Dan Sherman: Way Above BlackPortland, Oregon, Juin 2007
Un Communicant Intuitif Part 1/2Filmé et dirigé par Kerry CassidySourceKerry Cassidy: Kerry Cassidy, de Projet camelot. Nous vous présentons Dan Sherman, un homme réellement fascinant que nous sommes particulièrement heureux de pouvoir interviewver ici aujourd'hui. Il n'a pas donné beaucoup d'interviews récemment, je pense qu'il veut garder un profil bas. Je ne sais pas si c'est voulu ou si c'est le choix du hasard. Dan, pourriez-vous nous donner une introduction de qui vous êtes exactement et de l'histoire étonnante que vous avez à raconter?
Dan Sherman: Bien sûr. Je suis entré dans l'armée, comme beaucoup d'autres à 18 ans, en sortant du lycée. J'avais un travail précis, dans la sécurité et à un moment, j'ai été conduit vers une autre occupation qui était le renseignement électronique.
Ce travail m'a alors classé à un niveau de sécurité plus élevé si bien que j'ai obtenu les autorisations top-secret.
Ce qui m' a conduit dans un monde où... Bien, pour commencer, l'armée avait une sorte de projet pour moi, comme ça l'a été divulgué plus tard, mais à ce moment là, je ne le savais pas.
Bien sûr, c'est après que je sois allé dans cette autre sphère de renseignement électronique que j'ai été formé dans ce domaine. J'ai été appelé dans un bureau, le bureau du Capitaine, il était le Directeur de l'école. Je suis entré dans son bureau, et il m'a raconté cette histoire époustouflante.
Apparemment, à ma naissance, ou plutôt quand j'étais dans l'utérus de ma mère, j'ai été programmé génétiquement pour être porteur d'une capacité particulière, et cette capacité était ce qu'il appelait: " communications intuitives ". Comment est- ce arrivé? Et bien, c'est là que les gens lèvent les yeux au ciel, ce que j'ai fait à ce moment là, je disais: " Je ne peux pas croire que ça m'arrive ".
Mais il a dit que ma mère avait été abductée alors qu'elle était enceinte de moi. Le foetus, c'est à dire moi-même, avait été contrôlé génétiquement. Il a ajouté que tout le monde possédait cette capacité particulière pour laquelle j'avais été manipulé génétiquement mais la mienne avait été augmentée jusqu'à un certain point.
J'étais à l'école non seulement pour apprendre des procédures spéciales pour mon travail, mon emploi visible - le renseignement électronique - mais j'étais là aussi pour aller dans une autre école, dont le but était de développer l'usage de cette capacité particulière. J'avais ce don, mais je ne savais pas le contrôler, ne sachant même pas que je l'avais jusqu'à ce que l'on m'en parle pour que je commence à pratiquer en fait.
Il m'a donc indiqué où se trouvait la camionnette ainsi que toute la logistique associée, comment ça fonctionnerait, et j'ai commencé à aller dans une école qui me permettrait de dévoiler cette capacité et de la pratiquer. C'était des cours du soir, dans la journée, j'allais aux cours ordinaires pour mon travail dans le renseignement électronique.
Kerry: Quel âge aviez-vous à l'époque?
Dan: Je dois vous avertir dès maintenant, l'une des choses dont je ne peux absolument pas parler dans le livre concerne les lieux car c'est avec ce moyen qu'ils cachent ce genre de choses.
Vous êtes assigné à un projet noir, qui est classé top secret pour des raisons de sécurité nationale etc...Ils font ça de façon à ce qu'ils puissent garder les projets reliés aux Gris accolés aux projets noirs, dans le simple but d'avoir une raison à ce qu'il y ait une sécurité renforcée dans ce lieu même.
Donc, ils affectent les gens qui font partie des projets extraterrestres à ces projets noirs, ça crée une raison de les emmener sur ce lieu et ils ont une raison de s'y trouver, tout cela sous couvert du projet noir et des fonds du projet noir, etc...
Ce qui complique l'écriture de mon livre car je ne veux pas révéler des questions de sécurité nationale, le secret est légitime dans ce cas. Je veux dire que je ne désire pas que notre pays se trouve dans des situations problématiques à cause de moi. Mais, en même temps je veux révéler les projets avec les Gris qui n'ont rien à voir avec la sécurité nationale et ont tout à voir avec le pouvoir pour le gouvernement.
Je dois donc faire très attention à ce que j'indique pour ce qui concerne les projets gris, comment ils sont reliés aux projets noirs sur lesquels je travaillais. L'un de ces liens est l'endroit où je me trouvais, le moment particulier et quel âge j'avais. Je ne veux faire aucune corrélation entre ces données.
Kerry: Je vois.Okay.
Dan: Je n'essaie pas d'éviter l'enjeu, simplement des questions comme :" Quelle année faisiez-vous cela? "
Tout le monde peut vérifier mes antécédents militaires et voir à quelle époque je suis allé en formation à la NSA. Je veux dire que l'on peut repérer la trace, disons. Je peux faire une liste de toutes les bases où je suis allé, mais quand je commence à parler des projets noirs reliés aux projets gris, je ne peux pas le dire dans la phrase qui mentionne la base où je me trouvais.
Kerry: Ok, pourquoi ne pas donner la liste des bases où vous étiez tout de suite, et on n'en parlera plus? Comme ça vous n'aurez plus à mentionner de lieux particuliers.
Dan: D'accord. Je me suis trouvé à Ocean Air Base en Corée. J'y suis allé deux fois. Je suis allé à Offutt Air Base, Nebraska, qui est le centre de commandement du SAC (Strategic Air Command), je ne sais pas si ça s'appelle toujours comme ça. San Vito Dei Normanni- en fait elle s'appelle San Vito - en Italie, sur la pointe sud de l'Italie; et je suis allé à Buckley International Guard Base, j'ai été affecté ici à Denver, Colorado.
Kerry: Et avez-vous déjà mentionné l'Allemagne?
Dan: Non, je n'ai pas été affecté en Allemagne.
Kerry: Ah non?
Dan: Non. J'ai fait un travail temporaire là-bas. J'ai étudié en Allemagne mais je n'y ai jamais été basé.
Kerry: Je vois.
Dan: Quoique j'ai été affecté en Hollande, et merci de m'avoir emmené en Europe. J'étais basé en Hollande pour 2 ans. C'était vraiment ma base préférée; j'ai adoré.
Kerry: On a le droit de vous demander combien de temps vous avez passé dans l'armée?
Dan: Oui. j'y suis resté douze ans. Je suis entré en 1982 quand j'avais 18 ans et je suis sorti en1995. J'ai passé 12 ans là bas.
Kerry: Dites moi comment nommer ça... en tant qu'interprète aliène..., que communicant extraterrestre?
Dan: Et bien, ils appelaient ça " communication intuitive "
Kerry: êtes-vous doué d'empathie également ?
Dan: Non. je ne pense pas que je sois un " empathique" au sens strict du terme; cependant je peux réellement ressentir les émotions d'autrui, probablement plus que la moyenne des gens, mais je n'irai pas jusqu'à dire que je suis un " empathique " parce que ce n'est pas écrasant. Je suis juste très sensible aux humeurs et aux émotions des autres.
Mais, quant à cette capacité... c'est une capacité qui est vraiment très, très concrète. Je veux dire, c'est comme quand nous parlons maintenant, vous dites quelque chose, et ça transmet un message, et c'est un message bien solide. Si j'ai besoin de clarifier ce message ou si je vous demande de le clarifier, je peux le faire, mais c'est une communication déjà très très concrète que nous avons en parlant, et c'est la même chose avec les communications intuitives.
Aucune place pour l'erreur. Vous savez, nous entendons parler des gens qui ont cette capacité, comment appelle-t-on ça... les remote viewers, ils ont ces impressions et ces images. Ce n'est pas vraiment du concret, ce n'est pas comme de regarder une photo. Il reste une part d'interprétation, mais ce n'est pas comme ceci. La communication intuitive est extrèmement concrète. Les échanges sont vraiment là.
Kerry: Okay. C'est bien de l'entendre. Donc vous dites que vous entendez une voix dans votre tête?
Dan: Non. Non. Ce n'est pas une voix.
Kerry: Alors, vous voyez des images?
Dan: Ca n'est basé ni sur l'audible ni sur le visuel. Voici une bonne analogie: Quand vous envoyez une image jpg à quelqu'un par l'e-mail, l'e-mail lui-même, la transmission de cette information est en octets au travers des moyens électroniques. Et alors, de l'autre coté, l'ordinateur compile cette information, cette information électronique, et vous présente une image. Quand nous pensons à l'e-mail, nous pensons simplement que nous avons reçu une image. Mais, en fait, nous avons reçu toutes sortes d'octets et l'ordinateur les arrangé sous la forme d'une image pour vous.
C'est donc la même chose avec la communication intuitive. Le support lui même n'est pas un support visuel mais quand il vient à moi et que mon cerveau évalue cette information, il le met en image pour moi de façon à ce que je comprenne ou que mon esprit puisse transmettre.. car je devais transmettre toutes ces communications à un ordinateur quelque part ... je n'ai aucune idée où ça allait.
Mais quand je recevais une communication, je devais transmettre cette communication. Donc la plupart étaient perçues sous forme d'images dans ma tête; mais quelques fois, ça venait juste en langage, en langue anglaise, et parfois cela se traduisait même en senteurs. Je ressentais comme une effluve.
Kerry: Vous obtenez tout un tableau, pas seulement des bribes?
Dan: Non. C'est un mode de communication complet. Je peux ressentir des éléments autour des communications, mais c'est plus direct, c'est difficile à mettre en mots. Alors que nous sommes assis dans cette pièce pour l'interview, pendant que je vous regarde et vous parle, je sais qu'il y a un tableau ici et là, une télévision là bas, je sais donc que ces choses sont là. Mais, notre conversation est le point central de mon attention et c'était la même chose avec la communication intuitive. Je pouvais ressentir les émotions de mon contact et je pouvais ressentir comme une périphérie, ça n'était pas comme ici car il y a beaucoup de choses à percevoir ici, mais...
Kerry: Vous êtes allé rencontrer cet homme et il vous a mis au courant pour votre mère et ce pourquoi vous étiez entrainé. C'est correct?
Dan: Oui. Bon, quel allait être mon entrainement. Ouaip, il m'a dit que ma mère avait été abductée et il m'a un peu parlé du projet. Je ne pense pas qu'il en savait beaucoup sur le projet. Je pense que lui aussi faisait juste son travail, qui consistait à être mon contact, disons.
Kerry: Comment vous êtes-vous senti quand vous avez découvert cela?
Dan: Vous savez, c'est marrant quand je repense à tout ça maintenant, parce que j'étais si différent à l'époque. J'étais très jeune bien sûr et quand vous êtes jeune vous avez un regard sur les choses bien différent de celui que vous portez lorsque vous êtes plus âgé, avec de l'expérience.
Rétrospectivement, si je devais apprendre cela aujourd'hui, je ne serais pas si naïf au point de tout accepter, parce qu'aujourd'hui j'ai quarante et quelques années et on n'accepte pas les choses de but en blanc comme quand on est plus jeune et sans inhibitions. Vous faites: "Ah ouais, okay, on fait ça , allons-y ! "
J'étais un peu sceptique, parce que je savais que dans l'armée, on se fait chambrer de nombreuses fois vous savez, comment appelle-t-on ça... des initiations.. des choses comme ça. Je savais que j'arrivais dans une sorte d'école et j'avais cette petite inquiétude que c'était une blague, quelqu'un allait sortir du placard en criant: "Hé hé hé, tu crois ces trucs aliènes !" Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé.
Mais, ce brin de scepticisme s'effaçait derrière le militaire en moi. J'ai dit: " Okay, bien, c'est une mission et je dois l'accepter comme n'importe quelle autre réalité dans ma vie, et je dois avancer et faire ce qu'on me dit." Mais c'était choquant.
Kerry: C'était choquant.
Dan: Très choquant.
Kerry: Okay, je me demandais, dans votre enfance, aviez-vous eu des expériences qui pourraient vous avoir préparé à ce moment, qui vous aurait aidé à l'accepter plus vite, plus facilement ? Vous avez presque été créé pour accomplir une certaine mission. Donc c'est dans votre programmation - pour utiliser ce terme très largement - d'être préparé pour cette idée. Avez-vous eu des souvenirs conscients de vos propres expériences extraterrestres?
Dan: Je l'ai seulement fait plus tard, rétrospectivement, quand j'y ai pensé. Bien sûr, ça ne m'est pas venu à l'idée quand il me l'annonçait.
Je voudrais aussi clarifier, ma mère s'est trouvée enceinte très normalement, la création en elle même était là normalement, c'était l'une de mes questions. " Suis-je humain ? Suis-je 100% humain? " Et il a dit: "
Oui, tu es définitivement 100% humain. C'est juste que ta configuration génétique a été peaufinée un petit peu pour permettre cette capacité augmentée."
Kerry: Et vous avez des antécédents celtes, comme beaucoup de personnes de cette nature...vous voyez de quoi je parle ?
Dan: Vous voulez dire dans ma généalogie?
Kerry: Oui.
Dan: Nous venons d'Europe. Europe du nord. Grande Bretagne et France, et un peu de sang Cherokee coule dans mes veines aussi.
Kerry: J'allais vous demander si vous aviez de l'indien ! Okay, c'est bon. Avez-vous parlé avec votre mère de tout cela?
Dan: Oui; oui. J'ai parlé à ma mère. Je ne lui ai parlé que 4 ans après la sortie du livre parce que j'ai pensé qu'en parler à ma mère n'aurait rien ajouté au scénario et ça aurait pu être préjudiciable à notre relation selon la façon dont elle l'aurait pris. J'ai donc eu à peser le pour et le contre d'avoir cette conversation avec elle. Si elle avait des souvenirs de quelque chose et qu'elle accepte et soutienne ce que j'avais à dire - mon histoire - alors, ça n'ajouterait vraiment rien à l'histoire parce que l'histoire est l'histoire. Je veux dire que mon expérience, c'est l'expérience et rien n'en sera ôté car c'est arrivé.
Cela aurait été bien que ma mère dise que quelque chose s'était passé, ça aurait ajouté un peu à mon expérience. Mais elle n'avait pas de souvenirs et n'a pas accepté; parce que c'est difficile de comprendre et de croire, pour beaucoup de personnes; je ne voulais pas prendre le risque de détériorer notre relation à cause de mon expérience.
C'était une décision difficile mais finalement je lui ai dit un jour que j'avais écrit un bouquin et elle disait: " Quoi ?"
Bien, ma mère n'est pas exactement une globe trotter, elle vit dans son propre monde, je ne pensais pas qu'elle pourrait tomber un jour sur le livre, où que ce soit ! Je lui ai donc dit, elle a répondu qu'elle n'avait aucun souvenir d'abductions mais qu'elle avait eu quelques expériences singulières.
En fait, elle avait vu un Ovni une fois. Je m'en souviens car elle criait et allait et venait dans la chambre, je suis arrivé et elle le voyait de l'autre coté de la fenêtre de la chambre. Je me souviens de ça.
Elle a eu des expériences uniques et les accepte totalement. Elle dit qu'elle connait le genre de personne que je suis et que je ne raconterai pas ça si ça n'était pas quelque chose qui s'est réellement passé. Elle est à l'aise avec ça , mais elle n'a pas de souvenirs, on ne peut pas dire qu'il y ait une corrélation.
Kerry: Okay. Vous disiez qu'en arrivant, vous avez eu un niveau d'autorisation plus élevé pour pouvoir accéder à cette nouvelle formation n'est-ce pas?
Dan: Et bien, les autorisations étaient les mêmes parce que sur cette base là, où j'allais à l'école, il n'y avait pas de projets secrets; de projets noirs je veux dire. Ils vous font toujours signer ces papiers qui stipulent que vous ne parlerez pas de ceci, cela et d'autres choses. Ce qui s'applique aux projets gris sur lesquels j'ai travaillé, c'est quelque chose de discutable car il n'y a aucune trace papier. Il n'y a pas de preuves qui puisse sortir de ces complexes - par qui que ce soit - qui prouvent ce que vous faites avec les projets gris.
Kerry: Donc c'est voulu de la part des militaires évidemment, s'il n'y a pas de traces écrites, c'est ce qu'ils veulent.
Dan: Ouais. Et c'est ainsi qu' ils peuvent si bien dissimuler. Au début des années 80 j'ai travaillé sur le F117 furtif, à Dreamland, Nevada...
Vous savez, vous pourriez glisser un appareil photo et prendre 1 ou 2 photos, c'est faisable. Il y a vraiment des preuves que vous pouvez accumuler, mais vous ne le voudriez sûrement pas, à cause des emmerdements qui s'ensuivraient; mais vous pourriez sortir quelque chose et prouver ce sur quoi vous travailliez. Ca , ce sont les projets noirs.
Mais avec les projets gris, tout du moins au niveau où j'étais il n'y avait absolument aucune preuve d'aucune sorte que vous pouviez sortir de là. Je veux dire, je pouvais regarder, regarder et scruter, et rien à faire. Pas moyen de sortir une seule preuve du complexe, ils sont conçus comme ça. Il faut qu'il y ait la possibilité de tout nier, ils ne veulent pas se retrouver avec un pétard fumant qui dit: Attendez, regardez ça, etc...
Kerry: Donc, en terme de tôle et boulons, je me souviens de votre description. Vous êtes entré, dans ce qui ressemblait à une remorque, c'était un endroit compartimenté de telle façon que vous étiez d'un coté, et une autre personne devant un écran se trouvait dans l'autre partie. Vous n'étiez pas autorisés à parler, à personne. Pouvez-vous décrire ce scénario?
Dan: Bien sûr. C'était sur une base réelle, pas sur le site d'entrainement. Je faisais mon vrai travail de renseignement électronique. Nous avions un camion, un C-van, c'est un peu comme une roulotte mais sans roues.
Vous entrez et il y a deux postes de travail dans ce van, mon partenaire et moi, chacun la nôtre. Nous ne pouvions pas être dans le van séparément, il fallait que nous y soyons ensemble en même temps , à cause de ... Bien, nous devions être là au même moment. Mais il n'avait aucune idée de la nature de mon travail pour les projets gris.
Kerry: Alors d'après vous, il ne faisait pas partie du projet gris?
Dan: Non, pas à ma connaissance , mais j'ai l'impression que j'étais probablement le seul là bas à participer au projet gris.
Kerry: En fait vous êtes un médium.
Dan: Ouais... Je pense qu'on peut m'appeler un médium très très spécialisé. [rires]
Kerry: Okay. Avez-vous les mêmes capacités avec les humains? Les mêmes que celles que vous avez avec les gris extraterrestres pour communiquer?
Dan: Et bien, c'est une question que l'on me pose souvent, et je dois y réfléchir à chaque fois parce que... je pense que c'est possible, si l'autre personne a le même genre de capacité, qui sait ? Si j'étais resté plus longtemps, on en serait peut-être arrivé à ce niveau dans l'entrainement, parce que chaque étape de mon travail avec le projet gris était un entrainement, c'est tout ce que je faisais, m'entrainer.
Ils m'ont dit que je m'entrainais pour quelque chose de spécial dans le futur, un évènement qui arriverait et qu'il fallait que je sois à la hauteur et capable d'assurer sans limitations et sans aucune erreur.Donc, les communications que je recevais semaine après semaine, et que je pouvais transmettre au moyen de l'ordinateur quand je les tapais sur le clavier étaient juste un test. Au fond, je ne faisais que m'entrainer, m'entrainer et encore m'entrainer.
Le but de l'entrainement initial à l'école était de dévoiler les capacités, mais quand j'ai été envoyé sur les bases en opérations, sur deux autres bases où je faisais le même travail c'était aussi de l'entrainement.
Kerry: C'était une formation sur le tas, peut-on dire? Je veux dire, vous savez.. c'était ça pour ainsi dire. Parce qu'à ce moment là, vous étiez en communication avec un aliène, alors que dans la formation initiale - vous pouvez peut-être la décrire - il y avait un tracé plat d'oscilloscope que vous étiez supposé influencer avec votre esprit.
Dan: Bien sûr, la technologie venait de la race extraterrestre avec laquelle nous étions en contact. A l'école, je ne communiquais pas avec un extraterrestre . C'était comme un appareil de biofeedback, mais à un niveau différent, car je n'étais connecté à aucune machine. Ca commençait avec ces cases sur l'écran de l'ordinateur et il y avait un tracé plat d'oscilloscope pour chacune des cases, et je devais me concentrer sur une note qui était jouée et parvenait dans mon oreille par le casque, et les instructions étaient de fredonner mentalement cette note.
C'est difficile à faire, de fredonner mentalement. Vous fredonnez et ça n'est pas oral, c'est dans votre mental et ils disent que c'est sur quoi vous devez vous concentrer, chantonner mentalement. Alors, je chantonnais mentalement ce son qu'ils passaient dans mes écouteurs, et à un certain moment, je commençais à sentir que le tracé que je regardais quand je chantonnais était connecté à mon esprit d'une certaine façon et je pouvais le bouger, mais ça a pris du temps.
Ca m'a pris plusieurs jours pour .. ne serait-ce que.. c'était de la torture, vous savez, trois ou quatre heures assis là, à fredonner quelque chose dans votre tête pendant deux jours sans aucune idée qu'il se passe quelque chose. Je pensais que quelqu'un allait sortir d'un placard en disant: " J'arrive pas à croire que vous avez chanté cette note mentalement pendant trois jours !"
Mais, je l'ai fait et comme j'ai écrit dans le livre, il y a eu comme un déclic, ou un enclenchement. Ca n'était pas audible, c'était comme d'être face à une force et tout d'un coup, la résistance diminue et vous pouvez appuyer votre main contre cette force plus rapidement car la force s'est éclipsée. C'est ce que je ressentais, Il y avait eu une résistance qui avait disparu.
Kerry: S'est-elle développée, cette capacité? Après le déclic, c'était simplement là ou bien avez-vous ressenti une évolution ?
Dan: Ah oui, c'était une évolution, à coup sûr. Et c'était très très bizarre parce qu'une fois que mon esprit savait comment surmonter cette petite résistance aux capacités... c'était étrange parce que mon esprit savait automatiquement quoi faire, et ça s'est développé tout seul sans que j'y prête une attention particulière.
Evidemment, j'étais impliqué mentalement dans les exercices qu'ils me donnaient, mais je pouvais ressentir l'apprentissage exponentiel qui avait lieu dans mon cerveau. C'était vraiment une impression des plus étranges et à cette époque j'avais des rêves étonnants. C'était vraiment une époque bizarre mentalement.
Et en plus, je poursuivais également ma formation ordinaire, et je devais garder mes notes satisfaisantes, c'était donc très fatigant ces semaines passées là-bas. C'était une expérience tout à fait incroyable psychiquement.
Kerry: Le fait de poursuivre votre formation ordinaire vous a donné une couverture ou une raison d'être sur place ou que vous soyez. C'est comme les couches d'un oignon. Donc, si je me souviens bien, vous arriviez pour faire un travail et tout le monde autour de vous pensait que vous étiez là pour ce travail, vous étiez préparé à effectuer ce travail mais vous faisiez réellement cet autre travail.
Dan: Oui. Mais je devais faire les deux, le travail de couverture était également important.
Kerry: Donc, vous aviez toujours deux emplois ?
Dan: Oui, sur les bases où j'étais, les deux bases, il y a toujours eu le coté agent secret de ma vie et le coté homme ordinaire de ma vie.
Ils me donnaient des instructions compliquées sur la façon dont le contact s'établirait. Quand on dit " contact " dans ce contexte, on peut parler de beaucoup de choses, alors soyons clair à ce sujet.
Kerry: absolument.
Dan: C'était mon contact humain pour le projet gris.
Kerry: Vous allez donc sur cette base, vous vous installez devant l'ordinateur et vous êtes en communication ou vous êtes préparé à communiquer mentalement avec un extraterrestre? On n'est pas sûr si l'ET est... Saviez-vous si l'ET était sur Terre à ce moment là ?
Dan: Non
Kerry: Pouvait-il être n'importe où ?
Dan: Je n'ai jamais su l'endroit ou il se trouvait.
Kerry: Okay. Alors l'être est pratiquement en train de vous dicter, est-ce correct?
Dan: Oui. Dans notre langage, oui.
Kerry: Ils savaient juste qu'ils avaient un moyen de communication, grâce à vous, pour atteindre les militaires, pour ainsi dire ?
Dan: Ouais. Je suis convaincu qu'il y avait là comme une boucle quelque part car ce que je tapais dans l'ordinateur devait être lu par quelqu'un quelque part afin de vérifier l'exactitude des informations que je transmettais parce que c'était justement ce que je faisais: affiner mes capacités et être certain de transmettre correctement les messages qui m'étaient relayés.
Kerry: Mais vous avez découvert que ces messages comportaient des éléments sur des abductions en cours?
Dan: Il m'est arrivé de penser qu'une partie de cette information concernait des abductions, et c'est ça le problème avec toute cette expérience. Beaucoup de choses n'ont aucun sens. Pourquoi me relayer cette sorte d'information ?
Peut-être que lors d'un évènement futur ils vont m'utiliser pour transmettre cette sorte d'information, sur les abductions, je ne sais pas.
Mais j'ai commencé à recevoir des informations, comme vous l'avez dit, qui concernaient les abductions car il y avait des zones, comme pour remplir un formulaire, des espaces. Et il y avait ces morceaux d'information pour un rappel potentiel, je me souviens de cela, des longitudes et des latitudes, et des niveaux de douleur résiduels... Peut-être que ce n'était pas des scénarii d'abductions, ou des informations d'abduction, mais ça me semblait l'être à cause des différents morceaux de renseignement qui étaient communiqués.
Et c'était... on va un peu vite là, mais c'était vers la fin , quand je me disais :" Ca va vraiment beaucoup plus loin que je ne l'ai jamais voulu." Et quand j'ai reçu l'information sur les niveaux de douleur résiduelle - ça m'a réellement, vraiment sauté à la figure, je me suis dis: " y a t-il des gens qui sont souffrants à cause de ça? "
Ils avaient un spectre différent pour les niveaux de douleur résiduelle. Ils étaient transmis à partir des chiffres les plus bas aux chiffres vraiment plus élevés, comme aller de 100 à 2 ou 3 et je pensais: " A une extrémité de ce spectre quelqu'un est en souffrance." Peut-être que de l'autre coté personne ne souffre mais s'il y a un niveau de douleur résiduelle à 2 et il y a un niveau résiduel à 100, quelqu'un, l'un des deux se trouve du mauvais coté.
Kerry: Vous voulez dire qu'il fallait que ce soit quelque chose qui ait lieu sur la planète, pour que les militaires puissent vérifier si vous reportiez les informations avec exactitude ?
Dan: Oui.
Kerry: Si ça avait été quelque chose ailleurs que sur la planète, ils n'auraient pas été capable, tout du moins théoriquement, de vérifier si oui ou non vous transmettiez correctement. Il fallait que ce soit sur la planète.
Dan: Bon, pas nécessairement, parce que s'ils avaient un retour avec les ETs qui me contactaient et que ceux-ci leur aient donné l'information exacte, ça complèterait la boucle où qu'ils soient.
Kerry: Ok. Cela signifie qu'il faut qu'il y ait un autre communicant dans cette boucle. Parce qu'on peut dire qu'à un certain niveau, ils n'auraient pas besoin de vous s'ils pouvaient communiquer directement comme nous communiquons en ce moment..
Dan: Exactement. Je ne pense pas que c'était la seule façon de communiquer avec eux.
C'est ce que l'on m'a dit dans la toute première réunion que j'ai eue, tout le but de ce projet, " Project Preserve destiny ", était d'entrainer ces personnes cognitives qui seraient capables de communiquer intuitivement; parce que lors d'un évènement dans le futur, ce serait la seule façon que nous aurions de communiquer car les communications électromagnétiques allaient être interrompues, sur une échelle mondiale.
Le seul moyen pour les dirigeants mondiaux, les militaires, et tous ces gens en charge pour ainsi dire, tous ces différents pays, différents niveaux de gouvernements; la seule façon pour eux de communiquer sera par l'intermédiaire de ce réseau de communicants intuitifs.Kerry: Nous allons avancer un peu car nous ne pouvons pas rester assis là et lire votre livre du début à la fin, ce que je conseille à tous de faire. C'est remarquable que vous n'embellissiez pas et restiez bien dans le sujet ! Vous racontez vraiment les faits façon tôle et boulons.
Dan: Bien, ce que je dis aux gens, c'est que si je devais raconter une histoire, ce serait autrement plus élaboré que ceci! Mais j'ai voulu m'en tenir à ce qui m'est arrivé et laisser tout un chacun faire ses propres spéculations; car si je commençais, cela ruinerait ma crédibilité.
Kerry: Vous voulez dire en tant que témoin?
Dan: Oui, je dois m'en tenir aux faits.
A suivre...