anonyme lui aussi..
et la réputation de Maurice Chatelain sera réduite à zéro
par un déboulonneur + une paire d'anonymes.
La seule chose qui m'intéresse, c'est le témoignage
de gens qui l'ont connu, qui ont travaillé avec lui.
« Modifié: 04 Janvier 2009 à 00:10:08 par Nemo492 »
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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #6 le: 04 Janvier 2009 à 00:16:01 »

Je suis d'accord avec toi Nemo mais pour le moment je recherche ce que je peux trouver ;)

Voilà ce que je trouve sur le site de Patrick Gross:

MAURICE CHATELAIN DE LA NASA:

[justify]En 1979 Maurice Chatelain, ancien chef des systèmes de communications de la NASA a confirmé qu'Armstrong avait en effet rapporté avoir vu deux UFOs sur le bord d'un cratère lunaire. Chatelain croit qu'un certain nombre d'ovnis proviennent de notre propre système solaire - spécifiquement de Titan.

"Les rencontres d'OVNIS étaient chose commune à la NASA mais personne n'en a parlé jusqu'à maintenant."

"... tous les vols d'Apollo et de Gemini ont été suivis, à distance et parfois également de très près, par des véhicules spatiaux d'origine extraterrestre - soucoupes volantes, ou OVNIS, si vous voulez les appeler comme cela. Chaque fois que cela s'est produit, les astronautes ont informé les contrôleurs de la mission, qui a alors imposé le silence absolu."

"Je pense que Walter Schirra à bord de Mercury 8 fut le premier des astronautes qui a employé l'expression 'Père Noël' comme nom de code pour indiquer la présence de soucoupes volantes à côté des capsules spatiales. Cependant, ses annonces ont été à peine notées par le grand public. C'était peu un différent lorsque James Lovell à bord du module de commande d'Apollo 8 est reparu depuis la face cachée de la Lune et a indiqué pour que tout le monde entende: 'SOYEZ DESORMAIS INFORME QUE LE PÈRE NOËL EXISTE.' Quoique ceci se soit produit le jour 1968 de Noël, beaucoup de gens ont pensé à une signification cachée dans ces mots."

Les rumeurs persistent. La NASA est bien une agence civile, mais plusieurs de ses programmes sont financés par le budget de la défense et la plupart des astronautes sont assujettis à des règlements militaires de sécurité. Sans compter le fait que l'agence de sécurité nationale NSA examine tous les films et probablement aussi les communications par radio. Nous avons des témoignages d'Otto Binder, du Dr. Garry Henderson et de Maurice Chatelain qui indiquent que les astronautes avaient des ordres stricts leur interdisant de discuter de leurs observations d'ovnis. Et Gordon Cooper a témoigné devant un comité des Nations Unies qu'un astronaute avait également vu un OVNI sur Terre, au sol. S'il n'y a aucun secret, pourquoi est-ce que cette observation n'est pas connue de tous? [/justify]

A priori, lui semble lui faire confiance...
A suivre...
Lapin recherche encore un peu pour ce soir
« Modifié: 04 Janvier 2009 à 09:11:27 par titilapin2 »
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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #7 le: 04 Janvier 2009 à 00:30:16 »

Au sujet de notre déboulonneur qui est semble-t-il le seul à avoir attaqué Maurice Chatelain comme l'indique Nemo:

Lapin


James E. Oberg


[justify]Oberg occupe un poste d'ingénieur spatial au Johnson Space Center de la NASA à Houston depuis 1975. Il est spécialisé dans les opérations de rendez-vous orbitaux avec la navette spatiale (il est l'auteur de divers ouvrages et a reçu divers prix techniques concernant le sujet), et le programme spatial russe.



Oberg commenta l'observation de son collègue astronaute McDivitt, en indiquant qu'il s'agissait du 2ème étage de la fusée Titan qui venait de mettre Gemini 4 en orbite. Timothy Good fit remarquer dans un livre paru en 1996 : Si tel est le cas, la seule chose demeurant inexplicable est qu'apparemment McDivitt ait été incapable de reconnaître sa propre fusée !.

Oberg a notamment défendu la thèse officielle de la NASA sur l'affaire de la video de STS-48.

Il est l'auteur de 10 ouvrages et d'un millier d'articles dans des magazines ou journaux sur l'ensemble des aspects du vol spatial. Il participe à de nombreuses autres publications et est consultant pour des clients privés (chaînes de télévision) ou public comme le Congrès américain.

Oberg est membre du CSICOP.

Auteur de :

Red Star in Orbit - portrait de l'intérieur de l'histoire des activités spatiales soviétiques en 1981
Ufos and outer space mysteries : a sympathetic skeptic's report, Norfolk, Virginie, Donning Co., 1982
New Earths, premier traitement non-fictionnel du sujet éloigné de la "terraformation" ou de l'"ingéniérie plantétaire"
"The Black Box Approach To UFO Perceptions", The Fourteenth International Conference on the Unity of the Sciences Houston, Texas, 28 novembre-1er décembre 1985 - Discussion de l'article de Bruce Maccabee "UFOs: Fantasy or Present Reality?"
Pioneering Space (avec sa femme co-auteur), une vision large et éclairée de l'aspect humain dans l'expérience du vol spatial
The New Race for Space, décrivant le développement et les prospectives pour une coopération rapprochée entre américains et russes dans le domaine du vol spatial
Uncovering Soviet Disasters, une analyse du secret et des failles technologiques en ex-URSS.
Theory of Space Power, commandé par le Commandement Spatial US, décrivant comme les Etats-Unis ont acquis une supériorité spatiale et comme ils peuvent l'exploiter et la maintenir pour le siècle prochain.
Oberg, J. E.: "Case Studies In Pilot Misperceptions Of "UFOs", Paranet, 15 mai 1994 [/justify]

Source: http://www.rr0.org/personne/o/ObergJamesE/index.html
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harlock

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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #8 le: 04 Janvier 2009 à 09:02:17 »

Et bien en résumé, nous avons James E. Oberg qui travaille ouvertement et de différentes manières (avec la nasa, avec des chaines publiques, etc ... ) avec le gouvernement américain qui  est hostile à une divulgation.

De l'autre, MAURICE CHATELAIN, qui a travaillè avec la nasa, mais qui en est "rapidement"  parti, donc beaucoup moins soumis au bon vouloir du gouvernement.  Mais son origine (de travail) avec la nasa n'est finalement pas très claire.

Si nous devions choisir entre ses deux personnes pour n'en croire qu'une seul, prendriez vous celle qui travail ouvertement pour les USA ?
il est vraiment peu crédible selon moi, même s'il faut rester "prudent" quand aux déclarations de M. Chatelain aussi.


Merci à vous tous pour ses informations et ses recherches  :-*
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titilapin2

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Re : Maurice Chatelain - "Les messagers du COSMOS"
« Réponse #9 le: 04 Janvier 2009 à 15:17:05 »

[justify]Le post 2 est mis à jour avec le texte repris pour une plus large diffusion après conversion des images.

Merci encore à ovni007.com pour ce partage.

Lapin
[/justify]
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