Bonjour,
Je viens de découvrir ce fil intéressant.
J'ai quelques idées que je partage ici, je pense les détailler une par une dans un poste différent pour chaque fil.

Pour faire suite au poste de Nekitamo transmis par Nemo492 j'aimerai ajouter quelques précisions.
L'idée du champ magnétique est en première imagination une bonne piste puisqu'elle fonctionne avec des maquettes en aluminium et en balsa.
Cela dit, c'est bien pour du balsa ...
En observant le drone, d'autres idées me sont venues à l'esprit et il me semble que c'est en fait plusieurs systèmes qui s'agencent et se complètent.
Voici mes directions, brutes.
1) Les tiges.a) L'épaisseur des tiges ne semble pas constante. La base me semble plus épaisse que l'extrémité opposée.
b) Le résultat est une densité de charge Q de plus en plus intense au fur et à mesure que l'on approche de l'extrémité haute de la tige, on profite ainsi directement de "l'effet de pointe" bien connu. (
http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_de_pointe )
Cet effet à une conséquence directe sur le calcul du champ de Nekitamo, en particulier, je pense intuitivement (à vérifier) qu'il va avoir tendance à atténuer fortement l'effet de crochet vers la fin de la courbe.
c) Je pense qu'à l'arrêt il n'est pas impossible que les tiges, flexibles, soient jointes à l'extrémité haute. Si le signe de leur charge est le même, en cours de fonctionnement, plus la charge augmente à la discrétion de l'opérateur, plus les tiges se repoussent. Cette technique permettrait deux choses : une meilleure tenue mécanique des tiges, une optimisation automatique du champ à l'extrémité haute.
Ce dispositif ionise donc l'air ambiant de façon maximale.
2) Le CercleLe cercle à la base des tiges pourrait être l'équivalent d'une simple bobine plate.

L'intérêt d'un tel système est que la bobine de la base va générer un champ magnétique.
S’il porte jusqu'à l'extrémité haute des tiges, les particules ionisées vont se trouver dans ce champ magnétique.
Une particule électriquement chargée dans un champ magnétique se met à adopter un mouvement hélicoïdal.

Dans le cas du drone, vers le bas.
3) Les tiges + le cercleRécapitulons simplement.
L'air est chargé en arrivant (comment ? voir la suite) en haut par les tiges.
En fur et à mesure qu'il est accéléré par l'anode/cathodes vers le bas il entre dans un champ magnétique qui le fait tourner.
En tournant dans le dispositif, les particules ionisent les particules avoisinantes par effet de chocs, ce qui produit encore plus d'air en déplacement hélicoïdal vers le bas.
Ainsi, au centre du dispositif nous obtenons ceci :

Mais dans le cas du drone, dans l'autre sens, pointe en haut.
Ce qui fait penser directement, à cela :

Mais pointe en haut.
Au centre, il y a donc une forte dépression qui aspire d'autant plus d'air par le haut, donc, plus de charges, ... etc ...etc ...
C'est ce qu'il se passe au centre, parce que les champs sont gérés.
Mais dans l'environnement du dispositif, il se passe exactement la même chose, de manière très largement atténuée.
Les barres horizontales, pour certaines, doivent nécessairement jouer un rôle stabilisateur, exactement comme dans le cas d'un hélicoptère.
Naturellement, l'engin à tendance à tourner sur lui même, il faut donc une contre force pour stabiliser cette tendance.
Cette contre force me semble naturellement trouver sa place sur une ou les barres horizontales puisque si l'une d'elles joue le rôle d'anode ou de cathode elle va automatiquement compenser le mouvement rotatif en agissant sur les charges du vortex électriquement chargé très atténué autour de l'appareil.
Ainsi, la conception globale se tient.
Les témoignages aussi puisque d'après ce que j'ai lu par-ci par-là les témoins parlaient d'une atmosphère chargée en électricité statique.
La première opposition que je me suis faite est la suivante :
"En fait, ce n'est qu'un hélicoptère, rien de plus, nous devrions donc voir un fort déplacement d'air dans les arbres".
En y réfléchissant, non, puisque le vortex est inversé, la puissance se répartit et se dissipe très vite à la base à une vitesse exponentielle.
C'est pourquoi, au dessous, on ne devrait ressentir au mieux qu'une légère brise, à peine.
Il me faudrait détailler point par point chaque partie, avec des schémas, et des calculs.
C'est donc apparemment le même système qui fait léviter les petites maquettes en aluminium, mais poussé à l'extrême.
L'agencement des différents mécanismes est extrêmement astucieux et très ingénieux.
Les calculs devraient révéler une optimisation parfaite de l'ensemble.
Cela dit, tout aussi ingénieux que cela soit, c'est très basique, si ce mécanisme est effectivement le bon, nous avons affaire à un hélicoptère, ni plus, ni moins.
Ainsi, c'est de mon point de vu une réalisation purement humaine.
Effectivement :
A) ce type de drone ne peut être lâché que dans des atmosphères relativement stables : La terre, Mars, Venus peut-être et encore.
B) Si aucune atmosphère n'existe, l'engin ne fonctionne pas, et si l'atmosphère est ténue il faut une quantité considérable d'énergie pour faire quoi que ce soit.
C) Ça ne fonctionne pas dans l'espace.
D) Dans une atmosphère électriquement/magnétiquement instable soit l'engin à des comportements erratiques, soit il faut une débauche d'énergie pour tenter d'écraser les effets de champs atmosphériques par ceux du drone lui-même.
En conclusion, ce drone, si tant est que sa propulsion soit celle-ci, est conçu spécifiquement pour la Terre.
Une telle machine pourrait être très pratique pour faire des crops circles qui, au demeurant, ont un style graphique très similaire.
Bref, une bande de terriens très inspirés que j'aimerai beaucoup rencontrer !

Cela dit, il existe une autre explication au sujet de la propulsion, avec les mêmes données, permettant d'ouvrir une porte sur une hypothèse extra-terrestre.
Cela dit, le principe énoncé plus haut est à la portée d'un bon bricoleur.
Une maquette pourrait donc affirmer, ou infirmer, trés simplement ce système.
Voilà.
Excellente Journée à tous !
